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Avril
2003 06
avril 22:15 La vie est dense... Mercredi matin, quand je me suis levé, j'ai eu tout de suite
une sensation désagréable. Comme si je venais de quitter un rêve, un beau rêve,
où tout est parfait, le rêve quoi ! J'étais encore mardi soir dans le bien être
de ces 3 jours, de ce week-end seul avec elle. La nuit a fini le rêve... M
a fait renaître en moi cette irrésistible envie de voyage, de mer. J'ai retrouvé
cette fascination pour la mer. J'ai senti des ondes positives dans cette ville
de Sète. Elle a bien raison, et j'ai bien senti aussi le côté populaire de cette
ville. Je crois que maintenant, j'hésiterai moins à faire beaucoup de kilomètres
pour partir à l'aventure. Merci à elle d'avoir réveillé cela en moi. Je n'ai jamais
connu autant de bonheur, autant de moments de bonheur qu'avec elle. Ce qui
va bientôt me manquer, j'en ai peur, c'est toute la vie qu'il y a en elle. Pour
paraphraser Wystan Hugh Auden, je dirais... Tu es mon Est, Mon Ouest, Mon Sud, mon Nord,
Mon déjeuner, Mon midi, Mon quatre heures Mon minuit, Mon plein
de vie, J'ai du mal à Croire que tout Cela puisse se terminer.
J'ai tort... La vie est dense. Pour poursuivre un peu l'idée de M, la
vie est comme une forêt, une jungle. Il y a plein de choses, partout, à voir,
à apprécier. Des fois on avance facilement, en courant, des fois on tombe, on
se prend dans des racines. On a des petits bobos. Des fois on avance dans des
parties sombres. Heureusement, des lueurs nous guident. On doit se souvenir que
la vie peut être belle. Pour le peu qu'on l'a connu ainsi. On doit. Même si on
a beaucoup d'écorchures. Une remarque et beaucoup de questions, qui me
font un peu peur, sur l'amour. La chimie ou l'alchimie entre deux corps. Deux
corps qui s'aiment. Y-t-il une indépendance de nos corps sur nos cerveaux ? D'où
vient la dépendance ? Des idées se sont battues après dans ma tête quelques
jours. Troubles troublants. Impression d'avoir sous estimé l'attention qu'on porte
sur moi. Des mots me restèrent sur le bout de la langue. Et puis... A chacun
son 11 septembre. Moi, c'est le 5 avril, et ça dure jusqu'au 8 mai. Je suis le
seul à avoir subi ce choc. Depuis 15 jours, je mange moins, mais je mange quand
même, moins faim simplement, autre faim peut-être. Je dors plus mais mal (retour
des insomnies matinales) mais du au retour d'une certaine incertitude. Que se
passera-t-il ne 8 mai ? Mon corps vieilli plus vite que mon esprit. Je veux
dire par rapport à la normale. Mon esprit stagne ou rajeuni. Serais-je le
même si on me disait certaines choses ? Si j'avais plus de stabilité ? Je ne peux
être totalement libéré si je ne suis pas dompté. Je ne peux être à 100 % sans
ça. Sans avoir une certaine sécurité environnementale. J'ai trouvé la parade
contre les frustrations. Enfin, ça ne marche que contre une frustration précise.
Autre trouvaille : mieux vaut avoir des regrets que souffrir. Encore
des nouveaux "Peau M" ces derniers jours. Encore des refus, encore des
encouragements. Un autre journal à lire, celui de Bleue. Encore
un tour chez Pikinasso. On m'a proposé de participer à
une exposition en octobre prochain, en banlieue roannaise. Je crains que
la "maison centrale", évoqué dans un poème, dans les Flashs de vie,
ne perde bientôt ses volets bleu ciel. Demain, je vais à Emmaüs avec Sylvie acheter
de la matière première pour fabriquer des T-shirts. J'ai dressé la liste de ceux
qui auront ces T-shirts, chacun sera diffèrent, personnalisé. Il y a longtemps que le texte d'une chanson n'avait pas semblé
écrits pour moi. What have I done wrong to bring the worst in you ?
Tell me what can I do to change your mind. Mais il n'y a pas eu de fautes. Demain, c'est l'anniversaire de la mort de Kurt Cobain. Demain
ou mardi... Sa mort officielle a été déclarée le 8 avril (1994, pour les plus
jeunes), on a supposé qu'il puisse être mort dans la nuit du 7 au 8 avril. Mais
d'après le légiste, Kurt serait mort le... 5 avril... 
07
avril 21:40 Le féminisme selon des hommes Retour sur le féminisme selon Kurt Cobain, déjà évoqué dans
ce journal du 27
mars. Un féminisme que je partage totalement. Outre Floyd the Barber,
About a girl, Polly, Rape me, déjà évoquées, d'autres
chansons pourfendent le macho moyen qui le dégoûtait tant : Paper cuts,
Mr Moustache dans Bleach, Been a son dans Incesticide, Very
ape dans In utero. At feeding time She pushed food through
the door And I crawl towards the crack of light Sometimes I can't find
my way Newspapers spread around Soaking all that they can A cleaning
is due again A good hosing down The lady whom I feel maternal love
for Cannot look me in the eyes But I see hers and they are blue And
they cock and twist and masturbate I said so, I said so, I said so
Nirvana, Nirvana, Nirvana, Nirvana, Nirvana, Nirvana Black windows of
paint I screatched with my nails I see others just like me Why do
they not try to escape ? They bring out the older ones They point at my
way They come with a flash of light And take my family away And
very later I have learned To accept some friends of ridicule My whole
existence is for your amusement And that is why I'm here with you To take
you with me You're right Nirvana, Nirvana, Nirvana, Nirvana, Nirvana,
Nirvana, Nirvana, Nirvana Fill
me in on your new vision Wake me up with indecision Help me trust your
mighty wisdom Yes I eat cow I am not proud Show me how you question,
question Lead the way to my temptations Take my hand and give it cleaning
Yes I eat cow I am not proud Is he in an easychair ? Poop as hard
as a rock I don't like you anyway Seal it in a box I'm new
Now you She
should have stayed away from friends She should have had more time to spend
She should have died when she was born She should have worn the crown of thorns
She should have been a son She should have been a son She should
have been a son She should have been a son She should have stood
out in the crowd She should have made her mother proud She should have
fallen on her stance She should have had another chance I
am buried up to my neck in Contradictionary flies I take pride as the
king of illiterature I'm very ape and very nice If you ever need
anything please don't Hesitate to ask someone else first I'm too busy
acting like I'm not naive I've seen it all, I was here first Out
of the ground Into the sky Out of the sky Into the dirt Polly
et Paper cuts sont tirées de faits divers. Je passe les détails. Nous
avons toujours été deux défenseurs, profondément, de la cause des femmes. Haine
et dégoût du macho. Il n'y a pas à développer plus. Je
n'ai pas trouvé de matière pour les T-shirts. Il faudrait que j'écrive une nouvelle
ce soir, que je fasse le salon Alain, que je peigne les 2 tableaux sur Venise
au plus vite, refaire aussi de la musique... Ecrire une nouvelle me ferait du
bien. 08 avril 07:50
A Boddah " Parlant du point de vue d'un niais qui en a vu et
qui, visiblement, préférerait être un gamin émasculé, cette lettre devrait être
assez facile à comprendre. Tous les avertissements qui m'ont été donnés, au gré
des 400 coups du punk rock, depuis ma découverte, dirons-nous, de l'éthique qu'impliquait
l'indépendance et l'embrassement de votre communauté, se sont avérés justifiés.
Je ne ressens plus d'excitation à écouter ou même à créer de la musique, alors
que je lis et que j'écris depuis trop d'années maintenant. Je me sens coupable
au-delà des mots, de tout cela. Par exemple, comme nous sommes en coulisses, que
les lumières s'éteignent et que les hurlements frénétiques de la foule commencent
à se faire entendre, cela ne me touche pas, comme cela pouvait l'être pour Freddie
Mercury, qui semblait aimer et se délecter de l'amour et de l'adoration de la
part de cette foule, ce que j'admire et envie totalement. Le fait est que je ne
peux vous tromper, aucun d'entre vous. Ce n'est honnête ni pour vous ni pour moi.
Je pense que le pire crime serait de tromper les gens en inventant et en prétendant
que je prends du plaisir à 100%. Des fois, je me sens comme si je devais pointer
avant de monter sur scène. J'ai tout essayer avec ce qui était en mon pouvoir
pour apprécier cela (et je l'apprécie, Dieu crois-moi, jel'apprécie, mais ce n'est
pas assez). J'apprécie le fait d'avoir toucher et diverti beaucoup de gens. Je
dois être l'un de ces êtres narcissiques qui n'apprécie les choses que quand elle
sont parties. J'ai besoin d'être légèrement engourdi pour retrouver l'enthousiasme
de mon enfance. Au cours de nos 3 dernières tournées, j'ai eu une bien meilleure
appréciation que j'ai connu personnellement et aussi des fans de notre musique,
mais je suis toujours incapable de surmonter la frustration, la culpabilité et
compassion que j'ai pour tout le monde. Il y a du bien dans chacun de nous et
je pense que j'aime tout simplement trop les gens, tellement que cela me rends
foutrement triste. Le triste petit sensible, insensible, Poissons, homme Jésus.
Pourquoi ne pas simplement se réjouir ? Je ne sais pas ! J'ai une femme divinine
qui transpire l'ambition et la compassion, et une fille qui me rapelle trop ce
que j'aivais l'habitude d'être, plein d'amour et de joie, , qui embrasse chaque
personne qu'elle rencontre parce que chacun est bon et ne lui fera pas de mal.
Et ça me terrifie au point que je peux difficillement fonctionner. Je ne peux
pas me faire à l'idée que Frances puisse devenir le rocker misérable, autodestructeur
et suicidaire que je suis aujourd'hui. J'y suis bien, très bien, et j'éprouve
de la reconnaissance, mais depuis l'âge de 7ans, je suis devenu haineux envers
tous les humains en général. Seulement parce que ça semble si facile pour les
gens de s'en aller et d'avoir de la compassion. Seulement parce que j'aime et
me sens désolé pour les gens, trop je pense. Merci à tous depuis le creux de mon
brûlant et nauséeux estomac, pour vos lettres et intérêt durant les années passées.
Je suis trop d'un erratique, maussade, bébé ! Je n'ai plus la passion, et alors
rappelez-vous, c'est mieux de brûler d'un coup que de s'éteindre à petit feu.
Paix, Amour, Compassion Kurt Cobain Frances et Courtney, je vous
adorerai toujours. S'il te plaît continue Courtney, pour Frances Pour
sa vie, qui sera bien plus heureuse sans moi. JE
VOUS AIME. JE VOUS AIME." 09 avril 20:58 Le voyage de Morphée Le titre de ce soir aurait pu (du) être "la guerre est
finie". Mais c'est à la fois pas encore officiel et puis c'est un peu éculé.
Apparemment, le fils à fait aussi bien que le père : 3 semaines. C'est temps d'en
parler vu c'est en principe fini. La première guerre du Golf ne m'avait pas autant
inquiété que la seconde, sans doute parce que c'était le premier vrai conflit
que je vivais. La guerre en Yougoslavie m'avait déjà angoissé. Le premier soir,
il n'y avait que ça partout, sur toutes les radios et télévisions. Depuis 3 semaines,
ça recommençait à me peser, tous les matins, se lever avec cette même et unique
information, suivant l'évolution. Peser parce que simplement j'avais besoin de
me changer les idées, d'entendre des choses gaies... J'avais bien dit que ça ne
durerait pas plus de 2 mois... Pour en finir avec l'Amérique du Nord, je referais
demain les pages Canada
et NHL de ce site, un relookage avec Dreamweaver. C'est nécessaire,
parce que trop instable dans la forme actuelle. Ce soir c'est le tour de la page
Poèmes. Et puis les séries finales de hockey commencent
demain. Il serait bien de mettre à jour le contenu avec des informations fraîches,
sans attendre l'article de Carl. Quand j'étais si bas l'an dernier,
j'ai mis ma fierté de côté, ne me disant pas que je n'avais qu'à écouter que moi,
à ne compter que sur moi. Pour m'en sortir, j'ai accepté toute aide d'amis. J'avais
tellement ENVIE de quitter l'état psychologique dans lequel j'étais, c'était tellement
l'ENFER. Mais, nous ne sommes pas tous pareils devant certains états. Certains
ont besoin d'être seuls, d'autres d'être entouré. Pareil pour les voyages.
Certains de ces derniers jours, il n'y avait que quand je dormais que j'étais
tranquille. Je n'attendais plus que Morphée viennent me prendre dans ses bras.
Je m'y sens aussi bien que dans ceux de ... M. Tiens, M comme Morphée. Je connais
donc Morphée ! C'est elle ! Aujourd'hui a été une assez bonne journée, sans
que j'aie besoin de me le dire au levé (il paraît que ça permet de passer une
bonne journée quand on se dit qu'aujourd'hui sera une belle journée). Qu'est-ce
qui fait que ça va bien depuis hier ? Un message de M, des nouvelles perspectives
pour un autre travail loin de cette ville où l'atmosphère est trop irrespirable
pour moi. Un bon entourage, d'autres messages sympas aussi. C'est bizarre
mais, bien avant l'idée d'avoir des enfants, j'avais déjà l'idée de l'éducation
que je voulais leur donner ( j'arrive à parler au passé de choses futures, c'est
bien. Essayons l'inverse : je vais m'en sortir.). M a réalisé beaucoup
de mes rêves. Encore 2 nouveaux "peau M" (une vision et un flash).
Pour revenir à la lettre d'hier, celle de Kurt Cobain, je me reconnais dans
certaines phrases. J'aimerai retrouver l'enthousiasme (l'innocence ?) de mon enfance.
Je n'aimerai pas que mes enfants soit comme moi. Moi aussi je me sens quand même
erratique, donc maussade, petit Capricorne sensible, des fois insensible. Capricorne
! Voilà un mot qui explique bien des choses. Pourquoi j'enlève toujours la façade
de mon autoradio ou pourquoi je n'aimerai pas partir seul, ou que je n'aime pas
être seul quand ça va pas. En revanche, la création m'excite toujours autant.
Une thérapie. J'ai encore la passion et c'est un feu qui m'anime. Mon estomac
ne brûle plus, lui. Il y a une contradiction de taille dans cette lettre,
ce qui est logique, étant écrite par une personne dépressive : Kurt aimait à la
fois trop les gens et avait une haine pour l'humain en général. Que certaines
m'excusent de les avoir trompées, bien au-delà des mots c'est le cas de le dire,
avec certaines de mes lettres. J'avais rien trouvé de plus fort pour me soulager.
Cette lettre de Kurt Cobain est la plus belle lettre d'amour qu'il puisse exister.
Je dis ça pour oublier une autre belle lettre, écrite par une personne aussi bien
dans sa peau que Kurt ce jour là. Et celle-ci, il n'y a que moi qu'il l'a lu...
Voir ce
journal du 13 novembre pour les détails
et similitudes. Des fois, j'ai l'impression que c'était pas une TS, mais qu'elle
s'est bien suicidée. Le même jour que Cobain, à huit ans d'intervalle. 5 avril
doit être statistiquement une journée où l'on se tue beaucoup tout seul...
Et bien voilà, ce soir c'est le retour du grand Alain, après une petite période
de doute. Je suis le Ronaldo des journaux intimes, sous-entendu par son soit disant
talant, sa belle inconstance, mais je n'aime pas du tout ce joueur, et j'ai quand
même plus de finesse dans mon jeu que lui : cynisme, sarcasme, (auto)dérision,
ironie. D'une constante instabilité. Demain, c'est l'anniversaire de Pierrette.
On s'était dit en blaguant, comme on a 5 ans de différence, si quand j'aurais
atteint l'âge de 30 et elle de 25, on était toujours célibataire, on se marierait
! Donc, c'est maintenant le cas. Histoire d'éviter d'être Nicolas et Catherinette.
On avait aussi évoqué un mariage pour partir au Québec... Ce qui est
sûr, dans tout ça, c'est qu'il vaut mieux brûler d'un coup que s'éteindre à petit
feu... 10 avril 21:35
La mythique Grande Chaleur chimique Ce matin, en ouvrant mes volets (début idéal, non?) j'ai
halluciné, en voyant une chose à laquelle je ne m'attendais pas, je ne m'attendais
plus : il neigeait sur LC. A gros flocons. Nous étions revenus en janvier ! Dire
qu'il y a 10 jours, à Sète, je me sentais déjà en juin... Le climat incertain
me balade de mois en mois en quelques jours. J'ai vraiment eu l'impression de
me demander non pas quel jour nous étions, mais quel mois de l'année nous étions
! Je me suis dit intérieurement : "attends, y'a un problème !".
On a eu des classes aujourd'hui. C'était bien. Super bien. J'aime les enfants,
ils me le rendent bien. Ils doivent le sentir que je les aime. Je fais vraiment
un beau métier. Les enfants et les animaux m'aiment bien, surtout les chiens.
On dit que les animaux sentent les personnes qui aiment les bêtes. Pour les enfants,
ça doit venir de l'innocence, ils aiment à priori tout le monde, du moins les
personnes en apparence sympathique. J'aime bien discuter aussi avec les retraités,
je plaisante souvent avec eux, j'aime leur expérience de la vie. J'ai toujours
eu un immense respect pour eux. Ils m'aiment aussi, je pense. Pour les femmes,
j'ai déjà évoqué le sujet. Elles m'apprécient. C'était le genre de journée
où l'on a aucun manque mais des envies. Des faims. Rape
me Taste me My friend...
La soirée d'hier a beaucoup ressemblé à celle de la veille,
comme hier et aujourd'hui se sont beaucoup ressemblés aussi. Beaucoup de chaleur
échangée. Chaleur est un peu le mot que j'ai dans la tête depuis hier. Je suis
comme fasciné, étrangement, en pensant à cette Grande chaleur, agréable, qui traverse
parfois le corps... Vu que j'étudie la chimie depuis quelques jours, je me concentre
actuellement sur la chaleur. La Chaleur, devrais-je dire. La Grande Chaleur.
Le sport me sert encore ce soir pour faire des comparaisons. Le plaisir,
c'est comme une coupe. On ne sait pas au début de la compétition si ira bien ou
pas, si on ira loin, ou si on se fera sortir au premier tour. On a beau avoir
gagné la dernière fois, provoquant un immense bonheur, on est pas à l'abri d'un
jour sans, d'une sortie ratée. S'il peut y avoir une progression sur plusieurs
années (1er tour, 1/4, 1/2...) , un accident, une déception, est toujours possible.
Et la fois d'après c'est oublié, on peut de nouveau aller jusqu'au bout. C'est
juste une question de chimie. Ce soir, je m'attaque donc à la page des
séries
de la Coupe Stanley 2003. Il y a urgence,
le 1er tour a commencé hier. Aujourd'hui, en voulant chercher des prévisions sur
d'autres sites, j'ai tapé "series coupe stanley 2003" sur un moteur.
Il n'y avait que 4 résultats, et ma page NHL arrivait en tête !!! J'ai fini par
trouver quand même. Comme pour la lettre de Kurt Cobain, c'est une synthèse de
2 sources arrangée à ma sauce personnelle. Encore beaucoup de coïncidences
ces derniers jours... Trouver les liaisons entre les mots "chaleur"
et "chimie", pour comprendre qui nous sommes. Comment nous fonctionnons. 11 avril 23:32 Fuire le blues... J'ai fait un cauchemar la nuit dernière. Du coup, la journée
a un peu commencé dans la circonspection. Je supporte plus ou moins la solitude,
selon les jours. Des fois, ça me pèse énormément. Alors je m'enfonce, je m'échappe
dans le travail. Le monde d'Internet n'est pas si virtuel que cela, mais il
faut s'en donner la peine. Je suis comme ce que j'écris, c'est réel. Les cassettes
ne passent plus dans mon autoradio. J'ai beau me dire que c'est anodin, que si
c'est la chose la plus grave du moment, alors c'est rien, il n'empêche que ça
me prive de musique. Absence de musique, absence aussi de soleil. Un petit coup
de pompe en rentrant sur LC. Alors je me suis noyé dans le travail et j'ai fini
les prévisions.
J'avais dit que ça serait prêt pour 23h55, j'ai tenu mon défi. Mais c'est
bien dans des moments comme ça, où je manque de source d'énergie comme la musique
et le soleil que je finis par avoir l'impression que tout me manque, de manquer
de tout. Où la solitude pèse de tout son poids. Mon carnet de notes est devenu
à 80% journal et 20% poèmes. Mon cerveau sature depuis une bonne heure. Comment
ai-je pu finir mon travail ce soir et écrire encore ces lignes ? Je me couche... 12
avril 19:43 M comme musique... (All you need is love) En rentrant ce soir chez moi, j'ai eu une surprise dans mon
courrier. Un paquet de M. J'ai bêtement pensé à une chose oubliée chez elle, ou
à un (sous)vêtement offert. C'était le pompon du bonnet fait en février ! Avec
un coquillage ramené de notre week-end de rêve, "extraordinaire" pour
reprendre les termes du petit mot doux qui était dans le colis. Des mots qui font
du bien. L'absence de musique dans la voiture est petitement compensée par
la radio. Par chance, Nostalgie a prévu un week-end année 60, et j'ai eu droit
à All you need is love. Love,
love, love, love, love, love, love, love, love... There's nothning you can
do that can't be done. Nothing you can that can't be sung. Nothing you
can say, but you can learn how to play the game It's easy. Nothing
you can make that you can't be made No one you can save that can't be saved
Nothing you can do, but you can learn how to be you in time It's easy.
All you need is love, all you need is love All you need is love, love,
love is all you need All you need is love, all you need is love All you
need is love, love, love is all you need There's nothning you can know
that isn't known Nothing you can see that's isn't shown Nowhere you can
be, that isn't where you're meant to be It's easy... En revenant ce soir, se fut I want to hold your hand. Oh
yeh I'll tell you something I understand, Then I'll say that something I want
to hold your hand I want to hold your hand. I want to hold your hand.
And when I touch you I feel happy inside It's such a feeling that my love
I can't hide J'ai
eu aussi droit à Comment te dire adieu. Ce qui me laisse perplexe, car
mon coeur de silex vite prend feu, et son coeur de pyrex, loin de moi, résiste
au feu. Vous voulez du subtil ? All
my friends are buring I don't want Do they have feelings ? Nothing
in the way Mmmmmmmmmmm C'est l'histoire d'un mec qui au début, aimait des filles
qui ne l'aimaient pas. Puis, qui fut aimé de filles qu'il n'aimait pas. Comme
le disait son premier grand amour, quand on aime quelqu'un il ne vous aime pas,
et quand on vous aime, vous n'aimez pas l'autre... Après il y eut d'autres histoires
toutes bien différentes, parsemées de quelques parallèles. Dans cette
ville où je travaille actuellement, je suis tout simplement pas dans mon élément.
Comme un poisson hors de l'eau. En deux nuits, je suis passé par les deux
extrémités qu'on puisse avoir dans un rêve. Après le cauchemar, le rêve de fusion
! Encore une fois ! J'ai de la chance de rêver à cela, même si cela ne compense
pas la vraie réalité. Mon Dieu ! Quel rêve ! Oublié de dire hier que Supersonic
avait eu 9 ans hier et que j'avais pris une superbe photo du lac le matin. Le
soleil était rose. I
need to be myself I can't be no one else I'm feeling supersonic Give
me gin and tonic You can have it all but how much do you want it ? You
make me laugh Give me your autograph Can I ride with you in your B.M.W.
You can sail with me in my yellow submarine You need to find out
'Cos no one's gonna tell you what I'm on about You need to find a way for
what you want to say But before tomorrow 'Cos my friend said he'd
take you home He sits in a corner all alone he lives under a waterfall
No body can see him No body can ever hear him call You need to be
yourself You can't be no one else I know a girl called Elsa She's
into Alka Seltzer She sniffs it through a cane on a supersonic train She
made me laugh I got her autograph She done it with a doctor on a helicopter
She's sniffin in her tissue Sellin' the Big Issue You need to find
out Cos no one's gonna tell you what I'm on about You need to find a way
for what you wants to say But before tomorrow 'Cos my friend said
he'd take you home He sits in a corner all alone he lives under a waterfall
No body can see him No body can ever hear him call No body can ever hear
him call
13
avril 12:21 Western solitaire Les rêves parlent d'eux même. Il y avait les mêmes personnes
dans ces deux rêves si opposés. Je suis encore sorti seul hier soir. Je suis
rentré dans un saloon perdu en pleine campagne, pour voir jouer le groupe d'un
bon copain, Denis. Du blues (rock). En voyant Denis jouer, j'ai repensé au collège,
quand il écoutait du hard (rock). Il a bien évolué. Un peu seul dans ce saloon
où je n'avais jamais mis les pieds, dans une petite ville où je ne m'étais jamais
aventuré. Comme dans un western. Pour certain, l'étranger est pressenti comme
une menace. Pas sûr que ceux d'hier soir eurent cette idée en lisant Seigneurs
et nouvelles créatures. Le "peau M" d'hier s'appellera Impression
bleue, du nom du groupe de Denis. Je ne suis pas tombé dans le piège
tendu par La maison des feuilles. Je le survole. Ma torture, car s'en
est une, est bientôt finie. Le titre du journal d'aujourd'hui aurait aussi
pu être "Si loin, si proche" ou "Impression bleue". I've
got the blues baby, but maybe, I'll dream of you tonight, as last night, and I'l
be fine. Alone to be alone... 14 avril 21:27 M comme... Mieux vaut séparer que de se déchirer. Telle est l'une des
réflexions du jour. Le mot du jour est "drogué". Ceux qui ne croient
pas que l'amour est une drogue, tant mieux pour eux. Ca peut-être une drogue dure.
Je me suis senti comme tel toute la journée. Ou j'ai réalisé que j'étais devenu,
à ce point dépendant. L'autre mot du jour est "décrocher". Faut dire
aussi que j'apprécie de plus en plus, peut-être parce que je sais que ce sera
bientôt fini... Je ne pensais pas la voir ce week-end. Elle est venue hier
à LC car elle n'était pas loin, dans une vallée voisine. Les heures avec elle
ont passé si vite. Elle dégageait tant de chaleur, de bonheur. J'aime tant l'imprévu,
comme cette soirée et cette nuit. Ma Morphée. L'état du matin était lui prévisible.
Elle a fait cette nuit les 2 même rêves que j'avais fait sur elle jeudi et vendredi
dernier. C'est vrai. C'est incroyable. Deux personnes qui reproduisent les mêmes
rêves, sur l'autre, à quelques nuits d'intervalle... Peut-être parce que je lui
avais raconté mes rêves. M comme "morphine", une drogue qui en
tout cas m'inspire comme jamais, en quantité, peut-être en qualité : 2 nouveaux
"peau M" aujourd'hui, sur ces fameux rêves, ainsi qu'une vision. M comme
"muse". M comme plein de mots, "manger", "mordre",
"mains", "masser", "magique", mais M aussi comme
"vie", tout le contraire de "mort". M comme "maison",
La maison des feuilles, que j'ai finie de lire. Je ne sais pas quel sera
mon prochain livre de chevet. Ce soir n'est peut-être pas le soir pour choisir.
Il me faudrait un livre prenant, comme j'ai pu être pris par Et si c'était
vrai. Quelqu'un pourrait-il, ou elle, me dire, quel serait le livre idéal,
pour quelqu'un qui a eu un peu le blues toute la journée ? Je suis beaucoup
trop pur pour ne pas être indifférent aux conséquences pour nous d'une telle séparation,
qui se profile. Je ne veux pas de souffrance, pas qu'elle souffre, en silence,
une seule fraction de seconde. Pas qu'elle est de regret. Peut-être que j'aime
trop, qu'on m'aime trop, et qu'on a peur qu'un jour, l'autre souffre ? Se servir
du passé, pour émettre des hypothèses, pour éviter se faire les mêmes erreurs.
Je suis peut-être trop prétentieux. Je ne suis peut-être pas si idéal que je pense
être ? Il y a beaucoup de "peut-être ce soir. Autre réflexion : il
n'existe pas de personne qui soit forte mentalement à 100%. En conséquence, tout
le monde peut avoir de moments de faiblesses. Il faut l'accepter, le comprendre.
Comment le même endroit peut-il devenir en 24 heures autant boulogène ? Autant
opposé que la veille ? Un seul être vous ... Il y a longtemps que je n'avais trouvé
LC comme ça. Je dois même fuir ma ville pour ma survie. Trop besoin de mouvements,
quelqu'ils soient... Je vais voir pas mal de monde cette semaine, pas de temps
morts. Ca m'a fait du bien d'écrire tout ça, et ce qui vient. I'm a high school lover, and you're my favorite flavor. Love is all, all my soul. You're my Playground Love. Yet my hands are
shaking. I feel my body remains, themes no matter,
I'm on fire On the playground,
love. You're the piece of gold the flushes all my soul.
Extra time, on the ground.
You're my Playground Love.Anytime, anyway, You're my Playground Love. I'm as an highschool lover, and You're my favorite flavor Love is all, in my head You're all, in my veins You're my shed love We feel our bodies remain After fire I'm your LC lover 15
avril 22:33 Love is all, all my soul Je me rends compte que je dois fuir aussi LC, être dans des
places plus animées. Je ne parle même pas de l'autre ville que je dois fuir, celle
où je travaille, qui va subir un grand coup dans un peu plus d'un mois, avec l'ouverture
de la déviation routière. Je dois être dans des endroits plus proches de mes centres intérêts. C'est pas par ici que je vais aller
dans un café philosophique... Ce soir LC est encore boulogène, même si c'était
sympa, j'ai discuté avec des gens bien. Demain soir aussi je vais voir du monde. All
my friends are gone No one in the way mmmmmm..... Je commence à me poser des questions sur moi. Il y a
un truc qui ne va pas, qui n'est pas logique. Ou alors, je suis trop aveugle pour
le voir. Je crois surtout que j'ai une grosse crise de confiance. Je dois
juste attendre que cela passe. Il suffit des fois de si peu. Quand je vois
les progrès de certains de mes élèves, au moins cela me réconforte. Certaines
(une majorité) croient que tous les hommes sont tous les mêmes. Je suis victime
du comportement de certains (une majorité). Voir ce journal du 27 mars et 7 avril.
La grande question de la journée est : comment une thérapie a pu devenir une
drogue ? La "M thérapie", comme je parlais au début de mon histoire
avec M. Comment cela a pu se transformer en drogue ? Sûrement cette fameuse et
impénétrable chimie humaine ou certaines fusions ne sont possibles que
si l'on associe 2 corps bien précis... Elle est donc mon héroïne (à cause du double
sens de ce mot). Je repense encore à mettre en ligne tous mes journaux
(1999-2002) après une grosse relecture. Je pense aussi que je vais retravailler
tous mes textes de chansons. Certains
datent de 1990, et depuis mon écriture a évolué. Ces textes devraient ressortir
encore plus superbes de ce lifting. J'ai mis 30 secondes à choisir le prochain
livre de chever : Le vieil homme et la mer. Un nouveau "peau
M", c'est un flash. La chose la plus importante à mes yeux est... (voir
le titre de ce soir). 17
avril 22:04 LC confidential En rentrant ce soir, un paquet, celui attendu de Fabio de
Bari, Italie, qui m'a écrit après avoir était sur mon site, et avec qui j'ai échangé
plusieurs courriers ces dernières semaines. Il m'envoie donc ces productions musicales
que je vais écouter de suite. Je lui aussi proposé de collaborer à la page People. En revanche, j'ai perdu la trace de Sergey, mon
correspondant de Kyev. Echange aussi sympa avec le Finistère Amer. J'ai
fait une chasse à l'ours virtuelle sur l'internet cet après-midi, pour trouver
des photos de certaines espèces. On peut vraiment s'évader par ce moyen de télécommunication.
Ca m'a rappelé l'exposition pour la Coupe du monde 2002. J'avais passé des journées
à voyager, c'est étonnant. Le matin, Croatie, Costa Rica, Cameroun, et l'après-midi
Chine, Russie, Brésil. Petit rappel historique : je suis passé à côté des
élections présidentielles (comme Lionel) et à côté de la Coupe du monde de football
(comme les Bleus), un peu pour les mêmes raisons. A propos de ces élections,
aujourd'hui est sorti un livre de Sylvie Gillet sur le 21 avril 2002, auquel j'ai
modestement participé. Je crois que le titre est Il s'est passé quelque chose
le 21 avril 2002. Le 21 avril "c'était terrible" pour
reprendre l'expression de Nico que j'ai vu hier. Et c'est presque à mi-chemin
du 5 avril et du 8 mai... Terrible, terrible... Philosophie hier et aujourd'hui
sur le courage, l'espoir et la confiance. A deux, c'est mieux. Ca aussi, ça a
du me faire du bien* aujourd'hui. Cherchez pas un renvoi ou note de bas de page
après cet astérisque, c'est juste un coucou à quelqu'un Ma foi, le courage,
c'est ce que fait tenir, dès que je respire. C'est lié étroitement à l'espoir.
La confiance est un complément. La lune est pleine ces jours. Il parait
que ça travaille les gens, que ça rends nerveuse les femmes. Moi, ça me rassure,
me rends bien, m'excite. Je dois pas être normal... Sous la lune bleue, je
t'ai vu... tu me prendras si tôt... dans tes bras... trop tard pour te supplier
ou annuler cela... quoique je sais que ça doit être l'heure fatale... à contrecoeur...
destin... contre ta volonté... à travers toutes les épreuves... il attendra que
tu te donnes à lui... dans la nuit étoilée je t'ai vu... tu m'as embrassé si cruellement...
tes lèvres un monde magique... ton ciel orné de bijoux.. la lune fatale viendra
trop tôt... Si vous êtes gentil pendant les fêtes de Paques, je vous
raconterai une belle histoire la semaine prochaine, que je vais appeler "11
janvier". Ou peut-être avant. J'aimerai finir aussi le salon Alain et faire enfin le salon Nadia. Je cherche le bon disque à écouter, je cherche le
bon livre à lire, je cherche le bon film à regarder. Peut-être regarder Quatre
mariages et un enterrement. Du jazz. J'avais commandé les deux tomes
de L'amour et un chien de l'enfer, de Charles Bukowski. Hélas, le premier
tome est épuisé. Donc, je vais me mettre en quête de cet ouvrage... Si quelqu'un
parmi vous n'en veut plus, je ne lui en voudrais pas de me le vendre. Je cherche
aussi des musiciens. Voir la page musique de ce site pour plus d'information sur mon projet.
Un rêve un peu bizarre sur deux femmes, agréable et inquiétant. Troublant parce
que troublé en ce moment. Pas très évident de se forcer à moins pensé à une personne
qu'on aime. Si j'y arrive, je devrais arriver à tout autre travail mental. Mais,
excuser-moi d'être vulgaire, (oh, allez, ça doit être la première fois dans ce
journal) : ça me fait chier !!! Je devrais voir "mon" éditeur
mardi matin au marché de LC. Un "mon" parce qu'il est né à LC, un "mon"
affectueux et non parce qu'il me publie, puisque je suis toujours à la recherche
d'une maison d'édition pour mon recueil. Voir la page poèmes, pour plus de détails. Très curieux et excité à
l'idée de le rencontrer. Pas mal le cd de Fabio. Peut-être se dire que
ce que l'on me dit des fois est vrai. Ah oui, juste un petit truc pour finir.
Le travail fini toujours pas payer... Under blue moon I saw you, So soon you'll take
me, Up
in yours arms Too late to beg you or cancel it, Though
I know it must be the killing time, Unwillingly mine. Fate, Up against your will, Through
the thick and thin, He will wait until, You give yourself to him.
In starlit nights I saw you, So cruelly you kissed me, Your lips a magic world, Your
sky all hung with jewels, This
killing moon, Will come too soon..." Fate, Up against your will, Through
the thick and thin, He will wait until, You give yourself to hiiiiimm.
Fate... 18
avril 20:21 Sète, etc... Je suis trop dans le passé ou dans l'avenir. J'ai du mal
à me bloquer sur la case "présent". Avec le recul, mon voyage à
Sète, il y a 3 semaines, apparaît de plus en plus comme un second "Venise".
En mieux, encore plus merveilleux. J'avais décidé depuis des années de partir
à Venise, pour fêter les 10 ans de ce voyage de rêve. 10 ans, à la même époque.
Plus j'approchais de la date, et plus je croyais réaliser cela. Cette envie, si
grande. Je pense d'ailleurs que dans mon esprit, je m'étais dit qu'un retour à
Venise m'apporterait peut-être des déceptions, ou effacerait certains souvenirs.
Finalement, je ne suis pas allé à Venise, mais je ne le regrette pas, puisque
ce fut, mon Dieu, 3 jours de liberté, de bonheur, de déconnexion totale, de rêve.
Si on se sépare sans se détacher, c'est se déchirer et ça peut faire si mal. Nous
nous détacherons. Peut-être se parler plus ? Pas de déchirement, je suis déjà
assez écorché vif, je trouve. emmène-moi
danser dans les villes en folie puisqu'il y a dans ces endroits autant de
songe que quand on dort... puisqu'on se lasse de tout pourquoi nous entrelaçons-nous
?... passe-moi par dessus tous les bords mais reste encore un peu après...
on sera de nouveau calme et tranquille... serre-moi encore, serre-moi encore,
étouffe-moi si tu peux nous les écorchés vifs, on en a des sévices les
écorchés vifs, on les sent les vis J'ai
encore passé ma pause de midi avec le "séminariste". Ca passe très vite,
parce qu'il n'y a pas de temps mort, c'est un plaisir, un enrichissement, un bon
moment. Lui ai passé The Big Lebowski, Escroc mais pas trop
et la B.O. de Deadman, Il est d'accord pour célébrer mon mariage, il
faut juste trouver la date, et surtout avant rencontrer la mariée. J'aimerai bien
un mariage à la manière de Quatre mariages et un enterrement, très sympa.
Avec plein d'amis et mes amies. Mes dernières photos sont parties se faire
développer, je devrais pouvoir ouvrir le salon Alain la
semaine prochaine. Quelques nouvelles photos du lac de LC aussi, d'autres que
je garderais au fonds de moi. Je me suis laissé surprendre par une musique
cubaine ce matin, dans la voiture. Pourquoi, comme le beau temps et le plaisir,
ça arrive si tard. Je sors faire un tour... qui
a vidé la vase ? qui a fait sauté le pont ? qui avait disposé du ciment
sous les plaines ? qui savait au début qu'il yaurait une fin Et en
route pour la joie... ............. qui recréera la vase ? qui reconstruira
le pont ? qui saura déchirer le ciment sous les plaines ?
19
avril 01:51 Il est des fois... Il est des fois, quand le mystère et la beauté vous trouve,
vous touche, vous hante, des moments que vous n'oublirez jamais, des questions
dont vous n'aurez jamais la réponse... 
--------T ------------------------------------------
L ---------------------------------M ---------------------B-----
20
avril 02:54 En avoir ou pas A quoi bon se poser des questions sur l'avenir, laissons
le venir à nous ? La chance, la reconnaissance, le bonheur. Avoir du courage,
de l'espoir. J'ai communiqué (la communication ça doit être dans les deux
sens!!!) ces derniers jours, encore aujourd'hui, avec des personnes que je n'ai
jamais vues, mais qui ont de tel points communs avec moi, que cela nous rapproche.
Qui se ressemblent s'assemblent. Ils connaissent des choses de moi que d'autres
que je connais depuis 10 ans ne savent pas. Avoir confiance. Deux sites sympas
sur le FC Gueugnon par deux mecs sympas, Sylvain et Titoux. Passé
un bon après-midi, bien rempli, plein de coups de fil, bonne soirée aussi. J'aime
toujours autant se faire rencontrer des amis à moi qui ne se connaissent pas.
Et moi, qui ne rencontre personne... Lola avait vu des attitudes similaires
entre Serge et moi. Des similitudes, avant que je devienne Lino. Serge et Jane...
J'ai touché le fond de la piscine, dans le petit pull marine Tout
déchiré aux coudes, qu'j'ai pas voulu recoudre Que tu m'avais donné, j'me
sens tellement abandonnée Y'a pas qu'au fond de la piscine, que mes yeux sont
bleu marine... Tu les avais repérés, sans qu'il y ait un regard Et t'avais
rappliqué, maintenant je paie l'effet retard Avant de toucher le fond, je
descend à reculons Sans trop savoir ce qui se passait dans le fond Noyée
au fond d'la piscine, personne ne te voyait Sous mon petit pull marine, m'enlacer
j't'embrassais Jusqu'au point de non retour, plutôt limite de notre amour
Retrouve-moi au fond d'la piscine, avant qu'ça m'assassine De continuer sans
toi, tu peux compter sur moi J'te referai plus l'plan d'la star, qui a toujours
ses coups de cafard J'ai touché le fond de la piscine, dans ton petit pull
marine... et... Sous aucun prétexte je ne veux, avoir
de réflexes malheureux, Il faut que tu m'expliques un peu mieux, comment
te dire adieu Mon coeur de silex vite prend feu, ton coeur de pyrex résiste
au feu Je suis bien perplexe je ne veux, me résoudre aux adieux Je sais
bien qu'un ex amour, n'a pas de chance ou si peu Mais pour moi, une explication
vaudrait mieux Sous aucun prétexte je ne veux, devant toi surexposer mes yeux
Derrière un Kleenex je saurais mieux, comment te dire adieu Tu as mis à l'index,
nos nuits blanches, nos matins gris-bleu, Mais pour moi, une explication
vaudrait mieux encore entendu cet après-midi, une chanson dont j'aurai
pu écrire les paroles ou qui aurait pu être écrite pour moi. Mais
si tu crois un jour que tu m'aimes Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois
un jour que tu m'aimes Et si ce jour-là tu as de la peine A trouver où
tous ces chemins te mènent Viens me retrouver Mais si tu crois un jour
que tu m'aimes Ne le considère pas comme un problème Et cours, cours jusqu'à
perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver Mais si tu...
03h17, LC, dimanche matin. Ecouter Moon
safari ou Harvest moon, Air ou Neil Young, et plus sûrement Sunshine
everyday de Swell. Imaginait qu'elle est là, avec moi. Elle, que je ne connais
pas, ou que je connais... En avoir. Ou pas... 20 avril 20:00 The drugs don't work Grosse lassitude de la solitude + tristesse d'une séparation
à avenir = addition lourde. Plein de petits coup qui seraient anodins pour
un père de famille comblé, riche et qui déteste la musique. Je ressens moins l'effet
des choses qui me font habituellement du bien. Il ne reste que les bras de Morphée.
J'y suis si bien... Mais bon, ça passera... 
Incroyable comme la fille de gauche ressemble à Nat, connue
en 1994 ! Le même minois, les mêmes cheveux, le même charme (regrets). Incroyable
comme la fille de droite ressemble à Virginie ! Le même visage, les mêmes cheveux,
le même regard suicidaire (remords).....
21
avril 23:05 Merci pour le chocolat La roue tourne, quelques bonnes nouvelles ce soir, un week-end
de Pâques finalement bien sympa, où le cercle d'amis s'est agrandi, pour moi et
pour mes amis. Encore aujourd'hui, c'était place à l'improvisation, au relâchement.
Mieux valait que je sorte pas hier, pour tout le monde. Ca tombait bien, j'étais
fatigué. Mais je suis content d'avoir revu des copains que je n'avais pas vus
depuis longtemps. Content aussi que ça accroche entre des amis à moi qui ne se
connaissaient pas et qui, apparemment s'apprécient. J'ai réussi à savoir l'histoire
des 2 statues de Dun. Voir l'article sur Saint-Racho dans la page LC
City and County, rubrique Ode to LC. En
fait, Sylvie Gillet n'est pas l'auteur de Il s'est passé quelque chose...
le 21 avril 2002. Elle a juste collaboré et a recueilli des témoignages de
français sur ce qu'ils faisaient le 21 avril 2002. Personnellement, j'ai essayé
et réussi à ne pas penser à ce que je faisais ce fameux 21 avril 2002. Je l'ai
déjà écris par ailleurs. Encore une fois, l'art thérapie m'a fait du
bien. Hier soir, j'ai sélectionné une vingtaine de photos pour le Salon
Alain, et cela devrait donner un résultat encore plus
surprenant que prévu. J'ai fait ce soir les 2 tableaux du Salon
Nadia. En peu de temps. Toujours les mêmes
observations existentielles : c'est de la merde. Puis 5 minutes plus tard: c'est
bien. Puis c'est de la merde. Puis 5 minutes plus tard: c'est bien... Ca faisait
2 ans que ces oeuvres étaient dans ma tête, et il fallut encore une bonne heure
pour trouver leur forme définitive, et juste 30 minutes pour mettre un peu de
peinture. Mes premiers tableaux depuis 2001. Depuis Virginie. Preuve finale de
ma rédemption. Ces deux salons seront en ligne jeudi soir. Le vernissage,
lui, sera bien virtuel. Venez avec qui vous voulez, n'amenez rien, il y a tout.
Depuis qu'il est sur internet, ce journal a pris une autre dimension. Je dirais
presque que tout ce qui a était écrit avant est de la merde. A part la période
de juin à septembre 2002, soit le temps de quitter l'enfer et de rencontrer un
ange. Je ne suis pas de ceux qui se construise un personnage à travers un
journal ou des écrits divers. Ce n'est pas du virtuel. Le style romance mes aventures,
un point c'est tout. Un peu l'impression de faire de la peinture avec des mots,
d'où un côté un peu artistique. Le journal, et le site aussi dans son ensemble
est un peu une mise à nu, une exposition personnelle au monde, à n'importe qui,
nuit et jour, quand je dors... Je me communique perpétuellement désormais...
Encore un rêve dans la nuit de samedi à dimanche. Donc encore un nouveau "peau
M". Je viens d'avoir une idée, comment dire, tordue, exceptionnelle,
providentielle... En tout cas sûrement plus réalisable que la dernière idée de
ce type, datant d'il y a quelques semaines, et qui avait le même objectif. Là,
je peux pas en parler. Trop fin... Grosse et longue journée demain, rencontre
avec "mon" éditeur. Important. Je n'ai pas envie de devenir comme
la fille suicidaire que j'ai connu l'an dernier. Pas envie que ma petite flamme
en moi s'éteigne. J'espère que cette fille va mieux. Même si je ne veux plus jamais
aucun contact avec elle. 
Quand
j'entends dire que les femmes sont plus intelligentes que les hommes, je n'apprends
rien. If
your love were taken from me Every color would be black and white It would
be as flat as the world before Columbus that's the day that I lose half sight.
If your life were taken from me All the trees would be freeze in this
cold ground It would be as cruel as the world before Columbus Sail to
the edge and I'd be there looking down. Those men who lust for land
And for riches strange and now Who love those trinkets of desire Oh they
never will have you And they'll never know the gold Or the copper in your
hair How could they weight the worth Of you so rare... If your
love were taken from me Every light that's bright would soon go dim It
would be as dark as the worl before Columbus Down the waterfall and I'll swim
over the brim. 22 avril 23:59 Venise 0 - Sète 4 Dans un sens, c'est bien qu'il y ait 99% de merde dans la
musique actuelle. C'est bien pour le 1% restant et ce qui viendra par la suite.
Il n'y a que l'excitation de l'écriture qui dissipe la lassitude. Les affaires
reprennent. Des nouveaux contacts sympathiques. Voici une petite sélection des
sites à voir : Le Bleuebook
Finistère
Amer Sylvain
Balade
au gré du vent DPAROLES.NET
Encore 2 nouveaux "peau
M" (un flash et une vision). Sète est vraiment un second Venise. Je commence
déjà à écrire des flashes, à avoir des flashes, sur un voyage qui n'a pas encore
un mois. A propos de Venise, le Salon Nadia est finalement en ligne dès ce
soir. Beaucoup de travail en perspective ces prochains jours. Mon rendez-vous
littéraire de ce matin s'est très bien passé. Je dois mettre en place dès maintenant
une nouvelle stratégie pour la publication de mes poèmes. J'ai noté des conseils
et contacts très intéressants. C'est quand je n'ai rien à faire et que tout
ce que j'ai fait n'a servi à rien que la grosse lassitude vient... 23
avril 2003 - 23:38 En avoir... ou pas Des
enfants... 
25 avril 00:29 La grande évasion J'ai
beaucoup de choses en réserve pour ce journal. Des titres du jour, des idées,
des photos. Je préfère en garder pour plus tard, distiller, ne pas tout déballer
d'un coup. C'est comme au foot, cela ne sert à rien de gagner 6-1 le samedi si
c'est pour perdre 3-1 le mercredi suivant. Mieux vaut garder des buts en réserve.
Je suis une de ces rares personnes qui préfère les feux rouges au feux verts,
car cela me permet de noter des idées. Je n'ai eu que des feux vert en rentrant
ce soir, et j'ai failli perdre une idée (celle-ci). J'ai l'impression de placer
la barre de plus en plus haute depuis des semaines dans ce journal. Mais ce qui
me rassure, c'est que j'ai la même impression pour les poèmes, et que les 2 derniers
sont, beaux, très fins. Alors... Ce journal permet de se surpasser. Etre toujours
meilleur, plus fort, performant. Quête de perfection. Il ne date que d'octobre
dernier. V comme mort. M comme vie. C'est à plus rien n'y comprendre
! M comme marque aussi. Quitter quelqu'un avec qui ont est bien, mais pour laisser
une place pour l'absolu... l'idéal. Une petite question : on dit "chanteur
à textes" (en disant cela, j'imagine dans ma tête Claire Chazal annonçant
un spectacle parisien d'un nouveau chanteur à textes après avoir évoqué le vainqueur
de Star Academy...). Les autres chanteurs sont des chanteurs à quoi ?
J'écoutais Polnareff en faisant le
Salon Alain. J'ai pris un pied terrible à le faire, surtout pour
les premières photos. Je crois que je tends inconsciemment à revenir à l'enfance
(cheveux, pose innocente et d'autres choses). Une nouvelle table au salon Elodie. Les
photos que j'ai fait développer sont superbes. J'aime bien celles de Dun et des
levés de soleil sur le lac de LC en ce beau printemps (voir les pages LC photos et LC lac). Et
puis celle de Crémieux du 23 février... Peut-être
que dans une semaine je serais à Paris ou à Lyon. L'incertitude... Paris est
à la fois la facilité et la jungle. Merci à tous ceux qui m'écrivent
depuis quelques semaines, à qui je fais du bien par ces mots, ils me donnent aussi
de l'énergie. Un remerciement plus marqué à quelqu'un qui m'a permis de passer
un moment de grande évasion aujourd'hui. She knows who she is... C'était beau
comme ça... 
ou comme ça aussi... 
Il est tard, je me couche alors que ce soleil ce lève sur
LC... Bisous*... 25
avril 20:35 Nuit bleue Quelle
nuit ! Beaucoup de mal à dormir, à m'endormir. Un mal doublement partagé. Et pourtant
c'était fantastique. Vers 1h30-2h du matin, un grand rayon bleu, de 500km
de rayon a pris forme dans ma chambre. Le centre du rayon était mon lit. Dans
ce rayon, plein de choses : échange, télépathie, coïncidence, destin, pensées,
apaisement. Une nuit magique... Une nuit pleine de bleu de toutes les couleurs...
Mes journées se ressemblent beaucoup cette semaine, mais j'arrive quand même
à m'évader : Réveil Tabac presse Croissants Café Route
Café Boulot Repas méditation écriture Boulot Route Café
Dîner express Boulot Dodo... ( puis
rêves des fois) Rêve un
peu bizarre cette nuit. Le pâtissier me montrait comment on faisait les pains
au chocolat ! Rappel et affinement de ma théorie sur les rêves. Trois
possibilités : - 1 par rapport à une chose passée, ils peuvent venir d'une
forte pensée qu'on a eut pendant la journée ou avant de se coucher, mais ils peuvent
aussi venir de quelque chose d'anodin qui a fleuri dans l'inconscient. - 2
par rapport à une chose future. Rêve prémonitoire. Ca m'arrive. - 3 les rêves n'ont aucune signification. Mais cela, on ne peut le savoir
qu'avec le temps. Quand on a des soucis, on peut avoir du mal à se rappeler
de ses rêves. Ce n'est pas mon cas, peut-être parce que les rêves m'obsèdent.
Je les adore. J'aime rêver. Je rêve de rêver des fois avant de me coucher. J'ai réussi plusieurs fois
d'ailleurs à rêver à ce que je voulais ! La recette ? Y penser fortement
avant de se coucher, quand Morphée commence à vous toucher. Un rêve qui se réalise. Aussi rêver à la réalité. Ca semble si vrai
des fois, des nuits. Cela aussi m'est arrivé. Comme dit M, j'ai de la chance de
rêver autant. Une dernière chose sur
les rêves. Quand vous commencez à somnoler et que vous pensez à quelque
chose, cette pensée devient un rêve une fois que vous avez plongé dans
le sommeil. Le mot "bleu"
(les mots bleus...) est l'un des plus riche. Je découvre toujours de nouvelles
choses à son sujet. Un mot qui se marie bien avec la finesse d'esprit. Par exemple,
"bleu à l'âme", ne veut pas forcement dire qu'on ne va pas bien... Au
contraire. L'âme bleue. Du subtil encore ? Le bleu nuit peut être proche du
marine. Nuit marine. Nuit bleue. Mais le bleu ne nuit pas... Aucun bleu ne fait
du mal. C'est ma couleur préférée, surtout le bleu ciel. J'ai découvert l'an
dernier pourquoi. Ca remonte à la plus tendre enfance. Une partie de la façade
de la maison de ma baby sitter avait du bleu ciel. Et c'est vrai que pur moi,
c'est couleur est synonyme de quiétude, de paradis, d'insouciance...
Des fois, comme tout à l'heure, je regrette de ne pas avoir d'appareil numérique.
Moi le chantre du classicisme pelliculaire... Doublement excitant ce soir
d'écrire LC 73. Une bonne journée après une belle nuit. En plus le Celtic a
gagné (à ce propos, je vous mettrai ce week-end un petit précis sur le football).
En plus les Ducks ont battu les Stars. Fabio m'a écrit un long message où il semblerait me proposer
une collaboration pour mon projet musical. C'est
la première fois que je ne réponds pas tout de suite à un email. Il est long,
il me demande plusieurs choses. Je répondrais demain, mais il semble prêt à venir
en France pour monter un groupe avec moi ! Y a des jours comme ça... La musique
est trop important pour moi, pour mon équilibre on bien être. Une source d'énergie.
Aujourd'hui, je suis passé de Daho (Tombé pour la France) à Dassin (Aux
Champs Elysées), entre un Renaud (Mistral gagnant) et un Red Hot
Chili Peppers, (Can't stop, je crois). J'écoute de tout, mais seulement
ce qui me donne des frissons, ou au moins une sensation. Voir la page musicothérapie. Bon,
je vous laisse, ce soir je sors... Evasion nocturne. Et j'espère un rêve bleu. Blue
is such a cold shelter Shelter Shelter Blue is such a cold shelter
Shelter Shelter Blue is the color of the sky Blue is the color
of her eyes Blue is the color of the moutains Blue is the color of the
sea Of the sea... Blue is such a cold shelter Shelter Shelter
Blue is such a cold shelter Shelter Shelter Blue is the
color of the sky Blue is the color of her eyes Blue is the color of the
moutains Blue is the color of the night ... 27
avril 01:46 Wicked game Rêve
bleu ? Oui, c'était ça. Doux plongeon. J'ai fait un plein d'énergie aujourd'hui
considérable. Il est des enfants qui me donnent beaucoup d'énergie quand je les
vois, et ce fut le cas cet après-midi avec une visite surprise d'un bout de chou
de 4 ans avec sa maman. Après j'ai revu la maman de l'autre adorable fée de 5
ans qui me remplit d'une immense joie quand je la voix. J'ai retrouvé chez sa
maman, en un clin d'oeil, notre complicité, notre fraternité. Energie. Soirée
simple, amicale, mais super sympa avec Elodie. Me sens hyper bien, elle aussi.
Nous sommes tombés sur un café vraiment incroyable à Roanne. Un bar de jazz. Nous
pensons y installer nos quartiers de printemps et d'été. Je sens aussi qu'au Théâtre
je devrais y aller, dans cette même ville. Maintenant, je sais un peu plus où
aller. J'y vois plus clair. Soirée énergisante malgré la fatigue accumulée par
de courtes nuits, par des dizaines d'heures de travail cette semaine. Et puis
il y a l'énergie de cette lueur bleue polyforme... Je gère bien les échanges
et manques énergétiques. Entre ce que je donne, ce qu'on me prend, ce qu'on me
donne. J'ai tellement à donner, j'ai tellement à recevoir. "Ne jamais
dire jamais". Chaque fois que j'écris "jamais", je pense à cette
phrase. Ca ne m'empêche pas de l'écrire... Mon précis sur le foot avance.
A propos de foot, j'ai appris ce soir qu'une personne de ma famille était avec
une personne de la famille du gardien de Gueugnon. A propos de Gueugnon, les UG
préparent un truc sympa pour samedi... Ca me donne aussi un peu d'énergie.
En plus Auxerre va en finale de la Coupe de France. J'aimerai qu'une
femme me chante ou m'écrive Sing de Travis, pour que cette chanson ne
soit plus seulement assimilée à la sosie de Lux. Cette chanson est tellement belle.
J'ai envie d'exploser tous mes cadres d'écritures, pour les lyrics et pour les
poèmes, ne prendre que le meilleur, garder le reste pour plus tard. Par exemple,
sur les 26 textes de la série Gaëlle, n'en garder qu'une quinzaine pour
faire un album. 6 ou 7 albums seraient déjà bien, en utilisant toutes les séries.
Après, je pourrais traduire parmi mes 200 poèmes les meilleurs pour d'autres albums...
Débridé mais déchaîné ce soir. Vive l'émulation littéraire ! Mon style d'écriture
est plutôt masculin. Pour le style féminin aller voir elle... The
world was on fire and no one could save me but you, It's strange what desire
will make foolish people do. I never dreamed that I'd meet somebody like you
I never dreamed that I'd lose somebody like you No, I don't want to fall
in love, [This world is only gonna break your heart] No, I don't want
to fall in love, [This world is only gonna break your heart] With you
With you What a wicked game to play, To make me feel this way.
What a wicked thing to do, To let me dream of you. What a wicked thing
to say, You never felt this way. What a wicked thing to do, To make
me dream of you ! And I don't want to fall in love, [This world is only
gonna break your heart] No I don't want to fall in love, [This world is
only gonna break your heart] With you The world was on fire and
no one could save me but you, It's strange what desire will make foolish people
do. I never dreamed that I'd love somebody like you I never dreamed that
I'd lose somebody like you No I don't want to fall in love, [This
world is only gonna break your heart No I don't want to fall in love,
[This world is only gonna break your heart] With you With you
Nobody loves no one 27 avril 12:38 Le rêve bleu J'ai fait cette nuit le rêve bleu ! Encore un moment extraordinaire.
J'ai décidément beaucoup de chance dans mes rêves. De rêver à ce que je veux.
I'm a lucky man, with fire in my hand, happiness, more or less, it's just
a change in me, something in my liberty... C'était dans le rêve, juste une
mise à jour d'impressions... Je me suis demandé aussi si je pourrais vraiment
rêver de cela . Je me rappelle avoir scruté cette mise à jour plusieurs fois hier...
Chose pensée, et sûrement prémonition. En tout cas, des significations...
Comme j'ai dit hier à quelqu'un, "heureusement que notre cerveau ne contrôle
pas tout notre corps"... J'en suis arrivé moi, à contrôler mon cerveau. Ca
ne me fait pas peur. C'est tout le contraire... Les paroles qui suivent n'ont rien à voir avec ce rêve bleu.
Mais je baigne dans le monde des rêves depuis quelques semaines. J'ai encore rêvé d'elle C'est bête, elle n'a rien
fait pour ça Elle n'est pas vraiment belle C'est mieux, elle est faite
pour moi Toute en douceur Juste pour mon cur Je l'ai rêvée
si fort Que les draps s'en souviennent Je dormais dans son corps Bercé
par ses "Je t'aime". Si je pouvais me réveiller à ses côtés
Si je savais où la trouver Donnez-moi l'espoir Prêtez-moi un soir
Une nuit, juste, pour elle et moi Et demain matin, elle s'en ira
J'ai encore rêvé d'elle Je rêve aussi Je n'ai rien fait pour ça J'ai
mal dormi Elle n'est pas vraiment belle J'ai un peu froid Elle est
faite pour moi Réveille-toi... Toute en douceur Juste pour mon
cur Si je pouvais me réveiller à ses côtés Ouvre tes yeux, tu ne
dors pas Si je savais où la trouver Regarde-moi Donnez moi l'espoir
Je suis à toi Prêtez-moi un soir Je t'aime Une nuit, juste pour elle
et moi Et demain, enfin je vais me réveiller Je t'attendais, regarde-moi
A ses côtés, c'est sûr je vais la retrouver Ouvre tes bras Donnez moi
un soir Je suis à toi Laissez-moi y croire Une vie juste pour
toi et moi Et demain matin, tu seras là... 
28
avril 20:40 Le retour du rayon bleu Il était 17h09 aujourd'hui quand le grand rayon bleu est revenu. Un double rayon bleu. Avec toute l'énergie que j'ai reçue, je me demande bien
comment je vais faire pour m'endormir sans problème. Aller courir 2 ou 3 kilomètres.
Lueur bleue, énergisante,
bien être... D'une drogue l'autre... Echange intéressante avec Entre deux mondes sur
le problème de l'évocation de l'être aimé dans nos journaux intimes.
"Etre fort dans les moments de faiblesse". J'ai pas vraiment retrouvé
l'idée que j'ai émise hier, non avant hier soir... L'introspection a
du bon. Dimanche à midi, j'ai trouvé que le mot "dévaloriser" exprimait
bien l'attitude qu'on a eu avec moi. Dimanche soir, j'ai conclu que cette dévalorisation
dont j'ai été victime était la source profonde de mon manque de confiance. Il
y a du travail, car ça remonte à l'enfance ! Quoique, dans l'état où je suis ce
soir, j'ai plutôt de la confiance à revendre. Et de l'énergie. Ce que je vais
d'ailleurs faire avant de dormir, sinon, je ne pourrais pas dormir. 3 "peau
M" à midi. Déjà 68... She wants some sweetie Sweetly... Amour et gourmandise,
c'est pas la même chose ? La musique de ce soir est "The blue moods of Spain", du groupe Spain. Car... ...
Blue is such a cold shelter........shelter............... shelter... Je pense que manger des gourmandises en écoutant peut-être... terrible!...
They say life
Is never fair That love's so far away But I know babe It's so true
It's so true I know that You feel so alone And you cry yourself to
sleep But I know babe It's so true It's so true... Comment les mêmes paroles peuvent-elle à la fois
être interprétées comme un coup de blues (18 mars 2003) et comme de l'espoir ? La magie des mots ? Lost
my way It's alright I don't care I'm dreaming Of love
And we're so close And we're so near Oh when we touch Oh we'll... Tiens, c'est marrant, la 6ème s'appelle Ray of light ! Celle qui est juste avant World of blue (blue is the color...) Ray
of light I never see Through the passing clouds Or through the trees
Ray of light Won't shine through When love is through When love is
through... 29 avril 21:25 Nuits intimes... Je suis un peu triste que ce moi d'avril se termine. Je ne
me suis jamais senti autant productif que ce mois-ci. Il reste encore demain.
Commencé à Sète, il finira je ne sais où. Un mois... Encore un "peau
M". Vu que le rêve que j'ai fait cette nuit était suffisamment étrange pour
cela. Un truc bizarre pour le titre de ce poème. J'avais d'abord pensée à Effluves
vénitiens, mais il fallait un nom féminin. Alors Evanescences vénitiennes,
c'est pas mal. Il fallait vraiment mettre un titre féminin. Pourquoi ? C'est comme
ça, sûrement pour respecter la sensualité du rêve. Venise ou Sète, effluves ou
évanescences... Besoin sûrement de sensualité. laisse-moi
être comme toi laisse-moi être toi laisse-moi être ton sang laisse-moi un peu
de temps... je
rougirai quand je te verrai et quand je parlerai et quand je te parlerai mais
quand les lumières seront éteintes je te dirigerai sans crainte... laisse-moi
faire comme un garçon laisse-moi cette illusion laisse-moi être ton roi laisse-moi
le faire comme toi... je
te montrerai comment on fait et puis je te remplacerai je ferai comme une fille
qui se défend une fille qui perd son sang... laisse-moi
être comme toi laisse-moi laisse-moi plusieurs fois laisse-moi être tes yeux laisse-moi
faire l'amoureux... mais
si un jour tu devais t'en aller est-ce que tu pourrais bien m'emporter mais si
un jour tu pouvais tout quitter est-ce que tu pourrais garder notre secret... laisse-moi
être ta croix laisse-moi essayer laisse-moi juste être toi laisse-moi être comme
toi... je
te laisserai trouver la voie et puis je penserai comme toi comme une fille qui
voudra prendre son temps comme si c'était la dernière fois... si
tu devais un soir tout quitter est-ce que tu m'emmènerais mais t'envoler sans
moi est-ce que tu m'emmèneras mais si un jour on pouvait s'en aller on pourrait
bien enfin s'emmener mais si un jour on pouvait se quitter on pourrait bien se
retrouver... Depuis
2 ou 3 semaines, la liste des personnes énergisantes s'est agrandie. Depuis que
j'en ai bien besoin. Je pense de plus en plus au repas de samedi avec la communauté
des UG. Ca
sera tout sauf de la beauferie. J'ai commencé hier soir la lecture de
Thorgal. Le moins que l'on puisse dire est que c'est rafraîchissant cette
histoire. L'an mille, le froid du Nord... Ai eu un peu de mal à me concentrer
par moment hier soir. Ensuite, ai faillit me noyer dans Le vieil homme et
la mer. L'autre jour, en revenant à LC, j'écoutais pour la première
fois depuis des années, I don't want a lover, I just need a friend de
Texas. Me suis dit que pour ma part, c'était plutôt l'inverse. Pour la première
fois depuis des semaines, j'écoute ce soir Nuits intimes d'Indochine.
Parce que j'ai envie... d'écouter ça. Ce soir... Juste
une nuit, juste une nuit intime, qui sera tombée tout près de moi, juste une nuit,
juste une nuit intime qui sera couchée tout près de toi.... La nuit
se lève, la lune s'élève, les plus mauvaises nuits Maudits soupirs, maudits
matins, les plus mauvais matins Je voudrais juste me coucher, dormir contre
toi Je ne te toucherai pas, juste m'endormir avec toi Un lit défait à
te rechercher Le désordre et l'absence La nuit est noire et sans espoir
Et sa présence me manque L'amour n'est plus qu'une impression, Qu'une
mauvaise impression Mais la lumière est sale et pâle et seule, Comme
un matin Mais je ne t'appartiens plus Tu ne m'appartiens plus, On
ne se connaît plus Mais je ne t'appartiens plus Tu ne m'appartiens plus,
On aurait disparu La nuit se lève, la lune s'élève Mes plus mauvaises
nuits Maudits soupirs, maudits matins Mes plus mauvais matins Je voulais
juste me coucher, Dormir contre toi L'amour n'était qu'une impression,
Qu'une mauvaise impression Et si je te revois Mais si je te revois,
Encore une dernière fois Alors emmène-moi Emmène-moi encore,
Encore une dernière fois Maudits soupirs Mauvais matins Et si tu reviens...
Maudits soupirs Mauvais matins Et si je te revois Mais si je te revois,
Encore une dernière fois Alors emmène-moi Emmène-moi encore,
Encore une prochaine fois........ .............Allez
viens-là, viens avec moi, ne pars pas sans moi Viens reste-là ne pars pas
sans moi Tu prends tes vêtements tu les mets sur toi Cette nuit dans ce
lit tu es si jolie... Mais qu'est-ce qui brille sur nos regards ce sont
tes yeux noirs un corps musclé des cheveux courts tu ressembles à un garçon
et je sens ta peau même sans lumière les serpents sont légendaires Où
vas-tu les yeux noirs tu t'en vas vers nulle part Allez ! Viens-là, viens
avec moi ne pars pas sans moi Eh ! viens-là reste-là ne pars plus sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi Eh ! cette nuit dans
ce lit tu es si jolie On se reverra tous les jours dès notre retour Prends
tes vêtements tu as froid et mets-les sur toi mais tu cries dans l'eau
même en hiver et brillent tes yeux noirs Où vas-tu quand tu pars dans
la rue vers nulle part Allez ! Viens-là, viens avec moi ne pars pas sans moi
Allez viens reste-là ne pars plus sans moi Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements
tu les mets sur toi Eh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie... 30
avril 20:16 Qui a fait sauter le pont ? Ce mois d'avril n'a finalement pas été meurtrier. Beaucoup
de sources nouvelles d'énergie, beaucoup de rêves, de "peau M", des
tableaux. Beaucoup de personnes nouvelles qui me ressemblent. Pas de TS ou de
S, pas de rupture. Commencé par un blues du au retour de Sète, il finit dans un
bleu doux et agréable... Qui a fait sauter le pont ? Cette stabilité.
Qui reconstruira le pont ? La confiance, ce ciment de la stabilité
J'ai
retrouvé de la confiance. Merci. J'ai découvert aussi la profondeur de la source
de ce manque de confiance par moment. Le pont n'a pas été forcément était détruit
par qui l'on croit. J'ai le moral presque en béton armé. Et mes mots possèdent
toujours la puissance de feu d'un croiseur... Je me demande si je n'ai
pas mangé un peu d'aluminium à midi, caché dans le pain bagnat. Remarquez, s'il
y a un peu d'aluminium dans mon corps, peut-être qu'il restera plus chaud plus
longtemps. Surtout le coeur. A quoi ça sert de se regarder dans la glace?
Vu que ce n'est pas nous mais notre inverse. Et puis... Baisse
de forme. Atmosphère détestable, lourde, souvent. Peut-être aussi l'approche de
dates anniversaires douloureuses. Fatigue physique devenant lentement lassitude
psychique... J'ai relu cet autre journal, que je lis quotidiennement depuis
quelques semaines. Devant tant de mots justes, beaucoup plus juste que les miens,
beaucoup plus variés que les miens et mes "apparemment", "et puis",
peut-être", devant tant de choses vraies, je me suis dit : Putain
! (long silence de fascination) C'est si beau. Si fort... Si beau...
Toute cette hargne et tout ce dégoût que l'on peut garder en soit peut
aussi être du ciment. Je garde ma haine pour les regards que
je lance aux cons que je croise sur la route. Ou sur ma route. Vous connaissez
mes victimes préférées (sinon relisez ce mois d'avril)... Si je pouvais partir
de cette ville si mauvaise pour moi, mes poumons pourraient alors respirer pleinement
la vie. Loin des débats de cours d'école qui ne sont plus pour moi. Je serais
tellement bien. Mais ça va.... Je sors faire un tour. Bises 
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