Juillet
2003 01 juillet 22:11 Avant LC73...
Festival sympa samedi soir, où j'ai croisé et recroisé avec joie Bidaut. Peut-être
que je ferais une page pour lui et ses oeuvres dans ce site. C'est surtout une
question de temps. En quelques heures, je suis passé de ce festival rock et
électronique à l'ordination d'un ami, "le séminariste" qui est nommé
à LC. C'était cela que je devais garder secret jusqu'à dimanche. Pour moi, c'est
une grande et bonne nouvelle. pour LC aussi. 1991 a été refusé
par l'éditeur. En revanche, j'ai reçu ce soir le numéro de juin de Florilège,
avec 3 de mes textes, Carte humaine, Seigneurs et châteaux,
Paris août 2001. J'ai décidé qu'il y aurait un "Avant
LC73". Plusieurs épisodes, plusieurs pages, rassembleront dans les Archives,
mes journaux et notes de septembre 1989 à septembre 2003. L'équivalent d'un pavé
de 800 pages. J'ai déjà trouvé quelques idées de titres d'épisodes. Faudra juste
un peu dégraisser. Choisir le bon découpage. Premier épisode pour au plus tard
octobre 2002. Il n'y eut qu'un texte, daté du 27 septembre 2002, qui fut écris
entre le moment où j'ai rencontré M et le moment où j'ai décidé de mettre en ligne
ce journal, quand LC 73 est né. J'ai fini la semaine dernière les aventures
de Thorgal et de son aimée. Sauf qu'au volume 27, le dernier publié,
Thorgal est mourrant sur une pierre... Le volume 28 n'est pas prévue avant 2004...
Très drôle ce soir chez Sylvie, il y avait "le magicien". Il a eu le
temps d'allumer une cigarette avec son... portefeuilles, et de faire disparaître
mon briquet... Deux
nouveaux portraits dans le Salon
Alain, par une très grande photographe Allemande, coiffeuse
de surcroît. J'ai vu hier soir des photos d'un voyage à Berlin, des photos d'arts.
J'étais fasciné. C'était la première fois que je voyais des photos d'arts sur
lesquelles il y avait des personnes proches... Il a fait de l'orage la
nuit dernière. La fenêtre de la chambre, vu la chaleur, était restée ouverte.
Et certaines petites gouttes de pluie, poussées par le vent, sont venues finir
leur existence contre mes fesses. Agréable. Je vais me coucher, cure de repos
oblige, pas très tard. Avec les effets toujours en moi de la dose d'endorphine
que j'ai reçue durant la nuit. Une dose anodinement grosse. L'endorphine est la
meilleure des drogues dures... 02 juillet 22:26 Passe ta maîtrise de chimie d'abord
Mes études de chimie me passionnent. La chimie corporelle, ce n'est pas rien.
Bien que certains thèmes, certains exercices, soient souvent les mêmes, il n'y
a pas de lassitude. Il y a toujours une place à la créativité dans la chimie corporelle.
Il y a toujours cette sensation de découverte. Est-ce cela vraiment ? J'aime bien
le côté à la fois maître et élève de l'étudiant en chimie corporelle. Et c'est
bizarre, mais depuis que la fusion a été atteinte la première fois, je n'ai plus
pensé au mot "orgasme"... Il est comme sorti de ma tête. Il faut
savoir que pour passer la maîtrise de chimie corporelle, on doit valider 3 modules
: le respect, la confiance, des sentiments. Bien sur, les deux corps doivent être
chimiquement complémentaires. Des épreuves ? L'orale, le tactile... Mais bon,
ça reste quand même des études assez personnelles... Est-ce étonnant que L'alchimiste
de Paulo Coelho ait fini par arriver sur ma table de chevet ? Un élève
demanda à un maître de conférence (c'était la même personne et c'était une question
que ... je me posais bêtement) il y a quelques jours : "Est-ce
que la partie à M (voir journal du 10 juin 2003), c'est comme le point
G ?" Le maître mit plusieurs jours à lui répondre, à se répondre.
A se répandre, à la limite. - D'abord pourquoi dit-on "point G"
? "G" comme quoi ? (si quelqu'un peut me répondre...) Je pense
que tu as voulu jouer avec les lettres, comme tu le fais avec les mots"...
Je ne sais que répondre à cela. Peut-être que non. Peut-être qu'on ne le saura
jamais... ...
Soudain, on entendit dans les haut-parleurs de la salle, Psyché rock
de Pierre-Henry, et tous les élèves se rebellèrent contre le système comme dans
un mai 68... Les cahiers, les feuilles volèrent, toute la force intérieure s'extériorisa..
Un air de liberté, de libération, de révolution, de jeunesse. Machine dance 73... Je ne dévoilerai pas la formule que j'ai découvert,
parce qu'elle est indescriptible et c'est à chacun de la trouver, de la faire...
Elle est unique pour tous. Post scriptum : Deux siècles
d'écrivain à LC Je suis rentré officiellement depuis hier, enfin,
depuis que le dernier Florilège est sorti, dans le cercle des écrivains
de LC. Alphonse de Lamartine n'est pas natif de la ville mais son histoire y est
un peu liée. Jean-Claude de la Métherie, savant (plutôt physique que chimie, lui...)
et philosophe. C'est drôle que mes deux maisons à LC se situent rue Lamartine
et rue de la Méthérie. Un signe du destin... Joseph Jolinon a ecrit plusieurs
livre, j'ai aussi un copain, Oliver, qui m'a précédé d'un an dans Florilège....
petit cercle entre amis. Merci à Cparrain pour
son message sympa et merci à Lyne de
m'avoir fourni ce soir ma lecture du soir. Je vais lire cela avant de rejoindre
les bras de Morphée... ah ! Morphée !... 03 juillet 20:00 J'ai vu Kurt Cobain
J'ai vu Kurt Cobain hier soir, et il m'a dit : "Comme disait Coluche
: la société ne veut pas de moi ? Qu'elle se rassure, je ne veux pas d'elle !!!"
Je vois... Y m'a dit aussi, Kurt, de faire gaffe, que quand la lumière est
éteinte c'est vachement moins dangereux, qu'il se sent stupide et contagieux...
Moi j'ai juste eu le temps de dire, avant qu'il ne redisparaisse que j'étais toujours
indecis sur ce que le voulais faire comme musique. Qu'entre la guitare acoustique
et la musique électronique, ça laisse de la marge. Il m'a dit : "Passe
le bonjour et fait la bise à Gladys et Lyne, je sais qu'elles aiment beaucoup
Nirvana. Dit leur aussi, quand t'auras fini de leur faire la bise (...) que j'aime
bien ce qu'elles écrivent, et que j'aurais mieux fait de rencontrer une fille
comme elles plutôt que celle qui... enfin, tu vois de qui je parle, la star. Toi
t'es entouré d'étoiles, bleues, blanche, rouge, au Sud, au Nord, à l'Est et à
l'Ouest... t'as de la chance, Alain !..." Comme je viens de le dire chez
Sylvie, je ne suis pas anarchiste ou libertaire. Je vais encore plus loin qu'eux,
puisque je les rejette aussi. De manière plus diplomatique, je ne suis pas d'accord
avec eux. Enfin, je respecte leur choix, tant qu'ils respectent le mien...
Et puis je voulais encourager Lyne, pour qu'elle continu d'écrire des nouvelles.
Je pense depuis ce matin au moment où je me mettrais au lit pour lire la seconde
nouvelle... 
Ca se précise... 04 juillet 21:57 Le plus grand groupe de rock du monde Hier matin, j'ai entendu sur une radio FM que le plus
grand groupe de rock du monde était... U2. Certes j'aime bien U2, leur carrière,
leur évolution et variations mais... Il est temps peut-être de dire qu'il
faut nuancer cette appellation "plus grand groupe de rock du monde".
Il peut y avoir en effet plusieurs "plus grand groupe de rock du monde"...
Il y a "plus grand groupe de rock du monde" de l'Histoire. Et il peut
y avoir "plus grand groupe de rock du monde" du moment. Le moment est
une période qui peut-être variable en quantité de temps. Je pense que l'animateur
a du penser au "plus grand groupe de rock du monde" du moment en parlant
de U2, comme le fut Oasis en 1994-1997. Ne suivant plus l'actualité musicale autrement
que par le gré des programmations et non plus par des "érudits" ou des
articles de presses, je m'en tiens à mes propres sensations... En ce moment,
j'aime bien les Red Hot Chilli Pepers et KYO. Eskobar et Scala on the rock.
Le "plus grand groupe de rock du monde" de l'Histoire est évidemment
les Beatles, qu'on aime ou qu'on aime pas. Mais comment ne pas parler des Rolling
Stones, qui eux, sont toujours présent ? Ils sont le "plus grand groupe de
rock de l'Histoire encore en vie". On dit qu'on était Beatles ou Rolling
Stones, comme plus tard on était Kinks ou Who, Smiths ou Cure... Beaucoup de personnes
dans mon entourage, me croient Beatles. Ils restent sur ce que je leur ai dit
de mon amour du groupe de Liverpool. Pourtant... dans l'âme, je suis Stones...
J'ai plutôt l'esprit rock, comme Oasis a pu l'avoir tout en jouant progressivement
plutôt Beatles... l'esprit plutôt Stones, donc... A leurs débuts, conseillés par
leur manager, Andrew Loog Oldham, les Stones ont cultivé leur image de voyous
: sales, grossiers, cheveux longs... pour s'éloigner des Beatles. C'est feu
Brian Jones qui joue de la sitar sur Paint it black. Brian Jones était le prince
du "Swinging London". Disons même que je suis rock comme Keith Richards
et j'ai des goûts à la Mick Jagger (passons pour les lèvres). Quand on est
Stones et non Beatles, il y a deux sous-catégories : on est Satisfaction
ou on est Paint it black... Depuis deux semaines, je ne sorts plus de
Paint it black. Mes rapports avec ma soeur de coeur Sylvie, sont devenus un
peu depuis des mois comme ceux entre Keith Richards et Mick Jagger... Me suis
finalement un peu défilé pour trancher entre Beatles ou Stones.. hein ? Mais bien
défilé... En passant devant mon ancien lycée ce soir* j'ai vu des bacheliers
qui venait de l'être. Ca m'a rappelé des souvenirs... Aujourd'hui c'était
autour de moi "Shinny happy people". Je finis la journée très heureux,
excité. Comment vais-je dormir ? M'endormir ? J'arrive pourtant en 2ème semaine
de grande fatigue. Pour éviter que la 3ème soit dur, ou dure, je dois vraiment
me reposer demain soir jusqu'à mercredi matin. *Ce matin, quand
je suis allé sortir ma voiture du garage, j'ai senti des gouttes d'eau sur mon
cou. Etait-ce la pluie fine ou mes cheveux qui étaient mal séchés. Ou étaient-ce
ces gouttes d'eau qui étaient venues se perdre sur moi dans la nuit de lundi à
mardi ? Après, au café, je suis tombé sur le Syd Barrett de LC. Le Johnny
Rotten de LC vient beaucoup plus tard, quand je suis au travail... Il y a des
rockers à LC, des vrais... Si vous trouvez que c'est écris trop petit ces
notes de bas de page, vous allez dans "menu-affichage", "taille",
puis "plus grande" ou "la plus grande". 
Voir LC et... se déconnecter.... 08 juillet 22:16 Ode à l'Amour
Depuis bientôt 10 mois, j'ai pris mes habitudes à Lyon. Peu à peu, la ville m'a
séduit. Comme une femme que l'on connaît depuis des années mais à qui on avait
jamais osé parler, qu'on avait du mal à aborder. Et puis, les choses changent.
Voilà quelques jours, je me le suis dit : j'aime Lyon. J'en suis amoureux. J'aime
aussi Paris mais ce n'est pas pareil. Paris, c'est bien en y étant de passage.
Paris n'a pas le charme de Lyon bien qu'elle soit la plus belle ville du monde.
Elle n'a pas le charme d'une ville de province, de la plus pittoresque ville de
province. Lyon est unique par sa taille, sa configuration. Paris est trop étouffante.
On en sort pas. A Lyon, en 15 minutes, vous êtes à la campagne. Il suffit de prendre
la bonne route. Etre à Lyon ne doit pas être une tare pour trouver un éditeur.
Encore moins pour trouver des musiciens ? Ces habitudes lyonnaises sont surtout
des lieux autour des Terreaux : le Voxx même s'il a bien changé depuis la première
fois, mais qui a une terrasse stratégique, à un feu. Les bouquineries, un cybercafé...
Des endroits où je me sens bien, où je sens de bonnes ondes. Et puis ce Rhône,
cette Saône, leur mariage rend la Seine bien monocorde. Cette presqu'île, coeur
et organe principale de la ville. Ces sensations diverses qui se rejoignent :
la naissance du Sud. Lyon m'est devenu banale. Il y a bien des années, je
ressentais une excitation d'y aller à l'idée d'être dans cette ville. En revenant
le soir à LC, c'était alors le choc de l'absence des mouvements de la ville ressentis.
J'y allais avec une constante irrégularité. Il m'est arrivé des fois de ne pas
y aller pendant peut-être un an. Depuis septembre dernier, je n'ai pas compté
mes venues à Lyon, elles sont devenues habituelles. Et là, donc, depuis quelques
semaines, je pense pouvoir supporter le fait d'y vivre, si le destin m'y mène.
Et puis, Paris n'est qu'à deux heures de train, LC une heure en voiture. J'aime
bien me poser aussi sur les quais du Rhône, vers les péniches transformées en
bar. Attendre que le soleil se couche en guettant la colline de Fourvière, et
plus loin les façades dessinant les pentes de la Croix Rousse. Ce qui manque à
Paris, c'est ce relief. J'ai grandi dans le relief et le plat m'attriste un peu.
Autour de LC, ce n'est que verts vallons. Et puis sur la route ou dans le train
entre LC et Lyon, on a des fois l'impression d'être au Canada ou à Twin Peaks.
En blaguant un soir avec M, au bord de la Saône à Mâcon, j'avais dit que je m'étonnais
ironiquement que tout le monde n'habitait pas LC. En effet, on est à 2 heures
de Paris, une heure de Lyon, et d'autres villes... Mais bon... si Paris m'étoufferai,
c'est moi qui étouffe à LC... Vraiment le besoin d'en partir. Les maisons
ont une âme. Les villes aussi. Ode à Lyon  Un
pull rouge à la terrasse du Rocambole Lyon Saint-Jean
 | Gare
pour Lyon Selon le sens où le train part, Ce
n'est pas la même chose. Toujours les mêmes maisons américaines, Toujours
les mêmes maisons en face. Chaque fois des personnes que je connais,
Sur le quai. Jamais les mêmes personnes que je connais, Sur le quai.
Deux clochards, Une dame qui recoud un rideau, Un signe d'Elle,
Des jeunes qui sont si inférieurs en tout. (2001) |  Lyon Saint-Jean
|  Oiseaux sur cable, passerelle du Palais de Justice
| Angoissé indécis Angoisse du
train, Angoisse du départ, Angoissé indécis. La nuit tombe, Lyon
défile. Angoisse du retour à zéro, Angoisse du dimanche soir,
Angoissé indécis. Envie de rien, Envie de rien. (2001) |
09 juillet 20:20 En grève
Ariam, Lyne... sachez que la France n'est pas un pays de grands courageux. Non
pas qu'il faille interdire le droit de gréve, mais la manière dont les actions
sont souvent menées sont... Est-ce si difficile d'essayer de trouver des idées
qui permettent à la fois de revendiquer et de ne pas gêner ceux qui n'ont rien
demandé ! Combien de personnes ont eu une vie foutue à cause d'une grève de transport
? Là, on va supprimer des spectacles, des festivals cet été. J'ai des proches
qui sont intermittents, je souhaite le devenir. Ne valait-il pas mieux tout jouer
et en profiter pour faire des coups d'éclats, avec classe, à la fin du spectacle
? J'appelle ces méthodes du chantage. Un été sans festival c'est grave pour ceux
qui attendent cela, comme une source d'évasion, etc. Un été sans festival c'est
comme un été sans soleil, un été sans vacances. Tenez, par exemple, si
moi je décidais de me mettre en grève. Certaines personnes ne comprendrais pas.
Comme je peux ête stupide des fois, et bien je me mets en grève ! Mes revendications
? Les personnes concernées les connaissent... donc : EN GREVE ps : faudra que j'envoi un email au Ministre de la Culture
pour savoir s'il peut pas faire quelque chose pour moi... 09 juillet 22:28 Huit femmes (La constellation du
capricorne) Ce soir, je me coucherai
moins bête, et avec toujours autant de conscience tranquille. J'ai appris aujourd'hui
que mon ascendant astrologique était la Balance... Capricorne ascendant Balance,
beau programme. J'avais du le savoir un jour mais cela ne m'avait pas marqué.
La personne qui m'a appris cela, qui a redécouvert cela, doit en être encore toute
retournée. A son propos, j'espère qu'à l'heure actuelle, elle est un train de
bouquiner dans un parc de sa ville, comme je l'ai invité fortement à le faire.
Il y a eu dans ma vie, des étoiles filantes, défilantes,
déprimantes, maintenant des astres morts de mon esprit. La constellation du Capricorne
a livré sa configuration. Je suis le point commun de cette constellation.
L'étoile du Sud, et l'étoile du Nord sont bleues, et le bleu n'est pas une couleur
si froide que cela. L'étoile de l'Est est entre mauve et vermillon. L'étoile de
l'Ouest est blanche comme la pureté... Brillance, confiance réciproque. Le sentiment
de compréhension donne plus de force à la lumière que dégage une étoile... M,
Gladys, Ariam, Lyne, par ordre d'apparition dans mon ciel... J'en oubliais
donc Pierrette, Elodie, Lola, Sylvie... que je connais depuis 10 ans, 3 ans et
2 ans pour les deux dernières. Lola et Sylvie, soeurs de coeur. Elodie et Pierrette
très grandes amies. Elles dont je parlais affectueusement il y a quelques mois
comme un harem d'amie, au sens amitié du terme "amie". La vie, les soucis,
m'ont éloigné un peu d'elles des fois. Une fréquence de communication moins...
fréquente... aussi. Et bien, ce soir, j'ai décidé de tout faire rentrer en collision.
Des étoiles, des soeurs, des grandes amies. Huit femmes et presque autant de sentiments
d'amour différents. Amitié, fraternité sont des façons d'aimer. Huit confidentes
à confidences variables. Huit étoiles. Amie, petite amie, copine, grande copine,
la langue française pose des fois des problèmes par sa richesse, sa finesse...
"Amie" peut signifier celle pour qui on éprouve de l'amitié, mais aussi
pour celle dont on éprouve de l'amour. Si je devais être plus claire concernant
ces huit femmes, je devrais dire 7 amies et 1 une amie... une aimée, pardon...
Suis-je plus claire ? On peut passer de l'amour à l'amitié, le chemin inverse
est plus hasardeux, risqué. Reste à savoir si c'est de l'amitié ou de l'amour
qu'on éprouve d'abord... Evidemment que c'est plus facile de passer de l'amour
à l'amitié, quand il y a une grande affection liante. Tout ça est bien compliqué
des fois. La seule chose dont je suis sur, et qu'il n'y a qu'un véritable Amour.
Je suis attaché d'une manière ou d'une autre à elles. Qu'elles soient toutes heureuses
un jour. En tout cas, pour m'accepter, la constellation du Capricorne doit être
acceptée. Mes étoiles, mes stars... L'amour ressemble à la musique,
à la cuisine. Ce soir j'ai plus l'impression de faire de la sculpture plutôt que
de l'écriture. 
10 juillet 21:00 On connaît la chanson J'ai
peut-être trouvé une guitare acoustique. Un voisin d'une étoile... Vous connaissez
le principe de On connait la chanson. Lundi après-midi à la piscine,
j'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup d'je t'aime. J'sais
pas comment, il faut qu'j'me rappelle, si c'est un rêve, t'es super belle.
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages, sur des bateaux qui font naufrages. J'te
vois toute nue sur du satin, et j'en dors plus, viens m'voir demain. Mais tu n'es
pas là, et si je rêve tant pis, quand tu t'en vas j'dors plus la nuit, mais tu
n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas, la fenêtre en face et d'visiter
ton paradis. J'mets tes photos dans mes chansons, et des voiliers dans ma
maison. J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus, j'vis à l'envers, j'aime plus
ma rue. J'avais cent ans, j'me r'connais plus J'aime plus les gens depuis
qu'j't'ai vue, j'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes, me faire voler, me
faire je t'aime. Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide, j'vais faire le
mur et j'tombe dans l'vide. J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine, j't'ai
vu descendre d'un arc-en-ciel. Je m'jette à l'eau des pluies d'été, j'fais du
bateau dans mon quartier. Il fait très beau, on peut ramer, la mer est calme,
on peut s'tirer... Close your
eyes, give me your hand, darlin', do you feel my heart beating ? Do you understand
? Do you feel the same ? Am I only dreaming or is this burning an eternal flame
? I believe, tt's meant to be, darlin', I watch you when you are sleeping, you
belong with me. Do you feel the same ? Am I only dreaming or is this burning an
eternal flame ? Say my name, sun shines through the rain, a whole life so lonely,
and then you come and ease the pain, I don't want to lose this feeling... Quand
je suis seule et que je peux rêver, je rêve que je suis dans tes bras, je rêve
que je te fais tout bas, une déclaration, ma déclaration. Quand je suis seule
et que je peux inventer que tu es là tout près de moi, je peux m'imaginer tout
bas une déclaration, ma déclaration Juste deux ou trois mots d'amour, pour
te parler de nous, deux ou trois mots de tous les jours, c'est tout. Je ne
pourrai jamais te dire tout ça, je voudrais tant mais je n'oserai pas, j'aime
mieux mettre dans ma chanson, une déclaration, ma déclaration. Parlé, je t'aime
quand tu es près de toi, je t'aime quand tu n'es pas là, je pense à toi, je t'aime
quand tu souris, une déclaration, ma déclaration. Je veux des souvenirs avec
toi, des images avec toi, des voyages avec toi, je me sens bien quand tu es là,
une déclaration, ma déclaration. J'aime quand tu es triste, quand que tu ne dis
rien. Je t'aime quand je te parle et que tu ne m'écoutes pas. Je me sens bien,
quand tu es là, une déclaration, ma déclaration Pourquoi
les gens qui s'aiment sont-ils toujours un peu les mêmes ? Ils ont quand ils s'en
viennent le même regard d'un seul désir pour deux. Ce sont des gens heureux. Et
moi j'te connais à peine mais ce s'rait une veine qu'on s'en aille un peu comme
eux. On pourrait se faire sans qu'ça gêne de la place pour deux. Je
lui dirais les mots bleus, les mots quont dit avec les yeux. Parler me semble
ridicule, je mélance et puis je recule, devant une phrase inutile qui briserait
linstant fragile d'une rencontre,d'une rencontre. Je
voudrais juste me coucher, dormir contre toi. Je ne te toucherai pas, juste m'endormir
avec toi. Un lit défait à te rechercher. Le désordre et l'absence. La nuit est
noire et sans espoir. Et sa présence me manque. Allez ! Viens-là, viens avec
moi ne pars pas sans moi. Eh ! viens-là reste-là ne pars plus sans moi. Oh ! Oh
! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi. Eh ! cette nuit dans ce lit tu
es si jolie. On se reverra tous les jours dès notre retour. Toute en douceur.
Juste pour mon cur. Si je pouvais me réveiller à ses côtés. Ouvre tes yeux,
tu ne dors pas. Si je savais où la trouver. Regarde-moi. Donnez moi l'espoir.
Je suis à toi. Prêtez-moi un soir. Je t'aime. Une nuit, juste pour elle et moi.
Et demain, enfin je vais me réveiller. Je t'attendais, regarde-moi. A ses côtés,
c'est sûr je vais la retrouver. Ouvre tes bras. Donnez moi un soir. Je suis à
toi. Laissez-moi y croire. Blue
is the color of the sky. Blue is the color of her eyes. Blue is the color of the
moutains. Blue is the color of the sea. Of the sea... Mais si tu crois
un jour que tu m'aimes, ne crois pas que tes souvenirs me gênent et cours, cours
jusqu'à perdre haleine, viens me retrouver. Mais si tu crois un jour que tu m'aimes,
ne le considère pas comme un problème. N'attends pas un jour, pas une semaine,
car tu ne sais pas où la vie t'emmène.
et puis.......................... I'm a high school lover, And you're my favorite
flavor. Love is all, all my soul, You're my playground love.
Yet my hands are shaking, I feel my body remains. Themes no matter,
I'm on fire, On the playground, love. You're the piece of gold, Her flushe is all
my soul. Extra time, on the ground, You're my playground love. Anytime,
anyway, You're my playground love. Heureusement, j'y pense encore. Je crois encore
à l'amour, j'ai du mérite à cela vu mon passé. A vrai dire, il n'y a plus que
l'art et l'amour qui m'intéressent vraiment... 11 juillet 01:33
Cancer Déjà, je voudrais que
les personnes qui m'aiment, quelque soit le sens du mot "aimer", ne
s'inquiètent pas pour moi, j'ai juste un peu de... je ne sais quoi. Mais, ça passera.
J'ai même écris un poème à midi. Pas de mal être, pas d'angoisse, pas de blues,
etc. Cela, ça pourrait venir en septembre... Je suis juste énervé, et je crois
que je pourrais m'énerver contre tout le monde, même une étoile n'y échapperai
pas, au moindre mot de travers. Déjà, je ne pourrais de toute façon me sentir
à l'aise alors que des proches ne vont pas trop bien en ce moment. Quelque soit
le sens du mot "amour", si une personne que j'aime ne va pas bien, a
des soucis, ça me touche. Je ne changerai pas de nature en cours de route. Je
suis comme ça. C'est impossible. Même si je dois aussi penser à moi. Par exemple,
si Lola va mal, je vais pas bien... On m'a fait très mal ce soir en mangeant.
J'ai tendu symboliquement un couteau, par la lame. Ca n'allait pas fort avant,
de l'énervement, de l'impuissance, trop de travail, trop de courriers où chaque
mot doit être calculé, des lettres presque vitales.
Je dois partir d'ici au plus vite ! J'étouffe.
Je ne sais pas si j'aurais la force de regarder un Woody Allen pour me remonter
le moral ce soir comme j'en avais l'idée à 19 heures, à la terrasse du Central
bar. La pression monte depuis quelques jours à l'idée de l'angoisse que j'aurai
d'être toujours ici en septembre. Peur sur moi... Ma situation me ronge le moral,
la santé, le corps. Je commence à sentir le couteau sous ma gorge. J'aimerai
le déplacer entre mes dents. Demain matin je finis le courrier aux revues
et je passe le reste du week-end à préparer ma fuite, le plus urgent, trouver
un autre travail loin de cette région étouffante. Toujours Lyon en tête, seul
Paris suit encore... Je n'ai pas trouvé des paroles de chansons pour
dire que je suis énervé, pas déprimé, pas de ras le bol, mais lassé, que j'ai
les boules, que je me donne 6 semaines pour partir d'ici. Et en plus, j'ai l'impression
de tromper tout le monde. C'est désagréable. Je remercie Lyne. Je pense beaucoup
aux personnes qui me sont le plus proche depuis des mois et qui en ce moment ne
vont pas bien. Impuissance... Pourquoi je culpabilise ? Je devrais pas me dit-elle.
J'ai une admiration sans bornes pour Kurt Cobain, sa carrière est exemplaire.
Il a tout fait, tout essayé. Il n'a jamais donné aux gens ceux qu'ils attendaient.
J'aimerai vieillir comme lui, j'ai même déjà plus d'heures de vol que lui... Je
voudrais être considéré comme ... je suis. C'est bien, l'ironie, ou le cynisme
revient. Mais je suis pas comme lui. J'ai pas pris de drogue comme lui. Les
miennes sont meilleures dans le sens où elles ne sont pas destructives. Mon cerveau
est intact. Mes drogues c'est l'amour dans tous ses sens, sous toutes ses formes.
L'endorphine surtout. Les mots aussi. Je suis rongé par ma situation. Je tiens
depuis un an, grâce à ces drogues notamment. Je dois montrer en septembre,
si rien ne change, que je ne tiens plus, que je ne peux plus. Moi qui aime
pourtant ce qui est chimique, je hais les antidépresseurs, ces merdes qui tuent
à petit feu. J'ai arrêté ces merdes au bout de deux jours l'an dernier, ça m'a
en partie sauver. Mais chaque cas est personnel. L'amour, quelque soit
le sens du mot... donne une force pour continuer. Là, ça va mieux qu'au moment
où j'ai commencé d'écrire ce soir. C'est tard. J'ai eu un ma drogue en mots, en
paroles ce soir. Je peux me coucher apaisé. Je suis conscient de la chance que
j'ai, de les avoir... C'est pour cela que je les chérie. Quelque soit le sens
du ... Pour toujours... 
11 juillet 21:35
Frissons au Tour de France Alors
voilà ! J'ai pas eu le temps d'inscrire LC73 avec de la peinture blanche sur la
route. Le Tour de France est passé à LC, empruntant la route qui va de mon lieu
de travail à chez moi, puis de chez moi à chez vers M.... En fait, la route dont
je parlais mardi dernier dans ce journal, est passée à la télévision cet après-midi.
De LC à Lyon. J'aurais pas tous les jours la Télévision Nationale pour illustrer
mes propos et les montrer au monde entier... 1988 dernier passage du Tour,
souvenirs souvenirs... voir le Salon Pierrette. Il y avait
déjà hier après-midi en rentrant sur LC, des campings cars garés au bord de la
route. On sentait déjà quelques choses dans l'air, hier... Something in the
way, mmmmmmmm.... J'aime boire ces ambiances de fêtes. Voir plein d'inconnus
de passage, l'air heureux, charmés du cadre, l'atsmosphère de fête. J'aime trop
ma ville, ce cadre pour être objectif, peut-être... Fête éphémère. Frustration
que ça finisse si vite. C'était bien, boire ça, c'était une belle journée...
Les piles de mon appareil photo m'ont lâché aujourd'hui ! Heureusement, je suis
tombé sur Jérôme au passage du Tour. Merci à lui pour ces photos... Xavier m'a dit hier que Eddy Merckx avait un coeur physiquement
énorme, le double d'un normal, c'est pour ça qu'il était le plus fort. Il n'avait
pas besoin de se doper, lui. Comme je l'ai dit à Xavier, j'ai un coeur énorme...
philosophiquement parlant. Mon dopage à moi, c'est les marques d'amour, quelque
soit le sens de ce mot. L'amour aussi, le "grand". Je craignais la fringale
ce week-end, si long. Finalement, ça ira. Au-delà des mots, des voix, je l'ai
senti. Depuis hier soir, j'ai souvent des frissons. Si une personne, aimante,
me touchait, je frissonnerai de tout mon corps. En repesant à mon histoire
avec M, les paroles de Playground Love colle bien avec elle. Parce que des fois, j'ai l'impression,
partagée peut-être, d'un premier amour, un amour de lycée, d'adolescent. L'insousciance...
Certaines paroles sont communes à toute relation amoureuse, mais en changeant
quelques mots, on pourrait aussi changer l'histoire... Je
suis un amoureux lycéen, Et tu es ma saveur préférée. L'amour est tout,
toute mon âme, Tu es mon amour du terrain de jeu. Déjà mes mains
tremblent, Je sens mon corps se souvenir. Les motifs importent peu,
Je suis en feu, Sur le terrain de jeu, l'amour Tu es le morceau d'or,
Son éclat est toute mon âme. Prolongations sur le terrain de jeu, Tu es
mon amour du terrain de jeu. N'importe quand, de toute façon, Tu es mon
amour du terrain de jeu. Pour hypersensuels seulement... Et puis... Il est des mots, des messages qui vous embrassent...
sur la bouche. Vous paralysent........... ...................... . . . 
Love 12 juillet 14:02
Le rêve du capricorne bleu C'est
un rêve, trop beau pour être vrai ? Je ne rêve plus la nuit, je rêve avant, après,
pendant que je suis conscient. C'est encore mieux, rêver dans la réalité.
Pouvoir se déconnecter juste par une voix, des mots, même en restant ici.
Le ciel est bleu, je suis allé à la piscine ce matin, nager. Je nage aussi dans
une autre eau, dans un autre océan. J'aimerai m'y noyer... Nager, je fonds...
Ce n'est pas que je suis différent ou que j'ai changé. C'est si dure à expliquer,
c'est si simple à comprendre Mon Dieu ! Faites que ces frissons ne s'arrêtent
jamais Je suis tellement bien, Mon Dieu, ça ressemble à cette chose que je
cherche à atteindre... Des larmes de... bonheur aimeraient sortir des mes
yeux. Ne plus se poser de questions sur l'inexplicable. C'est si simple
à comprendre... J'aime. 12
juillet 23:26 6 semaines pour survivre
Je suis assailli de toute part. Je tire à tout va. J'espère ne toucher personne.
Sauf l'ennemi. Je dois trouver d'autres munitions. Au cas où... Rester
derrière moi. Garde rapprochée. Garde du corps. Garde étoilée.
Deux semaines de combat intensif. Un bouclier : je l'aime Je
risque : rien !!!
 I don't have a
gun, no I don't have a gun...
J'aime... 
... I'm a lucky man, with fire in my hands... 13
juillet 18:02 Radio Free Burgundy Comme il y avait une course de vélo à LC aujourd'hui, j'ai
du aller à la piscine en... vélo. Logique. Hier après-midi, je suis retombé bien
bas... dans le chocolat. Deux nouveaux poèmes aussi... Un peu écoeuré de voir
que le Tour de France avait continué après son passage à LC... Je pensais qu'ils
auraient l'arrêter ! Quand la Bourgogne aura retrouvée son indépendance, ses frontières
historiques (d'Amsterdam à Barcelone... oui oui, consultez vos livres d'Histoire...)
et quand la Principauté de LC rayonnera au centre de ce Royaume, sûr qu'on se
laissera pas faire de cette manière. Sûr aussi que le championnat de football
de Bourgogne sera de qualité avec des équipes comme l'Ajax ou le Barca...
Demain grande braderie de LC. Penser l'an prochain de faire un stand pour l'autonomie.
Merci Momo pour ton journal.
Vous serez nos premiers alliés. On va essayer de traiter avec la Savoie aussi...
Le 14 juillet ? Sûrement pas notre fête nationale. On cherche une date... 11 juillet
? J'ai bossé jusqu'à 2h du matin sur des chansons des Boo Radleys et
de Dido. C'est fou comme les paroles de Here with me et Hunter
semble avoir été écrites pour moi, pour d'autres... C'est fou comme ces paroles
prennent tout leur sens... Je les traduisais pour Gladys... Ce soir, j'ai
envie de monter à Dun pour voir les feux d'artifice tirés du bord du lac de LC.
Beau spectacle. Dun est si mystique les soirs d'été... Ce soir j'ai envie de...
je veux rester dans l'état où je suis, je veux rester dans ce rêve... pour toujours.
Ce soir, il y aura aussi, je le sais déjà, l'absence d'une présence... ici avec
moi... ...here with me
I don't want to call
my friends, They might wake me from this dream, And I can't leave this
bed, Risk forgetting all that's been... | Je ne veux pas appeler
mes amis, Ils pourraient me sortir de ce rêve. Je ne peux quitter ce
lit, Risquant d'oublier tout ce qui a été... | 14 juillet 17:04
Lettre à France... Bleue Depuis trois jours, j'ai beau me coucher tard, je me lève
tôt, bien avant le réveil. Aujourd'hui encore plus que le veille. Ce week-end,
si long va finir par me paraître trop court. J'ai donc profité de mon réveil matinal
pour aller déjeuner tranquillement au Central bar, motiver par l'idée de voir
André, avec qui on peut discuter Rolling Stones et arts. Comme c'est la grande
braderie de LC, j'en ai profité pour acheter quelques chaussures et lunettes de
soleil. Mardi je récupère un nouvel autoradio pour la voiture, ce qui va me permettre
de mettre fin à ma privation de musique en voiture... Nouvelle chasse au
disque ce matin, de bonne heure. Un seul vendeur cette fois, un gars qui jouait
au football avec moi quand j'avais 10-12 ans. Il culminait déjà à 1m90 à l'époque.
Il s'est mis au basket, il a même joué il y a quelques saisons contre Tony Parker.
J'ai levé quelques beaux gibiers ce matin. Que du vinyl... notamment des 45t :
10cc, I'm not in love, une des meilleures fausse chanson d'amour
de l'histoire. Bee Gees, Night fever et Stayin' alive...
Alain Chamfort, Souris puisque c'est grave, un de mes maîtres en
esthétique. Richard Cocciante Le coup de soleil, très drôle... ma peau pèle
un peu après celui de lundi dernier, mais ça va, elle est depuis encore plus sensible...
j'ai une peau toute neuve, sûrement moins rugueuse que l'ancienne. Indochine,
L'aventurier... j'aime bien la version 2003 de Nada Surf. Huey Lewis
and the News, The power of love... tiens, je pense justement à ce pouvoir
puissant en ce moment. Madonna, Into the groove... encore une musique
de film. Et la grosse pièce du jour c'est Something / Come together
et Don't let me down / Get back des Beatles. Deux 33t de Depeche
Mode : Single 81-85 et le conceptuel Music for the masses. C'est
con qu'il existe pas d'autoradio faisant aussi platine vynil. En voiture c'est
tellement le pied d'écouter cet album... Il y a beaucoup de paroles de
Polnareff qui collent bien avec mes pensées. Ca serait un peu la musique de mon
film actuel. On ira tous au paradis, l'amour avec toi, lettre à France...
A propos de Lettre à France, je pensais au début, qu'elle s'adressait
à France Gall... oubliant qu'elle s'adressait plus simplement à la France, que
Polnareff a quitté, un peu à contre coeur... J'avais dit que les villes étaient
comme des femmes, qu'on pouvait en tomber amoureux, et bien pour les pays, ça
doit être pareil. A partir du moment qu'il y a une âme, on peut tomber amoureux...
| Il
était une fois, | | | |
toi et moi... |
Ca pourrait être aussi le début aussi d'une très belle histoire...
Je me sens léger depuis quelques jours. Est-ce que j'ai était transpercé
? Les semaines qui viennent vont être importantes dans ma vie. Je le sens,
quelques chose dans l'air me le dit. Il y a une forte odeur d'aventure, de changement... 17
juillet 22:32 Surfin' LC Aujourd'hui, j'ai enfin pu écouter "ma" musique
dans ma voiture, et non celle des programmes radio, pour la première fois depuis
des mois. Et pour la première fois de l'été, j'ai écouter la compilation des Beach
Boys. Depuis plusieurs années, j'ai pris l'habitude, l'été, quand le temps est
si estival, d'écouter cette cassette. Ne serait-ce que pour aller à la piscine...
pour se croire dans une station balnéaire ou sur sa route. Ca fait du bien, c'est
l'élément le plus évident de la musicothérapie. Sûr
que j'écouterai cela la semaine prochaine, lorsque je descendrais pour quelques
jours voir la Grande Bleue, en roulant vers le Sud, avec Pierrette. Pourtant...
Ca fait 10 ans qu'on essaye, elle et moi, de se partir quelques jours en vacances.
Je prévois pour l'occasion de rajeunir de 10 ans. Etre comme des ados, en amis.
Ce week-end est une chance. Pourtant... J'ai vu ce soir que les travaux
de l'église Sainte-Avoye ont vraiment commencé. Cette église que je vois tous
les matins, tous les soirs, par la fenêtre de ma chambre. Voir le site officiel pour
plus de détails. Depuis vendredi, je multiplie les lettres pour partir d'ici...
16 candidatures déjà... J'aimerai tant rêver cette nuit, à un rêve que
je n'ai pas encore fait... 18 juillet 22:40 This is music Alors voilà ! J'ai commencé pour la bibliothèque où je travaille,
à préparer une exposition sur la... musique. Vaste sujet me direz-vous ! C'est
comme préparer une expo sur l'amour. Le genre de chose où l'on oubli forcément
des bouts. Musique, amour... oui, je sais... harmonieuse mélodie des sons produits
par le corps. Par le coeur. Par coeur. Entendre les battements du coeur. Poser
l'oreille sur sa poitrine et.... boum..... boum............ boum.........
Mais, je crois hélas, qu'il n'y aura pas cela au programme de cette exposition.
Trop... Il y a des décennies, est apparu un nouveau genre de musique
: le rock. Mais le rock, c'est avant tout un esprit. On aura beau mettre 10 guitares
saturées à certains groupes, ils ne seront jamais des groupes de rock. Alors que
certains groupes de rock pourront jouer en acoustique, ils resteront "rock".
Et puis en cherchant des informations sur l'histoire de la musique, j'ai trouvé
ça : CA Ce
soir, en longeant le lac de LC, son coucher de soleil, j'ai écouté Urban Hymns
de The Verve*. Un moment d'idéal. Je pensais à ces choses qui peuvent rendre heureux.
Le bonheur. allez... rêvons un peu...
encore... |
Summer of Love  LC Music Rock Festival 2003'
The Verve The Pale Fountains/Shack/The
Strands The Stairs R.E.M. Echo and Bunnymen The La's Rolling
Stones Boo Radleys Midnight Oil - Nirvana - The Doors - Pink
Floyd - Grant Lee Buffalo
- Jeff Buckley - Oasis
- Radiohead - Dodgy - Cast - Love - Ocean Color Scene - The Bluetones - Vincent
Gallo - Red Hot Chili Peppers | Et puis j'ai une telle force bleue en ce moment... Ce
soir, il y avait une banda dans les rues de LC. Sympa. * désolé, j'arrive
toujours pas à croire que The Verve n'existe plus, dans ma tête The Verve vit
encore... et d'autres groupes aussi.
Here we are the rolling people Can't stay
for long, we gotta go So come alive with the rolling people Don't ask
why, we just know.... | | | | | | Dreaming about the day when I can see you
there My sides By my sides |
I
hope you see like I see I hope you see what I see I hope you feel like
I feel and the world don't stop Someone to stand beside me Beside
me, beside me, beside me... | | | | | | Yes,
there's love if you want it... |
'Cause baby, ooh, if
heavens calls, I'm coming too, Just like you said, you leave my live, I'm
better off dead... Yeah, i know I'll see your face again I'm never goining
down, I'm never coming down, No more, no more, no more... | |
| | Cos' it's a
bittersweet symphony this life... | I'm
lucky man with fire in my hands... This
is mu-sic, this is mu--sic, ths is -mu---sic....... 20 juillet 09:07 LC confessions Soirée super sympa hier. Il manquait juste... Beaucoup de
confessions sur l'amour avec les personnes qui ont passé la soirée avec moi. Ca
doit être la première fois que je parle autant d'amour avec des gars, même si
Pierrette était là pour donner la version féminine. A se demander si les gars
avec qui j'ai traîné les 10 dernières années avaient de l'expérience en la matière
pour en parler si peu... D'autres confessions de ces dernières 48 heures :
- Je vais avoir du mal à dormir ce soir, et peut-être pendant un certain nombre
de soirs. Trop d'excitation. Entretien demain à Paris, en espérant revoir Bleue,
aller et retour dans la journée. Autre entretien vendredi à Valence, avant de
revoir la Grande Bleue. Lola et Fab m'invite à dormir chez eux ce soir pour que
j'ai pas à me lever à 6 heures du matin pour prendre mon train demain. - 34
candidatures depuis une semaine. Dis-moi M, 34 comme ? - Pierrette me propose
de faire un détour par Marseille en remontant sur Lyon, lundi prochain. Elle rêve
de cette ville depuis longtemps, comme moi de Liverpool. Je peux bien lui accorder
cela. Et puis, moi aussi je n'ai jamais mis les pieds dans la 3ème ville de France.
- J'ai commencé à préparer mon voyage à Liverpool. En autre, je travaille mon
anglais. J'ai eu la visite à la bibliothèque de Canadiens de Vancouver et d'Anglais
d'Essex. - J'ai passé des moments sympas à discuter avec Lyne. Elle est adorable
et douée en écriture. - J'ai aidé comme j'ai pu Ariam pour son logement, mais
le CROUS ne nous a guère aidé. - J'admire Gladys, la façon dont elle écrit,
et gère ces deux journaux, leurs différences et leur complémentarité. J'en serais
incapable... Une admiration sans bornes... - J'ai, enfin, trouvé un bon côté
à la solitude : personne n'est là pour me sortir de mon rêve, qui dure depuis
plus d'une semaine. - Je suis heureux. Et puis... ... une autre chose à dire....
approchez vous que je vienne vous le susurrer à l'oreille.... 22 juillet 22:30 La nuit du long couteau Je peux me déconnecter en restant à LC. Il suffit d'une présence
qui sort de cet ordinaire. Je peux aussi être à Paris et ne pas me déconnecter.
Il suffit d'une absence... Jamais Paris ne m'a paru aussi fade qu'hier, ses mouvements
aussi transparents. Que le Sud que je revois vendredi me paraissait loin... Il
y avait finalement de quoi... Des signes dès mon arrivée. J'avais trouvé une
porte d'évasion, mais la première porte qui s'ouvre n'est pas forcément la bonne.
Une fausse bonne idée. Aussi, rempli d'inquiétude pour des étoiles. J'ai bloqué
presque des heures à la terrasse d'une brasserie, face à cette bonne vieille gare
de Lyon. Incapable de lire, d'écrire. Des appels téléphoniques m'ont un peu sorti
de ma torpeur. J'ai lu un peu. Le Hopeless dream mais j'ai vite arrêté
car cela m'influençais trop les mots qui sortaient de ma tête. J'aurai fini par
écrire quelque chose dont le style aurait été (trop) ressemblant. Finalement,
j'ai lu un peu, écris un peu. J'ai eu un autre blocage, long dans le train. Trop
de questions quant à cette porte ouverte. J'ai arrêté une chicanerie outre
atlantique, j'ai lu, j'en avais besoin, les textes superbes hier soir de Lyne.
J'ai lu d'autres textes aussi, mon Dieu, sans pouvoir exprimer leur force et beauté.
Fier de connaître la reine des impressions. Emu, touché aussi... Encore reçu
beaucoup d'énergie hier, en ai donné. La constellation est un circuit, des vases
communicant. Ca serait bien qu'un jour, tout le monde se voit. Le principal
est que ce matin, quand je me suis levé, j'ai senti que je n'avais plus le couteau
sous la gorge, mais bien entre les dents. Je ne sais comment c'est arrivé. L'essentiel
est que c'est arrivé. Bien des paradoxes peuvent passer pour des contradictions.
Ouvrez
ce qui est fermé, mais des fois fermez ce qui est ouvert... 23 juillet 23:59 La guerre des Etoiles ... n'aura pas lieu Elles se battent toutes contre leurs tourments. Je suis avec
elles, toutes. Elles ont toutes un visage. Elles sont toutes adorables.
Tant qu'elles ne se battent pas entre elles... Ca me ferait si mal... 24 juillet 23:45 Driving south Après avoir vu une centaine de sites pour mon expo sur la
musique, j'ai un peu modifié la page d'accueil de celui-ci. Sur
cette centaine de site sur la musique, merci d'en retenir qu'un seul Scala pour
le sublime Scala on the Rocks. Qu'est-ce que certains groupes français
(Air, Daft Punk) peuvent-ils se prendre le chou pour jouer les hommes invisibles
sur la toile ! J'ai écris à Vincent Gallo. J'ai
était très actif dans mes recherches les 15 derniers jours. J'ai réactivé mes
réseaux d'informations pendant les dernières 48 heures. Je parts dans le Sud en
ayant enfin envoyé mes courriers aux revues. Des poids en moins. La satisfaction
du devoir bien accompli, même si la fatigue est revenue. J'ai mérité pour ce week-end
de profiter de la vie, passer du bon temps, rire. Me reposer surtout. J'ai
besoin de la force du Sud. Ces quelques jours m'aideront à en savoir plus sur
moi, à être sûr de certains états de fait. Par isolement. Loin du Tout. Oublier
et ne pas oublier. Ils sont obligatoires dans la poursuite de la vérité absolue,
pour savoir si je n'ai pas atteint cet Absolu. Cette Absolue. Je vais jouer avec
le feu, danser avec le feu, mon propre feu intérieur. Comme une défiance
à soi-même. Contrôler une absence, mes absences. Perdre une étoile par
faute, je m'en voudrais à mort. Je pense trop, j'aime trop. Deux défauts.
Qui font du bien. Le soleil brillera toujours pour elle parce que...
Une chanson que j'aurai pu écrire, ou écrite pour moi, pour deux parties chères.
Mélanger les mots pour ces deux nuances... So is it goodbye? Is it time
to set you free? Is it time to let it fly? Is it time to let it bleed
We used to take turns To cover up the pain Deep below it burns
And the fellin' still remains You're gonna find someone new
I really hope you do 'Cause I love you And the sun will come on thru,
It's gonna shine for you 'Cause I adore you Yes we gave it
a try But maybe for too long Out of every sorrow Another day will
dawn And the road travels on But I'm still near you In my
life, like a song I will still hear you Still Sun will shine
for you 'Cause I adore you... Je domine les règles... 28 juillet 22:47 Pour l'amour de l'art (notes) Ce voyage ne s'est pas passé comme prévu, à part les certitudes
de bien des sentiments profonds. L'absolue certitude de l'Absolue est venue bien
vite. Le week-end était enrichissant. Pas besoin de partir une semaine seul pour
faire le point. Quelques heures, seul, me sont nécessaires. Il suffit d'une terrasse
de café, d'une jetée sur la mer, quand l'occasion, plus rare, se présente à moi.
D'ailleurs, comment peut-on s'ennuyer face à la mer ? Notes sur l'écriture
: Qui y a t-il de plus ennuyeux que quelqu'un de prévisible ? Toujours étonné.
Toujours être étonné. .Je domine les règles... double sens... je gagnerai
le trophée Morrison du double sens, mais je suis imprévisible. Je gagnerai donc
le trophée Beaulieu, récompensant le vainqueur de ce championnat. Chercher
l'arrogance, elle se trouve partout. Dieu, moi et Elle. J'ai écris deux nouveaux
poèmes à la terasse d'un café, dimanche après-midi. Notes sur l'Absolu
: Nous disions si souvent que l'idéal ne vaut que s'il n'est pas atteint.
Point de vue philosophique important dans la mer des pensées. Et puis là-dessus,
j'ai bien changé d'avis. En effet, pour peu de rencontrer cet idéal, qu'on se
rendre compte qu'on l'a trouvé, et bien finalement, je me dis que c'est tant mieux
de l'atteindre. Je ne parle plus d'idéal en fait, comme j'ai remplacé orgasme
par fusion, je parle maintenant d'absolu(té). Notes de lecture :
Ariam m'avait dit que L'Alchimiste me plairait. Elle avait raison. Voyait-elle
toutes les voies qui m'attirent dans ce livre. La voix philosophique, la voie
ésotérique. Comme il est écrit dans ce livre, des choses nouvelles sont arrivées
sans que je m'en rende compte... Une langue sans mots... Expériences connues
et pourtant nouvelles... Les signes ne sont pas à négliger... Bien aimé
aussi le passage sur l'Amour. La Main qui fait naître l'Amour et qui crée pour
chaque être une âme soeur. Et puis, surtout, on aime parce que l'on aime. Il n'y
a aucune raison pour aimer... Notes sur la cuisine : Varier les plaisirs
Je nage aussi dans l'insouciance ces derniers temps. Sûrement la jeunesse
des 30 ans. Cuisine, musique, peinture, écritures... amour... 29 juillet 23:25
Je me suis fait attaquer... Je me suis fait attaquer par une fille qui avait des flèches
bleues. J'ai pas senti les premières flèches. C'était sournois. Séduisant pourtant.
Puis troublant, puis touchant. Une des flèches, plus grosse, me paralysa. Que
contenait donc ces flèches ? Une drogue ? Dépendance. Grand apaisement. Un
de ses derniers textes que j'ai lu la semaine passée, m'a cloué. Pour la première
fois, les mots m'ont manqué pour dire ce que je voulais dire. Ce que j'en pensais,
ce que je pensais d'elle. Je voudrais que cette étoile se transforme en soleil.
J'ai encore reçu aujourd'hui la très grosse flèche bleue... Achève-moi, s'il
te plait... 29 juillet 23:50
J'attends... ... qu'elle machève... 30
juillet 22:44 Rêve d'amour Essayer de contrôler ses rêves. Penser à elle. Essayer de
tomber de fatigue. Arriver à cet état de somnolence. Oui, penser à elle,
alors en s'endormant, quand Morphée vient me chercher, pour m'emmener à elle.
Elle est là. Elle a suivit le même raisonnement que moi. Le rêve...
Toi et moi... 31 juillet 19:40
L'anniversaire Ce site a un an. Il a accueilli près de 12 000 visiteurs
depuis. Ce qui me fait plaisir est de voir que ces 12 000 visiteurs viennent des
cinq continents. Le but initial de ce projet était de communiquer certains de
mes autres projets (musique, écritures, arts). Dire qui je suis (parcours). De
parler aussi de ma ville, LC. On y trouve ici là quelques pages en hommage
à des personnes ou des choses que j'aime. La page Canada et sa petite soeur NHL,
faite avec la collaboration de Carl de Montréal. Le bas de page du sommaire, en
hommage au film Virgin Suicides, par rapport à mon histoire personnelle,
et puis j'adore la musique de Air qui m'a accompagné lors de la construction du
site (comme celle en autres des autres albums d'Air, Pink Floyd, Cité d'Or, Spain...)
Une page clin d'oeil au Doors et Jim Morrison (LC Woman). Une page en souvenir
de feu Kurt Cobain, autre grande influence. Une page à la mémoire de mon cousin
Jacky, trop vite disparu. Une page internationale pour les gens qui veulent s'exprimer
et parler de ce qu'ils aiment, de leur ville, leur pays. Des pages de liens (revue
de presses et arts divers). Une page musicothérapie, prescription de musique selon
les cas. Une page sur mon club, le seul, le FC Gueugnon, une autre sur You'll
never walk alone. Des liens vers des sites d'amis aussi, de la publicité
gratuite pour des gens que j'apprécie, des lieux. On m'a écrit, souvent
pour me féliciter de mon travail, sur des pages bien différentes. Il n'était pas
dans mes intentions lorsque j'eu l'idée de ce site, de faire des rencontres attachantes.
D'abord, on aurait appeler cela une recherche. J'ai sympathisé avec des personnes
qui avaient les mêmes goûts que moi pour l'écriture. Certaines sont faciles à
deviner, il y a leur lien dans cette page LC73 mais aussi dans la page Poésie.
Je me plais à me dire que c'est comme si j'avais rencontré ces personnes dans
une librairie, foire aux livres, salons ou autres lieux de ce type (et non dans
un bar, boite, ou autre lieu de "rencontres"). Certains aussi ont apprécié
mon travail sur la mise en valeur de ma ville. On a même cru que c'etait le site
de la ville... C'est vrai que ce dernier ne date que de quelques semaines et que
je comblais un vide... Deux événements ont modifié sensiblement ce site.
La mise en ligne d'abord de mon journal, début octobre, trois semaines après ma
rencontre avec M. Ensuite, le changement de couleur, bien significatif (du gris
au rose) et qui précéda ma renaissance de quelques jours, à la moitié du mois
de novembre. D'une certaine manière, ce journal est dédié à M. A jamais. 31 juillet 22:00
Navigation à vue Je navigue fasse à des personnes de psychologie très différentes.
Ma propre psychologie navigue entre le stresse, l'angoisse, (paranoïa du pessimisme
naturel) et l'espoir, le bonheur (naïveté ?). Je ne suis pas au coeur d'une
tempête. Mais dans une mer faussement calme. J'ai hâte que toute ça se termine,
pour me stabiliser. M'attacher. Me fixer. Comme M, j'ai du mal en ce moment
à me concentrer sur mes lectures. Je viens de finir L'Alchimiste, péniblement
mais cela m'a fait du bien. Pour cette
navigation à vue, je me fis aux étoiles... La
confiance... Où es
tu Manu Manuréva Bateau fantôme toi qui rêvas Des îles et qui jamais n'arrivas
Là-bas Où es-tu Manu Manuréva ? Portée disparue Manuréva Des jours
et des jours tu dérivas Mais jamais jamais tu n'arrivas Là-bas As-tu
abordé les côtes de Jamaïca Oh ! héroïque Manuréva Es-tu sur les récifs
de Santiago de Cuba Où es-tu Manuréva Dans les glaces de l'Alaska
A la dérive Manuréva Là-bas As-tu aperçu les lumières de Nouméa Oh
! héroïque Manuréva Aurais-tu sombré au large de Bora Bora Où es-tu Manuréva
Dans les glaces de l'Alaska Où es-tu Manu Manuréva Portée disparue Manuréva
Des jours et des jours tu dérivas Mais jamais jamais tu n'arrivas Là-bas
Manuréva pourquoi ? Août 2003 01 août 21:26
Noir désir ?... Non !... Pour enlever mon stress qui naissait en moi ces derniers
jours et qui allait devenir insupportable, j'ai du me dire que si je n'allais
pas à Liverpool, ce n'était pas si grave que ça. J'irai une autre fois. C'est
juste un report. J'ai déterré d'autres évasions... Des fois une petite pointe
de nihilisme sort de moi, où j'ai envie de tout foutre en l'air, de tout quitter.
Au pire, je finirais sous un pont. Arrêter tout. Arrêter ce journal. Couper le
robinet. Un jour ? Au pire après ma mort. Mais comme je n'en connais pas la date,
impossible de dire quand le journal cessera de couler son eau. J'ai 15 jours
de liberté à partir de demain. Mieux vaut que je m'évade. Partir seul et je reviendrais
asocial pour un bon moment. Je ne sais pas jouer sur les apparences...
Mais bon. Je vais bien. Je n'ai peur de rien. J'ai plus rien à perdre. Libre comme
l'air. Léger. Je n'ai pas peur de la route... Ils nous cassent
les ... avec leur Real Madrid basé sur le fric. Jamais autant le championnat de
football qui reprend demain ne m'a aussi peu intéressé. Seul le FC Gueugnon suscite
une excitation dans ce domaine. Demain je découvrirais la nouvelle tribune Ouest.
Je retrouverais mes amis du forum des Ultras Gueugnon. Je découvrirais aussi le
nouveau maillot, avec un nouveau bleu. Le club après une année de bleu marine
retrouve son bleu traditionnel, un bleu roy ou azur selon les livres d'Histoire...
Tous les jours, des hommes battent leurs femmes. Alors je ne parlerais
pas de ce qui s'est passé et que tout le monde sait, connaît la fin tragique.
Ca ne me touche pas. Quand ça concerne des personnes célèbres, on en parle plus.
Les drogues tuent la poule aux eux d'or ? L'amour ? Triste... J'ai du supporter
hier soir la vue de quelques spécimen de ... les machos... boeufs, blaireaux...
Leurs "femmes" doivent être assez bêtes pour supporter d'être humiliées
quand leur "homme" siffle une jeune fille qui passe dans la rue... J'ai
tenu 15 minutes quand même... Elles sont belles et... se taisent... Je
trouve, je crois, la pleine mesure de mon caractère qui peut être des fois de
chien. Ca peut me servir à avancer, comme un bouclier, une sécurité. J'aimerai
être pris en photo, comme Richard Ashcroft. Et que ce soit Gladys qui le fasse...
j'y pense depuis des heures, des jours... et puis... Rayon
bleu... oui... Et puis il est revenu ce rayon, avec le ciel bleu, la chaleur.
Destin, signes... 500km de rayon, le rayon. J'ai beaucoup de chance d'être
autant aimé. Des rêves peuvent vous réveiller, vous faire prendre conscience,
par votre inconscient de certaines choses. J'ai envie d'être pris en photo
par une fille hyper photogénique. Hyper sensuelle Envie qu'elle me prenne.
Si je fonds, c'est de ce rayon bleu.. cette lumière... bleue... 03 août 22:10
La conquête de l'Ouest Impression étrange pour ce premier match dans cette nouvelle
tribune du stade de Gueugnon, la déjà fameuse tribune Ouest. Déjà, mes pensées
m'ont avalé, ont tout avalé, il a fallu que nous marquions un but pour que je
sorte un peu la tête de l'eau. Je me croyais partout sauf à Gueugnon. Je me croyais
dans une tribune anglaise, de Maine Road ou d'Anfield... Je pensais plus à
mes défauts, à moi, qu'au match. Mes défauts? Quand on me les demande, je cale
souvent, à vrai dire, on me le demande seulement lors d'un entretien d'embauche...
je dis "têtu" ou "tatillon"... enfin, je crois. Je suis
exigeant avec les autres, peut-être, peut-être trop. Mais, je le suis d'abord
et surtout avec moi. Je place des fois la barre haute. Je suis rarement satisfait
de moi. En fait, je suis plein de défauts. J'aime trop, j'aime pas faire souffrir
car j'ai trop souffert. Je culpabilise avant même de me demander si j'ai fait
une faute. Je pense trop aux autres, pas assez à moi, et je dis aux autres de
penser à eux, pas aux autres... Je dis souvent de ne pas faire ce que je fais.
On avait dit qu'il y avait plusieurs façon d'aimer. Est-ce un défaut ? De
ne pas comprendre quand on ne me parle pas? Deviner ? Ce n'est pas toujours facile.
Savoir ce que les autres ne savent pas ? Vouloir construire, se poser, était-il
répréhensible par la loi LC73 ? Non. Est-ce un défaut d'exprimer ce que l'on
pense, d'écrire ce que l'on pense, de glorifier, d'aimer, être aimé ? L'être aimé.
Et puis zut !...

?? ???? ??:??
La ligne bleue Franchir cette ligne bleue, au-delà se trouve le bonheur.
Tout sera nouveau, tout sera un rêve éveillé. Le temps suspend enfin son vol...
Toucher... enfin... 09 août 22:23 Washing machine Lundi, j'ai vu un homme qui
disait... "Je ne crois plus en moi. Je ne crois plus en mes mots.
Je suis un raté ou un gâchis. Une petit raté ou un petit gâchis. Je suis incapable
d'écrire. Je suis vidé. Je ne sais plus rien. Je ne veux plus rien savoir. Je
suis incapable de lire. La seule envie que j'ai est de vomir, mais je n'y arrive
même pas. Heureusement parce que j'ai presque rien mangé de la journée et vomir
ses tripes ça fait mal. Je voyage à vide trop souvent ces derniers temps. Je me
connais les dégâts sont importants, gravissimes peut-être. Je suis l'ombre d'un
fantôme que j'ai déjà était." Impression, encore une fois, d'être
un touriste à LC, non à Lyon, Paris, Sète... Peut-être tout simplement car je
vais dans ses villes en quête d'inspiration, suçant leur moelle, tandis qu'à LC,
je prends des photos pour les mettre sur site et faire connaître ma ville.
Au lieu d'arrêter ce journal, comme j'y
avais songé lundi dernier, je vais le continuer. Ce sera plus simple d'en changer
le fonds. Je vais parcourir les Journaux de Lewis Carroll, qui m'ont
donné envie d'écrire des journaux. J'ai commencé ce soir à reprendre sur mes journaux
septembre 1989 à septembre 2002 en vu de les publier dans ce site. Long travail.
La première partie de ces vieux journaux Avant LC 73 paraîtra d'ici quelques
jours, peut-être avant septembre. Les endroits édéniques, les moments
hédoniques de ces derniers jours ont effacé la vision des portes de l'enfer que
j'avais lundi dernier. Alors, faire en sorte de ne plus jamais revoir ses portes.
Faire mieux. Ne plus faire mal. Je sais, je fais de plus en plus de néologisme,
mais j'aime ça. 
what else should I be, all apologies, what else could
I say, everyone is gay, what else could I write, I don't have the right, what
else should I be, all apologies, in the sun, in the sun I feel as one, in
the sun, in the sun... I wish I was like you, easily amused ... everything
is my fault... I'll take all the blame... in the sun, in the sun I feel as
one, in the sun, in the sun... all in all is all we are... 10
août 13:44 Un dimanche à la campagne
Aujourd'hui, j'ai envie de prendre du temps pour moi. Prendre soin de moi. Penser
à moi. Lire Abraham le poivrot (un défi : le finir avant qu'Ariam arrive),
ranger mon bureau, des papiers, car la côte d'alerte est atteinte au niveau de
l'encombrement sur ce bureau. Mettre la photo qu'a prise Sylvain samedi dernier
dans le Salon Alain, lire Patti Smith, Lewis Carroll et des revues de
poésie en écoutant les vinyles que j'ai achetés à des brocantes, écrire si j'en
ai l'inspiration, faire de la musique. Aller boire un verre avec Elodie quand
elle m'appellera. Voir Manchester United contre Arsenal. Finir la pellicule de
photo pour la faire développer demain, il y a dedans des photos que j'ai hâte
de voir, de partager, des photos qui peuvent faire du bien. Commencer à réfléchir
sur ce que je vais présenter à l'exposition ou je suis invité en octobre prochain.
Finir ce soir la première partie de Avant LC 73 (peut-être en ligne la
semaine prochaine, avant de partir pour une autre déconnexion) en écoutant Neil
Young, Jeff Buckley ou Air. Un truc cool... 11 août 00:50
Depeche mode J'ai fait tout ce
que j'avais dit que je ferai... enfin presque, je finirai demain et mardi.
Une forte envie de faire de la musique me reprend ce soir. Peut-être que ça vient
à chaque fois que je rencontre des musiciens sérieux, comme ce fut le cas vendredi
soir. Un groupe électro pop ? Du coup, ce soir, j'ai écouter notamment Ultra
de Depeche Mode. Ce projet musical est beaucoup trop important, depuis beaucoup
trop longtemps. J'ai pensé cet après-midi à me décharger de la pression de la
quête d'un éditeur. Je reverrai l'éditeur natif de LC que j'ai rencontré au printemps.
Je vais lui faire parvenir tous mes derniers poèmes, ceux du second recueil. Je
suis prêt à faire une croix sur certains poèmes, de toute façon, je ne les aime
pas tous. J'ai toujours aimé Depeche Mode, pour leur musique, textes, concept,
ambiance propre à chaque album. Sentir les bruits de l'usine, le côté prolo, le
côté propagateur, le tout. J'aimerai faire des albums comme eux, pas simplement
une suite de morceaux sur un support... J'aime aussi Alain Chamfort, pour
sa voix, ses "textes", son look classe, sa personnalité. Et puis il
a un beau prénom... (rires). Je trouve plus sympa d'attendre la rentré
de septembre pour publier la première partie de Avant LC 73. Je viens
de finir une première épuration, j'en ferai surement une seconde demain. J'aimerai
sincèrement avoir l'avis avant de quelques proches. Le 3 septembre, ce premier
épisode sera publié. Je suis allé voir Elodie, sur la route, il y avait
des gens assis le long du lac. Des gens du coin, sûrement pensif à souhait, des
gens de passage. J'ai fini la pellicule sur un superbe coucher de soleil. Si j'avais
eu une autre pellicule, la photo que j'aurai alors prise cinq minutes après aurait
été encore plus superbe. Un nouveau "Peau M" sur ces visions
de l'Eden. Je ne sais le classer dans la catégorie vision ou flash...
Recherche L'amour est un chien de l'enfer
- tome 1 Charles Bukowski neuf ou occasion si quelqu'un connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un,
qui connaît... laisser
un message votre prix pourrait être le mien |
12 août 00:03
Amour... et eau fraîche Le Comte
de Rambuteau est mort samedi matin, mais je ne l'ai appris que ce matin, en déjeunant.
J'irai à son enterrement jeudi après-midi. J'ai eu la chance d'être invité une
fois chez lui, lorsque je m'occupais de récolter des fonds pour une association
culturelle. Je me rappelle de son somptueux salon, des costumes de carnaval de
la Révolution dans des vitrines... Plus loin dans mes souvenirs, je me rappelle,
avec l'aide de mon père, que la mère du Comte m'aimait bien. Je devais avoir 5
ou 6 ans, et je la voyais le dimanche matin au PMU. Elle était la petite fille
de Louis-Philippe. C'était donc des "d'Orléans". LC a toujours
était baigné dans l'aristocratie par son Histoire. Cheval blanc d'Henri IV, François
Ier... J'ai toujours eu un émerveillement devant les fastes de la royauté. Je
me suis souvent dis à quoi avait bien pu servir la Révolution. Abolir les privilèges
? Mais il y a toujours autant de privilégiés, seulement, ceux ne sont pas les
mêmes. Ce sont les parvenus surtout qui m'énervent. Pour percer dans certains
milieux, il faut être privilégié. Alors ? Pour info, la monarchie est un système
constitutionnel et non un parti politique. Royaliste ? De gauche... Pour autre
info, durant la Seconde Guerre Mondiale, il y a eu plus de nobles du côté de la
résistance que du côté de la collaboration. Autour de LC, des familles nobles
ont étaient clairsemées par l'occupant... La fraîcheur semble avoir retrouvé
le chemin de LC ce soir. C'est plus agréable pour travailler. Flirter avec l'air,
écouter, encore une fois, la nuit, Harvest Moon de Neil Young. Une nuit
de pleine lune. Amour et eau fraîche... j'ai eu la chance de connaître cela,
dans cet Eden déjà si lointain... Au fonds de cette combe. Je comprends mieux
l'expression "vivre d'amour et d'eau fraîche". Ca parait utopique. L'utopie
en fait, est que cela puisse être quotidien. Comme j'avais du mal à classer
mon dernier "Peau M" entre les flashs et les visions, je me suis dit
que peut-être la lumière viendrait sous la douche... c'est un flash. 12 août 16:27
Canicule LC n'échappe pas à la
vague de chaleur de cet été. Dans un sens, ca me motive pour me lever assez tôt
le matin pendant ces vacances. Après 10h30, la terrasse du Central bar devient
insupportable jusqu'à 17h. Pendant ce temps, je reste dans les pièces fraîches
de la maison et lire et à écouter de la musique. Fini Babel de Patti
Smith, et plus que quelques vinyles à entendre. J'ai bien avancé dans mes lectures.
Pas trop chaud pour sortir... Ecrire aussi dans la fournaise de ma chambre sous
les toits... Suer, transpirer. Difficile de se concentrer sur l'envoi de candidatures
spontanées pour trouver un autre travail. Pourtant il le faut. Pas très sympa
ces raveurs qui veulent occuper un pré alors que le paysan voudrait bien y remettre
son troupeau... Ils se disent pourtant "cool" et "tolérant".
Pour en revenir au Comte de Rambuteau, sa mère s'appelait Amélie de Mac Mahon.
Peut-être que mon royalisme vient d'elle ? Et je passe un gant de toilette
mouillé sur mon chat pour qu'il soit moins gêné par la chaleur. 12 août 21:28
Comment font les gens ? J'en vois certains qui en trois ans ont fini leurs études,
ont un appartement, un ménage. Je me demande ce que j'ai fait de concret durant
ce laps de temps. J'ai l'impression de n'avoir rien fait de concret aujourd'hui.
Aucune avancée. Certes, j'ai bien bossé ces derniers temps, et je n'ai rien fait
la semaine dernière, sans sentir cette désagréable sensation de stagnation. Je
l'ai quand je suis seul et que je ne fais rien de productif. Pour la musique,
j'avais oublié que j'étais encore moins en état de faire de la musique, de m'y
concentrer l'été, même la nuit. Peut-être aussi que je suis trop ambitieux,
trop gourmand, trop impatient. Peut-être que j'ai trop lu de notes de philosophes
sur l'amour cet après-midi. Peut-être est-ce cette phase d'attente. Je me sens
coupable. Je dois réfléchir à ce qu'on m'apprend plus souvent, y penser plus souvent.
Ce que j'apprends sur la vie. Il n'empêche qu'avant de partir vendredi pour
les Alpes, je me dois de faire quelques candidatures pour trouver un autre boulot.
J'ai participé hier à un projet d'écriture sur Lisbonne. J'ai écrit un nouveau
"Peau M" aujourd'hui. J'ai fini la relecture de Wilderness.
J'ai même rangé mon bureau et épuré encore une fois la première partie de Avant
LC 73 en écoutant les Smiths. J'ai eu des frissons... Cette première partie
est à considérer comme "les années lycées". Tout un programme. La résumer
en une phrase, emprunté à Morrissey et les Smiths : if it's not love, that will
be a bomb who bring us together. J'ai repensé à Claire, une de mes copines
d'enfance, en lisant des passages datant de 1991. Si on s'était connu à 20 et
non à 6 ans qu'est-ce que ça aurait changé ? Comme dit Morrissey, what difference
does it make ? 13
août 16:41 Eden lointain Une semaine...déjà... 

13
août 23:15 Un mariage, un enterrement Ce matin, je me suis levé à 7 heures, une infirmière devant
me faire une prise de sang... elle n'est venue qu'à 9 heures. Deux heures de somnolence.
Après, je suis allé déjeuner à la terrasse du Central bar. Où je suis tombé sur
deux Australiennes en résidence dans la région, Jenny et Katherine. Je leur ai
servi de guide jusqu'à 15 heures : marché et visite succincte de Charolles, puis
pique-nique à Semur-en-Brionnais, à l'ombre du château Saint-Hugues, le plus vieux
de Bourgogne. Elles devaient exercer leur français, mais finalement, c'est moi
qui ai pratiqué l'anglais. C'était sympa. Manger le soir dans une auberge avec
elles et Christian. La vie est pleine de surprises. Récupérer les photos.
Le lac, encore, pour la page Lac de LC, en été. Je crois que cette fois, j'ai bouclé la
boucle de cette page, le cycle des saisons. Quelques photos aussi de l'aire de loisirs, au
bout du lac. Des visions de l'Eden aussi... Une table pour le Salon Elodie. Le premier épisode de Avant LC 73 devrait
finalement comprendre aussi l'année de fac à Dijon. Donc, je n'ai pas tout à fait
fini la correction. J'ai aussi répondu à une annonce. Une journée bien remplie.
Demain après-midi, je vais peut-être à l'enterrement du Comte de Rambuteau. Par
contre je ne pourrai pas aller au mariage de Denis et Marie samedi, puisque je
pars à Forcalquier avec Pierrette. 
14 août 23:55
Liverpool, Forcalquier, même combat Pas de Liverpool pour cet été, mais j'ai pu travailler mon
anglais grâce à Jenny et Katherine, hier et ce matin. Je n'ai pas réalisé un rêve,
aller à Liverpool, mais j'ai vécu des moments de rêves, cet Eden. L'imprévisible
a dominé c'est deux semaines de congés payés (je déteste le mot "vacances"
car mon inspiration est toujours à l'affût). Je n'irai pas à la vogue de LC cette
année. Enfin, je ne sais pas. Peut-être dimanche soir. Je pense à la vogue de
la Croix Rousse. Je crois que pour l'expo d'octobre, il faut que je sois au
pied du mur pour me motiver et préparer cela. Comme quand j'étais au lycée, au
début, quand je faisais mes dissertations la veille de les rendre. Je dois me
recentrer en partie (dominante) sur ma vie de poète. Baigner dans cette vie. Me
sentir bien. J'ai poursuivi et achevé ce soir l'écriture de deux nouvelles.
Je parts donc demain pour Forcalquier. Une nouvelle déconnexion... pleine de méditation...
Dormir dans une bergerie, avec les moutons. Ou nuit à la belle étoile. Je réalise
aussi un rêve, il y a longtemps que je voulais y aller... J'y vais...

18 août 21:34 Carnet de route... et notes diverses Vendredi 15 : - découverte avec Pierrette de
la bergerie et des alentours. - bu un verre sur la place centrale, et sympa,
de Forcalquier. - montée de la chapelle Notre-Dame de Provence. Samedi
16 : - petit déjeuner et briefing de la journée sur la place au café
du commerce. - midi et lunch à Manosque, bouquinistes dans la vieille ville.
Un ancien a dégommé une vitrine avec un revolver, car il ne supportait plus d'entendre
l'alarme. A dix secondes près, c'est peut-être moi qu'il dégommait (quand quelqu'un
pète un plomb, on sait pas jusqu'où sa peut aller et combien de plomb il reste
dans son arme). Coup de chaud et sueur froide. - après-midi dans les gorges
du Verdon. Cela ressemblait à un Eden... sans Eve. Gorges pas très profondes.
Pensé à autre gorge. - visite de Mane, bizarre, very strange village... Etonné
que Pierrette aime visiter les églises. - le soir, crêperie et puis... quand
la vanille rencontre la noix de coco.... essayé pour la première fois le mélange
coco vanille en coupe de glace. Préfère nettement ce mélange dans le cadre des
odeurs corporelles, dans la chimie corporelle... Dimanche 17 : -
foire aux livres sur la place, petit déjeuner encore au café du commerce. Déjà
des habitudes. Parlé à un éditeur. Vu un livre sur Sanary. Me suis interdit d'acheter
des livres, j'en ai trop à lire chez moi. - retour à LC, où j'ai fini mes
vacances dans une auberge avec Katherine et Jenny sur le départ, Christian et
sa fille. Note sur les magasins J'adore regarder
les noms des magasins. Il y a souvent des signes. Vu un salon de coiffure à Forcalquier
nommé "LC pour elle"... Note sur la musique Savoir
adapter sa musique pour la route : Daft Punk pour l'autoroute et The Verve pour
la Nationale. Note sur le travail "I have a
cool job", j'ai adoré la carte de Jenny. Elle m'a expliqué que "cool"
était dans le sens "fantastic". Double sens aussi puisque c'est dans
le secteur des ice cream qu'elle travaille. Je lui ai dit que je peux aussi dire
la même chose de mon job, "I have a cool job"... but in an uncool place.
Very very, very uncool place. Autre sens aussi. Je préfère travailler avec
les enfants qu'avec les anciens. Les enfants ne vous envoient pas en pleine figure
l'accumulation d'une vie de frustrations, de rancoeurs. Note
sur la séduction Rester naturel, pour éviter de montrer un autre
visage que le sien. N'être que dans le réel. Note sur la confiance
Quand on me fait des compliments, j'ai tendance d'abord à me dire qu'on
se fout de moi. C'est à cause du passé... C'est hélas toujours vrai, et cela me
rend aveugle et je suis passé à côté de beaucoup de choses dans ma vie à cause
de cela. De ce fait... Note sur l'Amour De ce fait
donc, vu que je suis aveugle et en plus méfiant, je ne crois plus au coup de foudre,
que les anglo saxons nomme si bien "love at first sight". L'amour à
la première vue. Mais bon, ça m'est arrivé de sentir à la première vue, des fois,
quand j'ai rencontré quelqu'un, un "truc", le truc qui dit qu'il y a
quelque chose qui vient de se passer, le truc indéfinissable, le propre de l'amour
finalement, car il n'y a pas de raison pour aimer. Et des fois, il n'y a rien
à la première vue, pas la peine alors d'aller chercher plus loin. ** Les "vacances"
sont finies, j'ai eu droit à la première journée de grisaille dans le ciel depuis
bien des semaines. Elles étaient bien ces vacances, j'ai bougé, dans l'Ain, je
ne savais pas qu'un Eden s'y trouvait, dans les Alpes de Haute Provence. J'ai
rencontré deux filles fantastiques, qui m'ont en plus permis d'améliorer mon anglais.
Ca m'a coûté moins cher que d'aller à Liverpool. Il parait même que mon niveau
d'anglais me permettrait d'aller vivre en Australie... En Angleterre aussi peut-être.
L'Australie, c'est hyper loin, difficile de faire plus loin, non ? Je pourrai
pas rentrer tous les week-ends à LC. J'avoue qu'à force de parler en anglais hier
soir, j'ai commencé quelques phrases aujourd'hui en anglais. Vacances studieuses
et pleines d'évasions. En résumé Si je devais faire
un résumé de ce journal depuis son début, je dirais simplement que je veux vivre
avec une femme, avoir au moins un enfant, notre enfant, donc
fonder une famille. Je veux mettre en musique mes lyrics, publier mes poèmes.
Avoir un autre travail et surtout partir d'ici.
| I'm
a high school lover, | | | | | |
and | you're | |
| | | | my
favorite flavor | | Love
is all, | | | | | | all
my soul | | | | | | | You're
my Playground Love. | | | | | |
| Yet my hands are shaking | | | |
| | I feel my | | |
| | | | body
remains | | themes
no matter, | | | | | | I'm
on fire | | | | | | | On
the playground, love. | | | | | |
| You're the piece of gold
| | | | | | | | the
flushes all my soul | | Extra
time, on the ground | | | | | | You're | | |
| | | | my
Playground Love | | | | | |
| Anytime, | | | |
| | | | anyway, |
| | You're my | | |
| Playground | Love | |  | 19 août 19:50 In
the death car J'ai eu droit à une accumulation de connards
sur la route aujourd'hui. Le plus "fort" a été celui qui devait roulait
à 180 sur la Nationale, et qui freinait fort pour pas rentrer
dans celui qui me venait de me doubler et qui lui, devait être à 140 !!!... 4
ou 5 autres connards m'ont doublé à vive allure sans clignotants. TOUS ces connards
étaient des hommes... Je leur conseille de ne pas aller aux USA ou dans d'autres
pays anglo saxons, ils ne pourraient pas s'adapter au pays et ça leur coûterait
cher au portefeuille. Des fois, j'ai l'impression que la France n'est
qu'un pays de beaufs qui boivent comme ils respirent, les jeunes étant les pires,
de connards au volant, et aussi de pseudo intello de gauche. Je m'en veux de ne
pas avoir dit tout ça à Ariam, Jenny et Catherine, de ne pas leur avoir dit que
je ne suis pas du tout représentatif de ce qu'est un Français. Des fois,
j'ai honte d'être Français. Pour beaucoup de Français, leur voiture est
le prolongement de leur quéquette. Il suffirait peut-être de la couper ? Ils me
font vomir... Je ne supporte plus où je travaille, je ne supporte plus trop
de rester à LC... des fois je ne supporte plus mon pays. French mentality.... 19 août 20:36 J'accuse...
... le coup. Constante envie de vomir aussi quand je suis dans les
murs de la bibliothèque depuis hier. Rien à vomir. Se dire depuis presque un an
que je suis toujours là alors que je cherche à partir. Se dire tous les jours
que c'est un échec d'être toujours là. C'est irrespirable. Qu'on ne me pompe pas
le peu d'air qu'il me reste. Mais je mets de suite le
couteau entre mes dents... Je prends une douche et je vais inonder Lyon de
candidatures spontanées pendant les prochains jours... je sais aussi que maintenant
qu'il y aura peut-être d'ici quelques temps un bouton rouge sur lequel je peux
appuyer pour tout changer. J'ai aussi une force motrice et mentale,
une chance, pour oublier toutes idées de blues, et ne pas me laisser abattre par
la lassitude. Me motiver. Retour sur les vacances : j'ai
quand même réussi en anglais à raconter l'histoire de l'ancien qui dégomme la
vitrine d'un magasin (voir journal d'hier), de philosopher et de faire une description
m'a-t-on dit "romantic" des photos du lac de LC. Retour
sur les Français : et en plus ils sont sales... 19 août 23:30
La nuit du rêve de Morphée Je sais, je sais, je sais... j'ai BEAUCOUP de chance de faire
certains rêves. De faire des rêves d'amour, tellement vrais, qui sont un épisode
passé ou futur d'une histoire vrai. Celui d'hier était aussi providentiel parce
qu'il m'a permis de me lever avec les idées plus claires que la veille, comme
si des rêves portaient conseil. J'avais besoin de le faire. J'ai senti de
manière agréable la fatigue me saisir hier soir, en avançant bien dans Avant
LC 73. J'avais senti un être si loin mais aussi si proche... Je sentais que
j'allais m'endormir comme un bébé, que Morphée n'aurai pas trop de mal à me cueillir.
Et elle m'a bien cueilli. Elle m'a cueilli alors que je recevais un message. Je
recevais son message au moment où je rêvais du contenu du message... Je n'ai lu
ce message que ce matin mais il m'a replongé dans mon rêve. Elle et Morphée
ne font qu'un. Elle est ma Morphée. Rêver juste de retrouvailles. D'une
nuit fauve... 20 août 21:26
Réaction en chaîne Retour de l'hyper énervement. Ganglion sous l'oreille gauche
depuis hier. Grosse fatigue ? Pourtant, je ne sentais pas de fatigue, quoique
ce soir, je sens un peu la panne d'énergie. En tout cas, le ganglion m'irrite,
peut-être que mon irritation vient de là ? Un peu en réaction face à la société
française. Peut-être que j'ai trop lu sur le rock ? Peut-être aussi énervé d'être
toujours là. Ce qui me fait tenir, c'est que je deviens patient, relativement
zen. Je me drogue à la vie. Le temps... Je ne suis pas rentré dans Abraham
le poivrot, donc je passe à autre chose. J'ai appris des choses sur la
musique, l'histoire du rock, ces derniers jours. Je savais aussi certaines autres
choses mais je ne trouvais pas les mots. La grandeur d'un groupe se mesure, mais
on ne peut pas dire lequel est le plus grand. Les Beatles sont le plus grand.
Et le plus important ? Qu'est-ce que l'importance ? J'ai pas assez de disques
des Rolling Stones et des Pink Floyd...
| 
POP
|  ROCK
| 21
août 17:52 Café Social Club
L'intérêt social des cafés est évident. Lieux où l'on rencontre,
se rencontre, lieux d'échange, où différents milieux peuvent se croiser. Métissage
social. Lieux aussi d'observation, privilégié stratégiquement un café situé à
un angle ou à un carrefour. Mieux vaut dépenser un peu d'argent au café, même
si ça coûte plus cher, que d'aller acheter à boire dans un supermarché bondé de
cons. Evidement il y a les piliers de bistrots, mais rien nous oblige à leur parler,
s'ils sont cons, s'ils ont l'alcool mauvais. La terrasse, j'y passerai des heures...
un de mes plaisirs favoris. Pour voir du monde ou des fois pour se retrouver
seul. Par envie. Note sur la provocation : seule la
provocation par les idées, par les mots est la provocation. La provocation gestuelle
n'est qu'apparence, ne repose sur rien, n'est rien. Note sur
la confiance : ne croire qu'en soi, des fois. Les gens qui vous disent
que vous êtes narcissique ne comprenne rien et sont souvent dépressifs, ne croient
pas en eux. J'alterne avec constance la nervosité et le zen... 21 août 23:28 Comment
je me suis disputé (ma vie sexuelle... et surtout sentimentale) L'amour est... Love is... L'amour commence là où commence l'éternité. (Manoel
de Abreu) L'amour est une douceur dont le jus est savoureux et la pâte
amère. (Al-Jawabari) L'amour arrache les masques sans lesquels nous
craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous en
sommes incapables de le faire. (James Baldwin) Donner des lois à
ceux qui s'aiment. L'amour n'a d'autre loi que lui. (Boèce) Quand
nous nous sentons disposés à aimer, nous voulons être aimés, sans penser que cette
exigence chasse loin de nous le génie de l'amour. (Bettina Brentano)
L'amour à la sauvage églantine est pareil. Et l'amitié pareille au houx. Sombre
est le houx quand l'églantine est toute en fleur. Mais lequel fleurit avec plus
de constance ? (Emily Brontë) L'amour n'est rien d'autre que le désir
; et ainsi, le désir est le principe originel dont toutes nos passions découlent,
comme les ruisseaux de leur source ; de là provient que, chaque fois que le désir
d'un objet s'allume dans nos coeurs, nous nous mettons à le poursuivre et à le
rechercher, et, dans cette poursuite et cette recherche, nous sommes conduits
à mille désordres. (Miguel de Cervantes) Rien n'est petit dans l'amour.
Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent
pas aimer. (Laure Conan) L'amour est le plus froid des critiques.
(George William Curtis) L'amour est la seule chose que le partage grandit.
(Massa Makan Diabaté) Les amours dont l'objet n'est que la beauté
physique ne sont pas amour vrai. (Djalal ud-Din Rumi) L'art n'est
nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable,
c'est l'amour. (Isadora Duncan) La haine peut être perspicace, mais
jamais au sens le plus large. Seul l'amour possède un horizon. (Vilhelm Ekelund)
L'or est un cadeau que font la vanité et l'âpre orgueil. L'amitié et l'amour
donnent des fleurs. (Franz Grillparzer) Aimer, c'est se voir comme
un autre être vous voit, c'est être amoureux de sa propre image déformée et sublimée.
(Graham Greene) L'amour est un phenix qu'on ne prend pas au piège. (Eraghi
de Hamadan) L'amour comme la guerre, on le fait avec des chansons. (José
Hernandez). Que sont toutes les actions et les pensées des hommes durant
des siècles contre un seul instant d'amour ? ( Friedrich Hölderlin) L'amour,
c'est l'occasion unique de mûrir, de prendre forme, de devenir soi-même un monde,
pour l'amour de l'être aimé. C'est une haute exigence, une ambition sans limite,
qui fait de celui qui aime un élu qu'appelle le large. (Rainer Maria Kilke)
Les sages d'autrefois l'ont bien dit : l'homme instruit n'est qu'un pauvre
ignorant quand il s'agit d'amour. (Manoutchehri) Pour être aimé,
aime. (Martial) Seuls l'art et l'amour rendent l'existence tolérable.
(Somerset Maugham) Qui aime bien jamais n'oublie. (Inigo Lopez
de Mendoza) Amour a les yeux vifs et étincellants, l'esprit malin, le
parler doux ; ce qu'il pense ne ressemble pas à ce qu'il dit. Son corps est nu,
mais son âme est impénétrable. (Moschos) Il y a en l'amour la grâce
d'une certitude. (Iris Murdoch) L'amour est une herbe spontanée et
non une plante de jardin. (Ippolito Nievo) Mon amour s'est transformé
en flamme, et cette flamme consumme peu à peu ce qui est terrestre en moi.
Tout objet aimé est le centre d'un paradis. (Novalis) C'est l'amour
qui est essentiel, le sexe n'est qu'un accident. (Fernando Pessoa) L'amour,
s'il tient en une seule fleur, est infini. (Antonio Porchia) Toutes
les dettes reçoivent quelques compensations, mais seul l'amour paye l'amour. (Fernando
de Rojas) Je ne sais partager que l'amour, non la haine. (Sophocle)
La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure. (Saint-Augustin)
L'amour est une fumée formée des vapeurs de soupirs. (William Shakespeare)
La véritable ironie - puisqu'il y en a de fausse - est l'ironie de l'amour.
Elle naît du sentiment de finitude et de la limitation propre et de l'apparente
contradiction entre ce sentiment et l'idée d'un infini contenue en tout amour
véritable. (Friedrich von Schlegel) L'amour est la joie, accompagnée
de l'idée d'une cause extérieure. (Baruch Spinoza) Celui qui aime
a le droit de blâmer, de corriger. (Ivan Tourgueniev) Plus on connaît,
plus on aime. (Léonard de Vinci) L'amour triomphe de tout. Omnia vincit amor. (Virgile) 26 août 23:05 Alain et la fille formidable L'été est chaud et improductif. Les déconnexions se succèdent
mais alternent cependant des phases d'isolement total, quand je suis dans cette
ville où je travaille, où j'ai du mal à respirer... Je supporte moins LC, également.
Besoin de plus en plus d'être ailleurs. L'appel de la Grande Ville est en moi
depuis des mois, ça devient pressant, limite oppressant. D'où besoin de déconnexions.
D'oxygène. J'ai découvert ce week-end une fille formidable. Une écrivain.
Emerveillé. Emerveillement. Chaud au coeur de la lire, de la voir écrire, de la
voir plonger dans ses envies. Je savais qu'elle écrivait, qu'elle savait écrire.
Visite ensoleillée avec elle de Cluny samedi après-midi, guidé royalement par
mon ami ancien séminariste, un torrent de culture. Ecouter du jazz, qu'elle aime.
Tellement formidable qu'elle n'était pas contre de voir le soir un match de foot.
A Gueugnon. Passer du jazz au foot. Sur le retour, nous avons mangé au bord de
la Loire, dans cette ville où je travaille. Visite by night des rares endroits
où je m'y produit. Beaucoup de chance, l'espace d'un week-end de revisiter
les dernières vacances, de revoir l'Eden, et sa petite clairière. Un super week-end.
Merci la vie... 29 août 22:08 Un héros très discret Il a fait un orage terrible sur LC, hier en rentrant. J'au
eu peur en voiture face au vent, à la pluie, à la grêle, à la foudre, le tout
en même temps. On ne voyait pas à 5 mètres... J'étais pas mécontent de revoir
Morphée... J'avais peur qu'elle passe pas, à cause de l'orage... Ce matin,
quand je me suis levé, j'avais une heure d'avance. Plus sommeil mais hyper bien
dormi. Lavage, sortir la voiture du garage, aller tranquillement au centre ville.
Et puis... fin de la routine. Je me suis jeté sur une femme qui... allait se faire
écraser par un car arrivant sur sa droite en traversant la rue. Elle a dit que
je lui avais sauvé la vie. Je lui ai dit simplement de toujours se méfier de ce
qui vient par la droite. On y pense pas assez. Elle m'a invité à prendre un café
au Central bar. Heureusement que j'étais tombé du lit plus tôt que d'habitude.
Déjà, j'aurai pas sauté sur cette fille, elle serait peut-être morte, ou peut-être
qu'une autre personne lui aurait sauté dessus. Ensuite, parce que j'ai vu une
vieille dame se faire arracher son sac à main par un voyou. J'ai du courir après
le type. Il devait beaucoup fumer parce que je l'ai rattrapé facilement. Remarquez,
cette course matinale ma réveillé. Je suis allé prendre un autre café au Central
bar. Croissants aussi. Comme on dit à Guéret, "ça creuse". Je pensais
que je pouvais enfin prendre la route même s'il me restait un peu d'avance sur
mon horaire habituel. Je pris donc ma voiture, mais alors que je passais devant
le lac, j'ai vu une personne se jeter dans ce lac. Mon lac. Apparemment c'était
pas normal comme attitude. Donc, j'ai sauté dans le lac. Je me suis demandé un
instant si je ferais du vélo dans les prochaines minutes ? J'avais nagé, couru,
rester juste à faire du vélo pour me faire un triatlhon matinal... Arrivé
sur vers le parking où je me gare tous les matins, il y avait un chat dans un
arbre. J'ai oublié mon vertige et suis allé le chercher en grippant à l'arbre,
sans échelle (de valeur ?), avec mes griffes. Sa patronne me remercia en m'offrant
une boite de gâteaux... La matinée passa. Juste un client qui a fait un malaise
au boulot et qu'il y avait que moi pour lui faire un massage cardiaque. Comme
j'avais un trou dans mon emploi du temps, j'ai eu le temps d'apprendre le saxo
et la navigation à voile. Par plaisir... L'après-midi passa hyper vite car
on m'a hyper cassé les pieds. Vu Kurt Cobain au bar de l'air de loisirs, en
rentrant. Discuté un peu sur mon journal, il n'a pas compris l'article du 15 novembre.
Il était hyper mélancolique... Suis rentré à la maison. J'ai fait l'amour
avec la femme de ma vie. On s'est endormi dans les bras de l'autre. Sans force.
Sans forcer. Je me suis levé. J'avais rêvé. Ca fait du bien quand
un enfant se blotti contre vous parce qu'il doit partir mais qu'il veut encore
rester sur l'ordinateur, j'ai du bien occuper de lui. C'est côté social de mon
job que j'aime. Le seul. Je voudrais inventer une machine volante. Et
m'envoler le plus possible avec celle qui m'aide à la construire. Une machine
volante n'est pas forcement un truc bizarroïde avec deux ailes. Ca peut-être une
énergie, une force. Pour (re)décoller... Est-ce une invention ? 
Suite Accueil
< LC73
Journal d'Alain < Archives |