Septembre
2006 03
septembre 21:05 Rendez-vous avec la
mort Commencé par lire les livres
du Dé Bleu que Louis m'a donné. Cat a pris de l'avance sur moi,
elle les lit chaque fois qu'elle dort chez moi. Pris quelques notes pour le re-travail.
Je sens grandir un besoin d'isolement, pour aller au fond de moi. Programmé
(ou "programmer" ou encore "programmez") le début de
cela pour le week-end prochain. Je me sens indisponible, pas présent, ce
livre à finir pour le 30 septembre et la mise en route du Projet Cobain
me restent constamment à l'esprit. Me laisse prendre par des musiques
plus ou moins anciennes pour rêver ou rester dans le réel. Besoin
d'inconscience pour être heureux. Envie de manger des films en ce moment.
J'ai peut-être croisé Damien Saez lors de mes années
dijonnaises... Lui aussi est poète également ( A ton nom
publié en 1991 chez Acte sud ). Dans Jeune
et con, il y a une référence nette à Nirvana,
l'enfant ailé de Heart shape box. La mort plane dans ces atmosphères.
Avant tout écorché vif. Encore un jour se lève sur
la planète France Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour Je me suis
encore couché trop tard je me suis rendu sourd Encore Encore une soirée
où la jeunesse France Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien n'a de
sens Alors on va danser faire semblant d'être heureux Pour aller gentiment
se coucher mais demain rien n'ira mieux Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout Puisqu'on est que des pions... 04
septembre 20:27 L'homme invisible
J'ai prévenu mes proches
qu'en septembre on risque de peu me voir. Un mois, tout le mois, pour ré-écrire
un petit ensemble pour le prix de poésie. Je ne me vois pas arrêter
un jour les arts plastiques, l'écriture ou la musique, comme on arrête
un emploi. Pas de retraite, de trêve, de vacances. Mon
médecin fume et boit. Mon dentiste
fume et boit. 05 septembre 20:35
Je ne suis pas un héraut
Question argent, la situation a toujours été tendue. Malgré
tout, j'enregistre le meilleur mois de ma vie. Lancer sa propre activité
n'est pas sans risque et trouver des clients et un processus long... Heureusement
pour moi, j'ai opté pour l'indépendance salariée. Ainsi,
pas besoin de service compta, etc. Je fais la com, le SAV, la recherche, les finances...
Je dois laisser ma philanthropie de côté avec les clients issus de
mon cercle relationnel. Sans pour autant être requin avec eux et les autres.
Pour des raisons financières, je suis obligé de travailler
chez mes parents. Du moins tant que je suis dans cette phase de développement,
et qu'une villa que je lorgne soit libre. Je travaille dans ma chambre où
j'ai sous la main toute la doc nécessaire, livres, disques pour créer
une ambiance feutrée de travail. Questions sur mes comptes, pas
d'investissements, que des placements pour les bénéfices. Et je
dégage enfin des premiers bénéfices. Depuis une
semaine, le soleil revient. Lézarde un maximum. Le ciel est bleu comme
la mer, sauf qu'il n'y a toujours pas le mer à LC...
Notes : Aimerai être le roi du
look-and-feel. Emploi beaucoup le mot "travail".
09 septembre 15:55 People
are strange Mis à jour les
liens de ma page liens. Musardé
beaucoup dans le passé, surfant sur des sites comme Albator, Goldorak
ou The Avengers. Ce qu'il y a de bien avec Internet, c'est qu'on peut
passer en deux clics de www.airnewzealand.com
à www.alaincrozier.com.
Je lisais un jour un article sur les pensées des gens vis à
vis des médias qui (sur)traitent la vie des stars. L'une disait que
ça la faisait rêver par rapport à sa vie morne... mais que
savent-ils de ce que peut-être la vie d'une star? Souvenez-vous de Kurt
Cobain, de Syd Barrett et que des fois on n'est pas fait pour supporter cette
existence surmédiatisée... L'un des buts du politisme-libéralisme-marketé
est de faire croire au gens modestes qu'ils peuvent devenir riches.
10 septembre 15:55 Le
bouclier fumant Fait une marche dans la jungle
d'Internet pour comprendre pourquoi mon site n'est pas référencé
dans Yahoo. Arrivant devant une montagne d'interrogations, étrangement
pointue, une lumière vint. Je suis allé voir ce qu'il en était
pour d'autres sites internet hébergés chez Alice. Et là,
mon cerveau brilla devant un curieux phénomène. Aucun de ses sites
n'était trouvable sur Yahoo alors qu'ils l'étaient tous sur Google...
Je me serais cru dans un épisode des Mystérieuses cités
d'or. Pensant faire un mini-site en anglais, je vais aussi réfléchir
aux solutions pour être au plus vite référencé à
Yahoo, via sans doute mon
compte chez tripod, le journal de Crystal
étant lui référencé chez Yahoo. Après, je déménagerai
sur un serveur où j'aurai moins de problèmes. Loin de moi
d'être dans le tout informatique... Lu avec intérêt le MDA
de l'été, James Sacré en couverture... J'avais prévu
pour aujourd'hui la fin des lectures du Dé Bleu, maintenant, je dois passer
à l'action, retravailler ce petit ensemble de poèmes pour
participer au Prix. 10 septembre
18:25 Mauvaise nouvelle des étoiles
Fait à l'encre de Chine les textes pour l'expo
avec Cat. Une grosse chose de faite. Vu un doc sur Mao. Une semaine chinoise qui
se termine... Je viens de passer chez Sylvie qui voulait me voir pour m'annoncer
une mauvaise. A propos de M. Elle m'a de suite rassuré qui ne lui était
rien arrivé, mais... c'est grave. Elle doit culpabiliser, se dire que
tout ce qui vient d'arriver est sa faute... J'aimerai lui dire de ne pas culpabiliser,
que c'est la vie, qu'elle a voulu vivre sa vie. Comment lui dire tout cela, vu
l'état frileux de nos rapports ? Je pense à elle et à Lou,
qui n'a plus qu'elle. Je ne pense qu'à elles. Dire que jeudi, c'était
le 4ème anniversaire du jour où
l'on s'est rencontré... Cette nouvelle a jeté un grand froid
sur cette soirée. M... 11
septembre 20:10 Le crime ne paie pas
Les gens de passages sont partis. Le soleil fait de
la résistante, nous ne sommes pas encore dans l'été indien,
mais j'aime cette période de l'année où il fait beau mais
moins chaud. La cité nous ait rendu, l'inconnue passe moins inaperçue.
Tout peut être de la poésie. Les nouvelles, les romans.
Aucun crime n'est rémunérateur sur le long terme. L'arme finit toujours
par se retourner contre l'auteur. Je l'avais déjà signaler ici.
Voler d'une vie, ce qui devait être le plus beau jour...
11 septembre 20:45 La
voix de la justice Le crime ne paie
pas, donc. Si seulement M pouvait douter de sa culpabilité. Ne pas se dire
que si elle avait fait ci, il ne serait pas arrivé cela. Elle aime la vie.
C'était elle la victime. Une ligne était tirée par la
vie... La Divine justice, celle d'en-haut, pas la justice des tribunaux, existe.
Et la voix de la justice, finit toujours par ce faire entendre.
17 septembre 22:27 Le
mariage de Phoebe et Evan La première
étape de mon re-travail est faite. Passer de 79 textes à une cinquantaine
par une première lecture, l'épuration ciblant ceux n'ont pas de
rapport évident avec le thème du livre dévoilé dans
les trois mots du titre. J'arrive à 60. Seconde étape, éliminer
en seconde lecture les textes les plus "faibles" et ceux qui aurait
échappé à la première visée. Après,
il faudra traquer les répétitions, tout en cassant les unités
pour former un nouveau mélange, que j'aimerai tenu par un fil conducteur.
Destruction, pour une reconstruction, cela ne se fait jamais sans une certaine
appréhension. Mais je vois maintenant le liant, après le dégroupage
des textes, pour former un ensemble. Cat m'a importé hier au au
mariage d'un couple d'amis où elle était invité. Après,
je l'ai exportée à une lecture privée. Elle pense porter
plainte contre le fait que les week-ends passent toujours vite, je pense que c'est
le samedi qui passe le plus vite. Aujourd'hui, balade dominicale hors
norme. Visite des deux plus anciens lieux de La Clayette pour les journées
du patrimoine. L'église Sainte-Avoye, en face de chez mes parents, et le
château de La Clayette et son parc, qu'on voit de la terrasse de chez mes
parents. Chaque année, en fait, je vais voir "mon" château.
Et à chaque pas dans le parc, je respire la sécurité venant
de l'ancestralité ambiante. 20
septembre 15:16 Et pourtant, elle tourne...
Les journées passent si vite à coups
d'imprévus. L'expression "ne pas voir le temps passer" prend
toute sa dimension. Plus qu'une semaine pour finir de réécrire mon
livre. J'adopte un emploi du temps très clair. La première partie
de la journée est consacrée à l'alimentaire et au business.
La fin de journée à mes projets et au temps calme. Reste encore,
certains jours, à définir la limite entre les deux parties.
Dû répondre à des offres. Ne peux refuser du travail
chez des nouveaux clients en cette pleine période de développement.
Mise à jour de fichiers, etc. Le planning du séjour à
Lyon la vendredi prochain sera encore très plein. Rentabiliser au maximum
les déplacements. Là il est 15:16, j'ai fini ma première
partie, si ce n'est un rendez-vous chez quelqu'un pour un reformatage en fin d'après-midi.
Je me demande quel est vraiment mon côté obscur. L'informatique
ou la création ? Ca n'avance pas vite. Je pars m'enfuir
dans mes pages... 22 septembre
23:45 Le bal des vampire
Ré-écriture en phase 2. Couché
à une heure du mat. Ecouté Deadman pour trouver la concentration
extrême, et ai réussi mon entreprise. Je me suis dit que je devrais
sentir les choses, comme pour un diaporama. J'ai assez vite trouvé le premièr
et le dernier texte du livre. Je croyais ce livre le plus facile à travailler,
mais c'est peut-être le moins simple. J'aime les choses compliquées.
Ce projet est dur et passionnant. Je laisse la mixture reposer une journée
avant de passer demain à l'étape suivante. Je suis en avance finalement
sur mon programme. Rêve de PAD cette nuit. Rêve hyper moderne.
Cauchemar. Trop pensé hier à ce cyber boulot de cyber consultant,
et encore aujourdhui. Révisé les consignes jusqu'à la dernière
minute, comme si je passais le bac. JS organisait cette nuit un bal des
vampires, et je me suis demandé tout au long du retour en voiture si j'allais
y aller. J'ai respiré l'air de sa rue en passant. Ca avait l'air bien.
Mais fatigué et mal à la tête, pas envie de fumée.
Trop à faire ici, pas disperser mon imagination, mes idées, c'est
le genre de soirée où je rêve trop et en ce moment, mon travail
de réécriture a l'exclusivité de ma réflexion. Je
n'ai plus que trois jours plein pour finir. Je suis en avance sur mon planning
mais j'ai avancé la date butoir (!). Tant pis pour cette fête. Le
milieu que je désire est déjà un assez gros bal des vampires...
Encore me coucher à une heure du mat, et pendant encore quelques nuits.
Mais pas besoin de gousses d'ail.
Octobre 2006
07 octobre 23:45
Risky business Deux
semaines ont passé, le livre de poésie, nom de code " LCM ",
a été envoyé pour le concours. Pas le temps de souffler.
Rendez-vous sur rendez-vous, études de projets de websites à faire,
paperasses... Lu des livres-poèmes pour me projeter dans le second manuscrit
à travailler, "NM", un ensemble de textes sur M. Passé
hier la journée à Lyon. Squizzé probablement une offre de
service le matin lors d'un entretien. Une possibilité de sécurité
qui arrive évidement en même temps que le carnet de commande commence
à se remplir. On a essayé de me coincer par des questions éthiques.
J'ai été franc. Au bout d'un certain temps, j'ai vu que cette ouverture
était trop étroite pour que ma philosophie de vie puisse y passer.
Une trop grosse concession (je n'aurai plus de temps pour mes projets), et financièrement
bien inférieure par rapport aux perspectives de développement de
ma boite lors des douze mois qui viennent. Plus ça va et plus je pense
que je vais me concentrer sur son développement, on verra bien ce que je
gagnerai. Et Dieu que je ne veux plus faire de sacrifices par rapport à
ma façon de travailler ( faire ce que je sais faire, aux prix que je doit
être payé) et à mes projets personnels. Besoin de risques,
de progressions imprévisibles. Pas d'attentes ou de ascension bloquée
par des statuts rigides... Mangé à midi avec Pierrette
et donné mon premier cours d'info à une cliente de PG.
Avant de reprendre le train, j'ai pu aller 10 minutes un match d'entraînement
du FCG contre le club local qui vampirise le championnat. Partout dans la ville
on voit son merchandising... Les teenagers sont formatés, look star'ac,
dans les cas les plus désespérés s'ajoute la condition de
fan de l'OL. Dans le train, il y avait Pol. Discuté avec lui des
nouvelles nouvelles technologies, et des nouveaux besoins non nécessaires.
Je ne fais pas de pub pour le wi-fi et les options internet + téléphone
+ tv. Soirée littéraire le soir avec deux autrices locales.
J'y ai rédigé ces notes. Je n'ai plus d'inspiration pour la
prose poétique et de visions depuis que je retravaille mes livres. Justement
par ce que je les réécrit. Suis allé aujourd'hui
à la Maison du Canton pour savoir si je pouvais exposer mes poèmes
illustrés de LC lors des fêtes de fin d'année. En suis sorti
avec ce que je disais hier à la soirée littéraire : ne pas
compter sur l'administration et les institutions locales. Ici, c'est la culture
proche du néant. Travaillé cet après-midi sur la
version anglaise de mon site. Faire ultra minimaliste. Ton à la (Vincent)
Gallo. Et ça continu de tourner dans ma tête... Repris
ce journal en même temps que la lecture de Microserfs. Le parallèle
avec Microserfs va jusqu'à ce que j'ai la grippe en même temps
que les héros. 09
octobre 19:39 Entrelune
Hier soir, alors que j'allais chez Cat, je suis resté
quelques minutes au bord du lac. Dimanche soir. La lune se noyant dans le lac,
comme dans l'un de mes textes. Cat avait représenté la lune
par un croissant pour l'illustration de ce poème. Un croissant, mais je
crois que la lune qui m'a fait écrire ce texte devait être pleine.
Elle se reflète encore plus ... Au temps d'une nuit où LC et
la promenade du lac étaient plongés dans le noir, temporairement
privés de lampadaires, celle pleine lune dans le lac était encore
plus captivante. Samedi soir, la lune était pleine. J'ai fumé
une cigarette sur ma terrasse face au lac. On aurait pu y lire un livre. Ou l'écrire... 11
octobre 18:25 Ten years after
Commencé à retravailler mon second livre,
nom de code "NM". Aujourd'hui, c'était après le petit
déjeuner. Cat m'a dit que j'avais bien raison, les idées sont plus
claires à cette heure-là. En suis environ à 14 sur 80.
Peut-on, en retravaillant un livre, faire qu'il soit moins bien qu'avant ???
Je me rappelle très bien de tout ce quejai fait il y a dix ansaujourdhui.
Départ pour Dijontemps grispluiepire qu Acheté dans le Centre Commercial
Nord un dictaphonelinterview Dominique sa chambre dhôtel. Passéàappartavais
avec Stefrue Berbiseyaurais pas du. CLASH ! Je vois partir LNet rapporterelle
lui avait dit ne plus compter avoir ses nouvelles. L'interview de Dominique
A ? Je l'avais déjà rencontré par deux fois, heureusement,
car ce jour là j'ai fait mon boulot sans rien apprécier de la vie.
Physiquement présent mais bien absent à son concert le soir au théâtre.
Rentré chez moi, bu du gin, appelé Anne-Gaëlle, aurait mieux
fait de rester avec les membres de Flair, mon groupe d'alors, et quelques lycéennes.
Le lendemain, avec ma gueule de bois, j'avais revu Dominique et Françoise
à la Fnac. Et après, beaucoup de fois le fantôme de LN dans
la rue. J'ai su il y a peu, par moi même, que LN s'était
mariée et avait pris la voie qu'elle s'était tracé. J'étais
content pour elle. Mais, ce 11 octobre 1996, on ne s'était pas donné
rendez-vous dans dix ans, loin s'en faut. C'était un vendredi, 11 mais
ça valait bien un 13. Elle était aussi mystérieuse
que Mona Lisa. 
"Si
je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entrainé seul."
(Woody Allen) 24
octobre 19:15 Domaine étranger
Depuis septembre, je vais presque une fois par semaine
à Lyon pour mes services en informatique... Lyon, gare de Perrache... cela
faisait des années que je n'y avait posé les pieds en sortant du
train. Un cachet populaire que n'a pas l'artificielle Part Dieu. Le toit en verre,
les souvenirs des premiers voyages en train, certaines sorties à Lyon...
Une journée comme j'ai toujours voulu en vivre. Partir pour à Lyon
pas trop tôt, faire un travail qui me plaît pendant quelques heures,
être bien payé pour cela, et rentrer chez moi pas trop tard. Les
bons côtés de la Ville sans ses inconvénients. Dangereuse
habitude que celle d'aller au Café Anglais. Mais comme j'avais quelques
minutes entre deux rendez-vous... La liberté est ma plus grande richesse,
un luxe. 3 mails importants ces deux dernières semaines. -
réponse de M, elle me remercie, est contente pour moi. - bonnes nouvelles
inattendues de Louve que je croyais disparue. - proposition de collaboration
de Jean-Michel à son collectif musical. Réponse négative
pour le concours de création du CG71. Ne pas tomber dans le manque de confiance...
Occupé depuis des semaines à la refonte biennale de ce website,
j'en ai profité pour y inclure une version
anglaise... me suis bien pris la tête, mais c'était nécessaire. "Se
masturber, c'est faire l'amour avec la personne qu'on aime le plus au monde."
(Woody Allen) Novembre
2006 07
novembre 17:28 Mardi matin
Un mardi matin, depuis presque 4 ans, c'est aller
vers 10 heures au Central, après avoir été cherché
un pain aux pralines et/ou croissant ou pain au chocolat. C'est lire mon hebdo,
et des fois autre chose. C'est voir les copains, rencontrer des personnes inconnues.
La patron est comme un second papa, le café est un second chez moi, et
plus ça va, plus c'est le cas. Je recentre mes activités
sur l'informatique et la création. Pas mal de prospection et une campagne
publicitaire à finir. Les matinées sont consacrées à
l'administratif, le reste la journée à la créativité.
Bien qu'il y ait un peu de créativité dans mes travaux informatiques,
et d'administratif dans la partie artistique. Gros travail d'énième
refonte purgeante de ce site Internet. Cat voit bien que je suis absorbé
par mon travail. Mais bientôt elle me rejoindra dans cette noyade via la
reprise de ses cours d'art-thérapie. Elle m'a proposé de prendre
des jours pour aller voir un festival, des concerts, mais je n'ai pas encore la
tête à cela. D'ici la fin de l'année, j'ai encore deux livres
de poésie à réécrire (le fait est que je veux profiter
de l'élan engendré par le retravail du 1er des 4 livres pour un
prix littéraire )... et libérer ainsi de la place dans ma tête
pour passer à d'autres choses (musique, recueil de nouvelles, arts plastiques).
Une des meilleures résolutions à prendre est de terminer ce qui
est en cours avant de passer à autre chose, même si on peut avoir
plusieurs projets en simultané et aller de l'un à l'autre selon
les événements, l'emploi du temps. Oui, c'est ça, c'est juste
une histoire de planning ma vie... Cat sait aussi que j'aime que les choses soient
claires, bien rangées, dans ma tête ou dans la pièce.
J'ai vu Jean-Michel à propos de son projet Ganyman.
Mon travail pour l'instant consiste à envoyer des textes parmi la centaine
en magasin. La chanteuse, Corinne, a une voix à la Catpower. Elle aurait
trouvé un chant sur le 1er texte que je leur ai envoyé... à
suivre. Pour les autres collaborations musicales, c'est en stand-by.
09 novembre 22:24 Ca
commence aujourd'hui Deux journées
pleines à Lyon. Fini en 5 minutes une installation informatique chez une
élève. Ca ne paye pas le déplacement, mais le programme de
mon séjour était bien tendu. Juste un moment libre pour un imprévu
et passer chez Isa pour un problème de Trojan... Alerte à la
bombe ensuite, le soir, au métro Bellecour. Beaucoup de gens déroutaient
de leur itinéraire initial. Au milieu de la foule, je croisais des milliers
de personnes, en essayant de deviner lesquelles auront raté leur rendez-vous.
Concert ensuite à la Bourse du Travail, mélange percussions et classique,
intéressant même si je me sentais comme un imposteur. Ce
matin, suis passé à la bouquinerie que Bernadette a ouvert sur les
quais. Besoin d'un peu de réconfort, les affaires sont dures pour tout
le monde en ce moment (non "tout le temps", de plus en plus). Deux
fois invité à déjeuner, deux fois chouchouté. Hier
chez mon élève et aujourd'hui chez Anne. Parlé poésie
avec elle. Isa et Anne me proposent de m'héberger si je reste sur un Lyon
un soir. J'ai vraiment de la chance. Avant de partir à Lyon, j'avais
écouté la démo qu'a fait Corinne à partir d'un de
mes textes : EXCELLENT !!! C'est la première fois que quelqu'un compose
une musique qui correspond exactement à mon univers musical. Un air de
"Cocteau Twin(s) Peaks". Je lui avait brièvement expliqué
mes influences et envies musicales quand on s'est rencontré. Pour un coup
d'essai, c'est un coup de maître. Je ressens quelque chose de fort depuis,
autant que celui que m'apporte l'amour. Comme si j'avais intégré
en moi quelque chose de nouveau, d'important, autant que le fait de respirer.
Un nouvelle vision de ma vie. La réécriture de mes livres
de poésie est une prise de risque à chaque retour à la ligne.
Qu'est-ce qu'un bon choix?
22
novembre 19:23 Ce que veulent les femmes
Je suis actuellement sur la conception de deux sites
Internet, ça devient mécanique, mais j'essaye d'accroître
encore la hausse de productivité en minimisant les étapes par modélisation.
Ces applications me servent pour la restructuration de mon site personnel, à
moins que cela soit l'inverse. Ces projets informatiques demandent beaucoup
de réflection-synthétisation... du mal en fin de journée
à passer à mes textes. Commencé pourtant lundi à ré-écrire
un troisième livre de poésie. Les plus durs unité à
créer) sont les plus intéressants. Enrichissant, agréable
de jouer à ce jeu de ré-écriture. Enlever ou mettre
une virgule, inverser ou supprimer des (groupe de ) mots, et le sens de la phrase
change. Battre le fer pendant qu'il est chaud : finir les deux derniers livres
avant la fin de l'année (+ mon website). Depuis que je suis avec
Cat, j'ai l'impression d'avoir perdu des lecteurs (?) . Beaucoup de travail, moins
de piments. Organisation carrée, moins de questionnements... le contraire
de ce que veulent les gens...? Préparation du voyage à
Bruxelles, début décembre. Expos, musées... dépaysement
en V.F. du moins partiellement. Décembre
2006 08
décembre 18:59 LC 73 chez les
Belges (LC 73 en de Belgen) Rentré
hier, tard, du voyage à Bruxelles. Appris quelques mots de flamand à
force de lire les panneaux... (en, te, noor, zund, straat, etc...). Le double
langage fait perdre de la place aux annonceurs. Tout en double, deux fois moins
de place, pas facile pour la lisibilité. En même temps, c'est (à
demi) exotique, un cosmopolitisme paradoxal, quand un pays possède plusieurs
langues officielles. Trouvé un repaire, le Cirio, rue de la Bourse.
Gueuze meilleure qu'à la Mort Subite ou à la Bécasse. Je
crois que ces trois cafés étaient parmi ceux à voir.
Les Belges disent "s'il vous plaît" quand nous on dit "merci"...
Que faire le lundi à Bruxelles quand tous les musées sont fermés
? Voir l'Atonium, la Tour Eiffel belge, vue imprenable sur la ville. Pas de soucis,
les magasins sont ouvert le lundi, les lieux publics et la Bibliothèque
Royale aussi. Son édifice me faisaient penser aux Facultés de Dijon,
style stalinien... Heureusement les palais royaux étaient plus hausmanniens
que nature. Ce que j'ai bien aimé, c'est ce côté royal...
Dans les magasins de chocolat, les vendeurs étaient souvent des Chinoises.
Est-ce que c'est à cause du nombre croissant de touristes de l'ex-empire
du soleil levant, ou est-ce que parce que les Chinois ont fait main basse sur
le chocolat ? Cohortes de cortèges officiels, les sirènes...
Un peu le blues de rentrer, de passer d'une capitale à LC... Manque,
envie d'y retourner. 17
décembre 14:45 One
plus one Fin d'année surchargée.
Mais je suis sur le point de remplir les objectifs fixés. Cat m'a demandé
hier soir si j'avais atteint ce que je voulais pour 2006. Oui, presque. Fini de
retravailler mes lyrics, sur le point d'en finir avec les livres de poésie
(il m'en reste encore un à réécrire en décembre, je
pense y arriver d'autant plus que...), fait une expo (grâce à elle
surtout) et en train de terminer la refonte de mon website, ma vitrine...
J'ai (re)trouvé un éditeur, pour le livre de poésie sur La
Clayette que Cat a illustré. Cela devrait se finaliser début 2007.
Pour l'an prochain, l'objectif premier est musical : faire l'équivalent
d'un album. Prospecter sans pressions pour les livres de poésie. Recommencer
mes nouvelles, les retravailler sérieusement (ça fait deux ans presque
que je cherche à dégager du temps pour cela, et maintenant que les
livres de poésie seront achevés, je pourrais m'y consacrer).
Il n'y a pas plusieurs Alain Crozier. C'est le même qui écrit
des poèmes modernes qui plaisent assez pour avoir été publié
en revues (et qui seraient donc édités dans quelques mois par une
maison d'éditions), et qui écrit aussi des textes de chansons, c'est
la même personne qui s'exprime, avec la même exigence de qualité.
Je ne vois donc pas pourquoi ça ne marcherait pas pour la musique.
Suis-je normal ? Je n'ai pas de PC portable, pas de lecteur MP3, I-pod, pas
vu les derniers films qu'il faut aller voir, idem pour les livres... 31
décembre 19:38 La quatrième
dimension Fini hier le 4ème
et dernier livre de poésie. Cet objectif est atteint. Par contre pour le
website, il me reste plus que la partie des archives du journal... mais le plus
dur est fait. Pour la première fois depuis des années,
je passe des fêtes de fin d'année loin du blues... mais à
vrai dire, ces fêtes ne me font rien du tout. Est-ce la surcharge de travail
qui ne connaît pas ces fêtes et que ces travaux sont prioritaires
? Est-ce le contrecoup de la réécriture pendant 4 mois, achevée
hier, de mes livres de poésie ? Est-ce à force d'avoir entendu certains
dire que ceux sont des jours comme les autres ? Est-ce... Cat a eu une
idée super de cadeau de Noël. Quelque chose dont nous avons besoin
tous les deux, un cadeau en commun. Comme on est pas pressé, on va se le
faire quand il y aura les soldes. J'ai l'impression de vivre sur une
autre planète par rapport à beaucoup de personnes. A moins qu'il
s'agisse de la quatrième dimension : même lieu mais à un temps
T différents. En ce dernier jour de l'année, je cherche
l'atmosphère qui régnait il y a longtemps quand on faisait les réveillons
en bande. Tous sont loin ou pas motivés. Bon, on y va, couper la soirée-poire
en deux pour contenter tout le monde... Pensée pour ces chers
disparus de cette année : Dan le Rouge, Kiki, la Rondelle, Saddam, une
seconde coupe du monde... Janvier
2007 18
janvier 09:42 A design for life Cat m'a dit son
planning pour aujourd'hui, mais moi, je lui ai dit mon programme des trois prochains
jours, où je dois caser deux choses, en plus de mon travail quotidien de
prospection : - le travail de redirection des mes anciennes pages Internet
vers la nouvelle adresse, la communication qui en découle, les mises à
jour d'inscriptions. - relire mon livre de poésie sur LC, illustré
par Cat avant d'envoyer le tout à mon éditeur. Faire une préface,
remerciements, liste des revues qui m'ont publié, ajouter peut-être
des textes. Cat doit me faire une illustration en couleur pour la couverture.
Trois jours, avant d'aller dimanche au Parc des Princes suivre l'épisode
III de PSG-Gueugnon. J'ai bien aimé les deux premiers... J'ai
retrouvé la recette du gâteau de semoule de ma grand-mère
: 1 litre de lait qu'on fait chauffer en ajoutant 100 grammes de sucre, puis 100
gramme de semoule. Selon les goûts, on additionne le tout de sucré
vanillé, chocolat (pourquoi pas café, cannelle...). J'en suis à
mon second gâteau en une semaine. Le
projet musical avance, et maintenant que mon site Internet est fini, je vais avoir
du temps pour m'y investir, avec un cerveau dégagé de problèmes
technique... Me suis
perdu durant quatre à cinq jours dans les méandres, dans les composants
de l'inexplicable l'informatique... J'ai mon propre domaine Internet. Je ne dépend
plus de personne... à part de mon prestataire Internet. Un nouveau site,
design idéal atteint. "Libraries
gave us power, Then work came and made us free, What price now for a shallow
piece of dignity. I wish I had a bottle, Right here in my dirty face to
wear the scars, To show from where I came. We don't talk about love, we
only want to get drunk, We are not allowed to spend, And we are told that
this is the end..."
(Nicky Wire) 20
janvier 22:46 Among the thugs Mon programme de trois
jours n'en a pris finalement que deux. Jeudi c'était journée com
de la nouvelle adresse de mon site. Vendredi
c'était journée de finalisation du livre de poésie sur LC.
J'ai pu avoir mon samedi pour moi... J'ai rattrapé ainsi mon retard : répondu
aux courriers qui traînaient depuis des semaines, voir plus ; écouté
une k7 que m'a donné Cat ; réécouté surtout les morceaux
fait par le collectif Ganyman.
On doit passer
bientôt tout un week-end ensemble à
travailler sur trois titres... Demain,
sortie à Paris, et au Parc. Depuis les événement du 23 novembre,
cela a, parait-il, bien changé. Mais cette
visite dans ce lieu mythique sera une première
personnelle. Voyage aux pays de durs croisés
un 22 avril 2000... 
Moi
et le château de La Clayette, toute une histoire... 
Un
chien dans un jeu de quilles... 28
janvier 12:45 La guerre des gangs - 1ère partie Qui
a coupé les sapins qui étaient le long du stade municipal ? Le
SRC ?! Un paysage sécurisant
de 25 ans qui s'envole... désolant... tout ça parce que les arbres
gênaient les joueurs? Plus ça va, et plus les choses qui me rappellent
au siècle dernier disparaissent... Le Mamba, quatre ans déjà.
La guerre des gangs de LC, j'y pense souvent.
Douce rivalité, qui n'allait pas bien loin. Elle avait plusieurs formes,
mais tout cela s'est dissipé avec le temps et les départs.
Une semaine déjà... La
guerre des gangs n'a pas eu lieu dimanche à Paris. Elle n'est qu'amplifiée
par les médias, qui parlent seulement quand ça va mal, pas quand
ça se passe très bien, comme lors des deux rencontres il y a quelques
mois contre Derry. Sarkozy
/ Aulas, même combat, même coupe de cheveux ridicule*.
Merci à
Jérôme pour les quatre premières photos
( © 2007 Jdeb71 tous droits réservés )
et à Antoine pour la cinquième et dernière. 
UG
gang... 
...
band 
*ils
vont arriver sans peine à unifier tout le monde, tous les clans rivaux,
contre eux... 
merci
donc aussi à eux... 
Depuis
presque un an, j'assiste à tous les matches du FC Gueugnon à domicile
pour raison professionnelle. Je me suis rapproché de ce club pendant que
d'autres (s'en) sont écartés. Vases communicants plutôt que
chaises musicales. Je m'en étais éloigné quand je me suis
aperçu que d'autres se l'étaient trop approprié. 
décalé...
et avec toujours un peu de recul. 28
janvier 20:15 La guerre des gangs -
2ème partie La guerre des gangs
en France, c'est aussi celle-ci... Ceux qui chantent en français et ceux
qui chantent en anglais. Choix courageux de chanter en anglais quand on est Français,
mais "logique", du fait qu'on joue une musique anglo-saxonne. On n'a
jamais fait un bon couscous avec de la choucroute. Si tu chante en anglais,
en tant que Français, en France, tu es cuit. Comme si en peinture, on écartait
ceux qui font de l'abstrait, car trop anglo-saxon et pas assez français,
et qu'on privilégierait des ersatz d'impressionnistes, même s'ils
font de moins bonnes choses. Air, Phoenix, Tahiti 80 ou Sébastien Tellier,
ne sont pas médiatisés dans leur pays (nul n'est prophète...)
alors qu'ils ont du succès dans le reste du monde et font des choses aussi
bonnes voir meilleures (même si les goûts ne se discutent pas) que
bien des "artistes" franco-français... Manu Chao, Bénabar
et ses clones, ou les hypocrites du ghetto privé de SDF de la rue Montorgueil,
qui participent à des soirées humanitaires, tous ces icônes
de bobos... Le français est bien pour la chanson française.
Brel, Brassens, Gainsbourg, okay, mais combien de combien de Bénabar pour
un Christophe Miossec maintenant ? J'ai bien vite compris que pour réussir,
le premier critère n'était pas la qualité. Pour vendre, cela
doit être accessible, facile. Comme dans
l'édition, les petites maisons de disques disparaissent ou sont mangées
par des grosses qui ne pensent qu'aux chiffres et au sacro-saint marketing pour
cela. Les directeurs artistiques sortent d'écoles de commerce.
J'ai vu hier sur une télé polonaise, un rappeur polonais rapper
en polonais... vidéo tournée aux USA... uniformisation. Sans le
son, impossible de différencier un rappeur polonais d'un rappeur Belge.
Mondialisation d'une culture. Il arrivera un jour où la diversité
sera terminée, tout le monde fera la même chose, la même forme...
La plupart des gens n'iront pas chercher le fond. Pas de diversité, une
multiplication des copies, formatage à grande échelle, et personne
ne dit rien, puisque les médias et les maisons appartiennent plus ou moins
aux même personnes. Globalisation des cultures, un jour tout se ressemblera
et ce jour-là, vous pleurerez la diversité. Prenez une boite de
pâte à modeler, mélanger le tout, il ne reste qu'une couleur,
laide, gris marron. La loi des quotas
du catastrophique Jacques Toubon, était la porte ouverte à la baisse
de qualité. La machine à dupliquer s'est mise en marche... peu importe
si ce n'est pas varié. Les "nouveaux talents" sortent directement
des grandes usines phonographiques. Autre
baisse de la qualité, les castes, peut-être encore plus présente
dans le domaine du cinéma. A force de rester en milieu clos, le show (bizz)
business ne s'enrichit pas, le talent n'est pas génétique. Castes
sur plusieurs générations dans le domaine des arts et des médias...
Pour le cinéma, sur 100 films, combien ont dans leur casting des fils ou
filles d'acteurs ou de people déjà installé ? Pas
mal de grands-parents qui furent de grands comédiens de théâtre
ou de cinéma, se retournent tous les soirs dans leur tombe en regardant
le spectacle de leur lignée... fin de race. La
France est vraiment à part. Déjà que les arts sont très
cadrés, institutionnalisés. C'est cela l'exception culturelle française. 30
janvier 16:56 Piquet de grève
Impression d'être grillé dans le secteur
non-marchand de LC... quoique je fasse... m'en fout, s'il faut voir le secteur
marchand... Mais bon, je mène ma barque seul... j'ai mes compétences,
peu m'importe si ceux ne sont pas celles qui compte le plus pour eux. On arrive
sur mon site en cherchant celui de Sainte-Avoye...
pfff... si on me cherche, on trouve tout de suite, moi.
Le jour où l'on me demandera, je ferais
la grève de la représentation.
A propos des castes artistiques et médiatiques, je n'éprouve aucune
jalousie, mais de la suspicion. 
toujours
aussi beau, du matin... 31
janvier 15:42 Moyen age moderne
60 millions de Français qui se disent défavorisés,
se plaignent, veulent plus d'argent, de droits, d'avantages, etc. 60
millions de Français dans l'agitation de la compétition généralisée,
traversée des strates de classes. Grandes provinces avec leurs seigneurs,
communautés bourgeoises dans leurs villes franches, barons dans leurs citadelles,
banquiers tirant les ficelles... Un peu comme dans Mille milliards de dollars,
le monde des affaires et celui des renseignements s'unissent pour fixer les règles
du jeu. J'ai enfin lu Toujours plus, j'attaque maintenant Plus encore,
sa version réactualisée. Le
terme qui convient le mieux à mon milieu d'origine est "populaire".
Ni petit bourgeois, ni prolo, un peu des deux. Et puis "populaire",
c'est "pop" ! Bonjour le progrès social, vive la révolution
! La bourgeoisie a pris le pas sur la noblesse. Libéral
= Féodal Egoïsmes
concurrents Février
2007 04
février 15:36 Le
tunnel de l'amour Cette
semaine, je suis arrivé à trouver le temps de faire une heure de
sport par jour, pendant cinq jours, alternant vélo et jogging. Bon jour,
mauvais jour, j'arrive à faire ce qu'il y au programme du quotidien. Mon
dieu, je guette déjà le printemps. Côté informatique,
quelques rendez-vous à l'horizon. Les affaires reprennent. Je me consacre
sinon, de plus en plus à la musique. Hier
soir, Cat et moi, on organisait une soirée chez elle pour le départ
d'un de ses copains. Je crois que tout le monde a été content de
sa soirée. On avait convié chacun des personnes qu'on aime bien,
le mélange a donné que des personnes se connaissaient entre ses
contacts et les miens, et que d'autres ne se connaissaient pas dans les miens.
Toujours en moi ce plaisir de faire se rencontrer des gens. Comme j'ai dit à
Cat avant de dormir : - Quand
on invite que des personnes sympas, il n'y a pas de raison que cela ne se passe
pas bien. Je ne
sais plus ce qu'elle m'a répondu, mais on était plusieurs à
avoir abusé des bonnes choses hier, dont moi...
Ce matin, PG et Sylvie m'ont dit qu'elles trouvaient que je n'avais jamais aussi
bien vécu une histoire que celle que je vis depuis plus d'un an. L'expérience
des baffes, oui, c'est cela l'origine de ma sérénité.
She's under my thumb Say, it's alright Say it's all... Say it's
all... Take it easy babe Take it easy babe Feels alright Take it, take it easy
babe 
La
plus grande capote du monde Subversion
subliminale 09
février 15:55 Les
enfants de la Joconde Pas
facile de bosser avec le bruit des travaux de la "maison d'à côté",
surtout quand il s'agit d'écouter en profondeur un "vieux" disque
de JeanMix et lister les sons intéressants à repiquer pour notre
nouveau projet... Alexandre, Danny, avec leurs tableaux exposés
au Central bar, ont fini par accentuer mon envie de retoucher aux arts plastiques,
de peindre, coller, mixer. Depuis trois jours, je m'y suis remis pour participer
à une expo collective en avril. Je me sens... bien. Les idées viennent
assez vite une fois lancé. Février pourrait être le mois de
la peinture. J'ai déjà appris quelques notions de techniques,
fait des tests... Comme j'ai dit à Cat, j'apprends vite. conso-victime
normes ultra-standarisées monoculture unifiée illusion
industrie code-barrisée acheter 12
février 15:58 J'entends
pas la guitare La
collaboration musicale avec Corinne, Jean-Michel et Miloud, suit son court. Fabrice
chante aussi et le cousin de JM est venu poser quelques notes de basse. Week-end
de travail, sur les trois premiers morceaux assez avancé.
Notre groupe, par nos éducations musicales, possède un haut degrés
d'exigence. Content de ce moment passé
hors du temps. Bien sûr, j'avais déjà écouté
Boards
of Canada, notamment lors du dernier réveillon. Bien
sûr, j'avais déjà entendu des mélanges de nappes et
de guitares... mais je suis encore sous le choc de l'écoute d'hier. Atmosphérique...
J'entend
pas la guitare, mais c'est normal, il n'y en a pas pour l'instant.
Mais j'ai appelé Dorian... 13
février 22:42 Une nuit au cinéma Ma
théorie selon laquelle les bons films sortent de septembre à avril
se vérifie une nouvelle fois. J'ai été plusieurs fois au
cinéma ces dernières temps. Il y a une dizaine de jours, c'était
à une soirée spéciale avec Cat. Trois comédies franco-françaises
au programme. Quelques autres films ont déjà retenu mon attention
pour les prochaines semaines... Ce soir on passait Une nuit au musée,
je savais que c'était ni un film d'auteur, ni un film d'anticipation, je
savais ce que c'était, mais j'en avais envie. Une fois de temps en temps,
un film purement de divertissement, sans arrières pensées artistiques.
Je suis déjà assez dans l'artistique. Fini les deux tableaux pour
l'expo d'avril, mais je poursuis sur ma lancée. Achevé également
un collage-peinture sur le week-end de l'an dernier avec Cat en Savoie et Suisse.
En fait, ce soir, je suis allé voir ce film parce qu'il se passait dans
un musée...
Je regrette encore de ne pas avoir été, il y a environ un an, à
la nuit de la trilogie du Seigneur des anneaux. En revanche, je n'ai pas
manqué celle de La Guerre des étoiles, le dernier jour de
l'An. J'aime bien ces performances passives. Eu
des nouvelles d'Howard. Depuis Noël, il bosse nuit et jour à la composition
de la musique du prochain Bean... 14
février 18:37 Terrain
d'entente L'amour à deux ? Entre moi et Cat le courant
est passé tout de suite malgré nos styles de vie très différents. Spirituels,
dans les arts et lettres... Mais je reste un accroc (relatif mais drogué
par rapport à elle) du sport de salon ou au stade, et de tv. Des vices,
pas cachés. Cat est débordée, ambitieuse, comme moi d'ailleurs,
et a commencé il y a un an une formation assez lourde, qui demande un important
investissement en études. J'ai des occupations et loisirs qui font quelle
n'aura pas la sensation de me délaisser en se consacrant pleinement à
ces études. Tout est parfait. Il
y a un an, je marchais quasi quotidiennement le long du lac pour oxygéner
mon cerveau pris dans des questionnements. Cette année, je cours, je pédale,
dans le cadre de mon heure de sport journalière. Quelle évolution
! 


16
février 22:55 Another
message in a bootle Comme un message dans une bouteille,
jetée dans l'océan virtuel... Je cours...et n'arrive pas à
bout de mon programme cette semaine. Toujours des imponderables... Envoyé
ce matin mon dossier pour participer à une expo (plutôt un salon
d'art) en avril. Je ne sais pas si je serais pris, je ne suis pas dans le consensuel...
Comme le disait Sol LeWitt, l'art conceptuel est à la base une idée,
et les grandes décisions sont prises à l'avance, l'exécution
n'est qu'un mécanisme. L'idée est une machine à faire de
l'art. Dans les arts plastiques, j'ai parfois l'impression que la qualité
de l'oeuvre est jugée plus sur la manière d'expliquer la démarche
que l'oeuvre en elle-même.
Tiens tiens, The Police se reforme... mais on ne sait pas s'ils
vont rejoindre le très brun Nicolas
Sarkozy comme l'on fait tant de people du show bizz et des médias. 
20
février 16:51
Lacs et entrelacs Ce n'est pas les Dombes, mais il
y a pas mal de lacs dans la région. J'aime aller d'un point d'eau à
un autre en vélo, par les petites routes forestières. Prendre des
couleurs, prendre les couleurs. Cat partage ce goût. Elle connaît
mieux les couleurs, leurs variations, que moi. A vrai dire, elle a plusieurs années
lumières d'avance sur moi... Si seulement j'avais eu l'information
plus tôt que les pellicules Fuji donnaient de meilleurs rendus que les Kodak...
maintenant c'est trop tard, je suis passé, raison pratique, au numérique.
Et puis à la question de savoir si je ferais, et comment je ferais, des
expos de photos, j'ai déjà assez de matière. Ce qui compte
le plus, en photo comme en art plastique, c'est l'idée. Peu importe le
matériel. Un matériel noble sans idée vaut moins qu'une idée
forte sur carton.

Le
lac de Rambuteau, comme au Québec, à l'entrée de l'hiver... 
Le
lac de La Clayette, comme dans le grand Nord, en plein dans l'hiver... 23
février 23:33
Made in U.S.A. Tous les ans, il arrive un moment où
je dis "ça sent les prémisses du printemps". J'y suis,
même si les terrasses ne sont pas encore sorties.. Depuis plusieurs jours,
le soleil règne sur LC. Le piège serait de se découvrir,
comme quand on joue face à une équipe italienne. La vie pleine de
surprises l'est un peu plus à cette époque. Peut-être l'effet
libido ? J'aime aller au Central pour lire, et/ou pour discuter avec des inconnus..
Souvent je rencontre des gens, et plus rarement j'en revois d'autres. C'était
les deux cas aujourd'hui. J'ai revu Jenny pour la première fois. L'Australienne,
rencontrée au même endroit dans le terrible été 2003,
vit dans un canton voisin, mariée, un enfant. Beaucoup d'eau a coulé
aussi pour moi, mais le temps ne semble pas avoir altéré la connaissance
de l'autre. Trop fatigué pour parler en anglais, je l'ai laissé
converser en français, où elle a fait de grands progrès. Côté
affaires, des
contrats en vue. Début mars devrait clarifier
la situation partiellement, avec une fin de semaine prochaine à Lyon pleine
de rendez-vous. J'y finaliserai également la sortie de mon premier livre.
Avoir Cat comme professeur est une chance.
Je réagis à son influence, cela accentue mes pulsions créatives.
Elle me dit de commencer plusieurs choses en même temps, ce que je conçois
dans les arts plastiques (pas dans la vie quotidienne). J'ai remarqué qu'il
était bien de laisser reposer un travail avant de le reprendre. L'exécution
en plusieurs temps donne une force. Je me retrouve donc avec plusieurs chantiers
artistiques en cours. Même si c'est pas trop mon truc de tout éparpiller
un peu partout, j'aime que tout soit ordonné, rangé... J'ai quand
même pris la décision de sous-verriser quelques oeuvres que je voulais
marroufler. Comme
j'aime bien de Kooning, J'aime bien aussi Franz Kline. Tout se recoupe dans mes
repères. Est-ce
parce que les principaux artistes et courants que j'aime viennent ou on vécu
aux USA, mais quand je suis dans la pratique, je pense et écris en anglais...
La littérature nord-américaine m'a beaucoup plus marqué que
la trop sclérosée française. En
France, on emploie de plus en plus de termes anglo-saxons, surtout dans le monde
de la belle entreprise moderne. Le problème est que souvent des termes
français existent pour dire le même mot. Mais, c'est "moins
marketing". Certains emplois ont des noms ridicules. Mais on est pas obligé
de consommer... je veux dire, "utiliser". Mieux
vaut un bon néologisme qu'une mauvaise traduction. 27
février 21:23
Les grandes familles Ce week-end, deux grandes fêtes
du cinéma. Samedi c'était la "grande famille du cinéma français", comme l'ont
nommé des journalistes, qui était réunie. Dimanche soir, c'était le cinéma mondial
qu'on honorait à Hollywood, le cinéma américain je voulais dire, le tout saupoudré
d'un peu de scientologie. Grande
famille que le cinéma français… un jeu des sept familles. Où pas mal d'enfants
sont nés dans le triangle "fertile" de Neuilly-sur-Seine - Paris (on ne précise
pas toujours l'arrondissement) - Afrique du Nord. La famille est liée aussi aux
autres formes artistiques, aux médias, à la politique. Par
où commencer sachant que la liste est trop longue pour être intégrale ?… Dans
le désordre, c'est mieux pour l'effet de masse (source Wikipedia) : La
comédienne Emma de Caunes est la fille d'Antoine De Caunes qui est le fils de
deux personnalités de la télévision française, Georges De Caunes et Jacqueline
Joubert. Mélanie
Laurent est née d'une mère professeur de danse et d'un père comédien, Pierre Laurent,
qui prête sa voix à l'un des héros des Simpson. Clovis
Cornillac est le fils de la comédienne Myriam Boyer et du comédien Roger Cornillac.
Lou
Doillon, fille du réalisateur Jacques Doillon et de l'actrice Jane Birkin, demi-sœur
de Charlotte Gainsbourg et petite-fille de l'actrice Judy Campbell, qui est la
mère de Jane Birkin. Patrick
Bruel est le cousin d'Elie Semoun. Benjamin
Castaldi est le fils de l'acteur Jean-Pierre Castaldi et de la comédienne Catherine
Allégret, fille de la célèbre actrice Simone Signoret et du cinéaste Yves Allégret
et fille adoptive d'Yves Montand ( bel exemple de dégénérescence). Vincent
Cassel, acteur, (de son vrai nom Vincent Crochon) est le fils du comédien Jean-Pierre
Cassel, le frère de Mathias (alias Rockin' Squat, leader de Assassin), et le demi-frère
de Cécile Cassel.
Valeria Bruni-Tedeschi est une actrice, scénariste, réalisatrice de cinéma et
comédienne de théâtre française d'origine Italienne, fille du compositeur Alberto
Bruni Tedeschi et de l'actrice et pianiste concertiste Marysa Borini et la sœur
de la célèbre mannequin et auteur-compositeur-interprète Carla Bruni. Mathieu
Kassovitz est le fils de Péter Kassovitz, réalisateur français. Louis
Garrel est un acteur français, fils du réalisateur Philippe Garrel et de l'actrice
Brigitte Sy et petit-fils de l'acteur Maurice Garrel. Eva
Green est la fille de l'actrice Marlène Jobert, et de Walter, suédois et chirurgien-dentiste;
elle a une sœur jumelle, Joy. Elles grandirent dans le 17e arrondissement de Paris. Michel
Drucker est le frère de Jean Drucker, l'époux de l'actrice Dany Saval et l'oncle
de la journaliste Marie Drucker et de l'actrice Léa Drucker. Le père de Jean et
Michel, Abraham Drucker, a eu un parcours étonnant de médicin-chef... J'ai
cru que Mathieu Amalric était le fils de Roman Polanski, parce qu'il lui ressemble
beaucoup.: mais c'est le fils de Jacques Amalric, éditorialiste à Libération,
et de Nicole Zand, critique littéraire au Monde (tiens tiens, étonnant mariage
de journaux !). Mathilde
Seigner est la sœur cadette d'Emmanuelle Seigner, et de la chanteuse Marie-Amélie
Seigner. Elle est aussi la petite-fille du comédien Louis Seigner, et la nièce
de Françoise Seigner, tous deux sociétaires de la Comédie-Française. Père est
photographe, mère journaliste.
Marion Cotillard est baignée depuis toute petite dans l'univers artistique, mère
comédienne, père réalisateur. Catherine
Deneuve, de son vrai nom Catherine Dorléac, est une actrice française, sœur de
Françoise Dorléac, et la fille de Maurice Dorléac, comédien de théâtre et de cinéma
puis directeur de doublage à la Paramount. Sa grand-mère était souffleuse au théâtre
de l'Odéon et sa mère, Renée Deneuve, comédienne. Elle a vécu avec le réalisateur
Roger Vadim (avec lequel elle a eu un fils, Christian Vadim, en 1963), puis a
épousé en 1965 le photographe Bailey dont elle s'est séparée en 1967, puis a vécu
avec le réalisateur François Truffaut, l'acteur Marcello Mastroianni (avec lequel
elle a eu une fille, Chiara Mastroianni, en 1972), et l'homme de médias Pierre
Lescure dans les années 1980. Isabelle
Huppert, de famille bourgeoise, sa mère est professeur d'anglais et férue de piano,
et son père est dirigeant d'entreprise, elle passe sa jeunesse à Ville-d'Avray.
Trois sœurs et un frère complètent sa famille: Elisabeth et Caroline sont réalisatrices,
Jacqueline enseigne l'économie et Rémi est écrivain. Clotilde
Courau elle, est au-dessus de tout cela, car elle peut devenir un jour reine d'Italie
via son titre d'altesse royale, princesse de Savoie, de Venise et de Piémont.
Fille de Jean-Claude Courau et de Catherine du Pontavice des Renardières. Claude
Brasseur est le fils de Pierre Brasseur et de l'actrice Odette Joyeux, c'est aussi
le père de son fils, Alexandre. Claude Brasseur est aussi le petit-fils de Albert
Brasseur, lui aussi acteur ! Son père (celui d'Albert), Jules Brasseur, avait
été acteur au Palais-Royal, puis avait fondé le théâtre des Nouveautés. Tonie
Marshall est la fille de l'actrice Micheline Presle et de l'acteur et réalisateur
américain William Marshall. Elle est la demi-sœur de l'acteur Mike Marshall, fils
de l'actrice Michèle Morgan, première épouse de son père. Marie-Christine
Barrault, est une actrice française, nièce de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault.
Arthur
Jugnot est le fils de Gérard Jugnot et de Cécile Magnan, il est l'ex compagnon
de l'actrice Salomé Lelouch, fille du cinéaste Claude Lelouch et d'Evelyne Bouix. Vincent
Lindon est le fils d'un riche industriel et neveu de Jérôme Lindon, le fondateur
des Editions de Minuit. Andrée
Chedid, son fils Louis, son petit-fils M… Depardieu
père et mère, fils et fille... Dans
la musique, c'est pas mal non plus, où les fils d'amis sont amis (Souchon Voulzy),
dégénérescence encore… Michel
Sardou : grands-parents paternels comiques à Marseille (sic), sa grand-mère maternelle
danseuse, ses parents chanteurs et acteurs... un fils, Romain Sardou, romancier.
Delerm
Philippe et Vincent… Delon
père et fils... Gad
Elmaleh et son frère... Laura
Smet et son père… Pierre
Arditi fils du peintre Georges Arditi. Romane
Bohringer est la fille du comédien Richard Bohringer, mais là, je trouve que c'est
l'exception qui confirme la règle : le talent peut être génétique.. J'en
oublie certainement... mais qu'on se rassure : VOUS allez encore manger longtemps
du Chedid, Sardou, Voulzy-Souchon, Brasseur... Notes
diverses : Pas
beaucoup de personnes d'origine modeste, pas beaucoup de Coluche ou de Sylvie
Testud... ou de... Jean-Jacques Goldman, qui n'est pas fils de professeur mais
d'ouvrier. Souvent,
les fils du show bizz sont peu brillant à l'école (à l'exemple de Michel Sardou
qui n'aurait même pas eu le bac G) : manque de motivation face à avenir déjà assuré
ou démissions des parents? Dans
le monde du sport, que plusieurs générations occupent le devant de la scène est
plus rare, car les amis de la famille, ne peuvent rien pour vous, si vous y arrivez,
c'est uniquement grâce à vous. Peu d'exemples donc, sauf dans le rugby mais le
nombre est plus limité (et les 3ème mi-temps prétexte à ...) Conclusion
: Contrairement
au moyen-âge où l'on pouvait étiqueter à gauche les bouffons (dans le sens proche
du peuple, surtout financièrement), aujourd'hui, maintenant, ils sont pour
la plupart à droite. Le
jeu est évidemment truqué. Le piston et le copinage dans le show bizz, les médias,
sont bien plus répandus en France que dans d'autres pays. Ici, si on est pas le
fils d'untel, si votre nom n'est pas déjà, les requins ne viendront que si le
succès vient, et seulement pour se faire du fric sur votre dos, et dès que les
profits baisseront, vous laisseront tomber. Les
artistes Français qui marchent à l'étranger (hors pays de la francophonie et de
l'Italie) ne sont pas ceux qui marchent en France... car ces derniers chantent
en français. Moins de copinage à New York, Berlin ou Bruxelles, au Royaume-Uni
ou en Scandinavie... on peut pratiquer et être reconnu plus "librement". Vous
verrez bien un rapport avec le fait que plusieurs études ont montré par ailleurs
que c'est en France que le fossé est le plus grand entre les médias et le public. and
we like what you say you got things we should learn and we like what you're doing
you got speed to burn and you look so cool and you look so fine and you know where
we live come on, drop us a line yeah,
you look so groovy and the chicks all scream it's like a 60's movie you know the
one i mean and you look so cool and you look so hot and you look so wasted and,
baby, i know why take
my money take my time take my sister i don't mind (
Not if You Were the Last Dandy on Earth by The Brian Jonestown Massacre ) Mars
2007 07
mars 19:10
Les visiteurs du
mercredi Pas mal de choses depuis mercredi dernier. Déjà,
mercredi dernier, j'ai découvert en grandeur nature que le RC Lens avait
bien le public le plus sympa de l'Hexagone, lors du match de Coupe de France à
Gueugnon. Hélas ce n'était pas contre nous, mais contre le FC Montceau,
le rival honni, qui continue encore sa route, se rapprochant du Stade de France.
Un exploit, un mois après celui contre Bordeaux au même endroit.
Incroyable mais... Les visiteurs de ces mercredis ont pris les choses à
la légère, et moi je prends cela avec indifférence... Cette
rivalité qui ressort après vingt ans sous terre et quelques descentes
aux enfers des Montcelliens... Je ne pense pas que j'irai pas voir la demi-finale
contre Sochaux dans la tribune des visiteurs (rivalité oblige), ni ailleurs,
mais devant la TV.
Signé vendredi dernier mon premier contrat d'édition pour le livre
de poésie sur LC, illustré par Cat. Après je suis allé
à la soirée Verso et je me suis fait dédicacer le
récent livre de Michel Ménaché, Ellis island's dreams.
Cela fait près
d'un an que je n'écris plus de "poèmes". Depuis fin 2003,
la source s'est endormie lors de mon patient travail de réécriture
sous forme d'ensemble-livres des centaines de poèmes déjà
sortis. Mon hypersensibilité a progressivement disparu... la sensibilité
tout court. Des fois je me demande ce qu'il m'arrive. L'art plastique se prête
mieux à mes sentiments axés sur l'engagement. Je suis plutôt
dans le refus, la contestation, la contre-culture, l'anti-société...
mais qu'est-ce que l'apprentissage me pose des questions !.. La
gestion des projets commencés ou finis en arts plastiques est un gros sac
de noeud que je démêle depuis quelques jours. Dans ma tête
c'est la tempête. De mes trois domaines (écritures, musique et arts
plastiques), c'est celui qui me cause le plus de problèmes, peut-être
parce que c'est celui que je connais le moins, au niveau des détails. J'ai
laissé aussi s'accumuler la malfaçon et les idées, ça
part dans tous les sens, et des fois il en revient des trucs vraiment hybrides...
C'est surtout pour ça que j'ai du mal à classer, mais peut-être
que je devrais moins me poser de questions sur cela, et laisser faire le temps
et le destin. Mon
boulot actuel c'est manager des possibilités. Ca paye pas mais ça
ouvre des fenêtres sur du soleil. Aujourd'hui, il pleut... monde
décadent libéral égocentré
psychothérapeutisé interfaces
industrielles 12
mars 02:50 Mélodie
en sous-sol Emmené
hier Dorian jouer de la guitare pour notre groupe. Premiers contacts. Mettre un
tigre dans le moteur, un mur de guitare pour les nappes de sons. Le rock français
(je veux dire "en français"), c'est comme le coca cola blak :
on veut prendre un coca, on veut prendre un café, on hésite, et
on prend finalement un truc ignoble... Reçu
mon admission au Salon d'art. Alexandre, Nadine et François aussi. Evidement,
il a fait beau aujourd'hui, pour la première fois depuis des jours, et
je suis resté bloqué à l'intérieur, travaillant à
la préparation de mes cours. Je n'aime pas quand je ne maîtrise pas
quelque chose... ça me pose un souci... je veux toujours être au
plus proche de la perfection. Depuis plusieurs mois, j'ai en fond d'écran
un lever de soleil sur le lac de LC. Comme ça, chaque fois que j'éteins
l'ordinateur avant de me coucher, je vois l'aube et je me dis que c'est déjà
demain... Là,
c'est déjà 3:00... 17
mars 20:40 Prison break Commencé
mon intervention en milieu carcéral. En rentrant le premier soir, j'étais
plus que vanné. Tellement rentré vanné qu'impossible de me
rappeler la température du programme de la machine à laver. Plus
de mémoire instantanée.
De moins en moins. Dans la vie quotidienne, quand
on fait une mauvaise manipulation, quand cela engendre un événement
malheureux, on
aimerait parfois pouvoir faire CTRL + Z.
De
moins en moins de mémoire, ou plutôt de plus en plus de sensations
de saturation. De
plus en plus rapprochées, fréquentes. Une semaine que je suis dans
la préparation de mes cours. Intensif.
Entre les interventions et leur préparation, je ne fais presque que ça,
hormis des pauses pour dormir, manger... Je repasse du temps à lire et
relire, à traquer toutes sortes de fautes. Quand je sens la saturation,
j'arrête faute d'avancer. Mieux vaut passer le sur-place devant la tv. Enfin
bon, depuis mercredi, je vois pas tout forcement comme je le voyais avant, quand
je suis "dehors"... Des
rendez-vous pour d'autres interventions à donner. Une expo à monter.
Planning déjà presque complet jusqu'à la fin mars... Trouver
pourtant du temps "libre" pour trouver un nouveau nom de groupe, ou
du moins pour "voir" ce qu'on trouvé les autres. Trouver un temps
où mon cerveau est libre... Fait
écouter à Cat mon disque d'Yves Simon, The Best Of - 1973-77.
Elle dit que ça fait années 70. Oui, c'est tout à fait ça
mon amour. Note
: Kevin Costner ressemble de plus en plus à un hybride de Paul Newman et
Steve McQueen.
You're
tearing me apart, Crushing me inside. You used to lift me up, Now
you get me down.
If I Was to walk away, From you, my love, Could I laugh again ?
If I Walk away from you, And leave my love Could I laugh again ?
Again, again... Again, again... Again,
again...
... You're
killing me again. Am I still in your head ? You used to light me up.
Now you shut me down.
If I Was to walk away, From you, my love, Could I laugh again ?
If I Walk away from you And leave my love Could I laugh again ?
I'm losing you again, Like eating me inside. I used to lift you up,
Now I get you down.
Without your love, You're tearing me apart. With you close by, You're
crushing me inside. Without your love, You're tearing me apart. Without
your love, I'm dazed in madness. Can't lose this sadness !
I can't lose this sadness. Can't lose this sadness !
You're tearing me apart, Crushing me inside. Without your love, You
used to lift me up You're crushing me inside. Now you get me down.
With you close by, I'm dazed in madness. Can't lose this sadness ! It's
riping me apart ! It's tearing me apart ! It's tearing me apart !
I don't know why. It's riping me apart ! It's tearing me apart ! It's
tearing me apart ! I don't know why. I don't know why ! I don't know
why ! I don't know why ! Without
your love ! Without your love ! Without your love ! Without your love
! Without your love ! Without your love ! Without your love !
Without your love !
It's tearing me apart... (Archive) 
21
mars 23:57 Les nuits magnétiques Plus
que trois cours à préparer... et quelques exercices... mais je vois
petit à petit la lumière revenir. Cat est comme moi, avec une énorme
travail de synthèse à faire pour sa formation. On se voit surtout
la nuit, c'est tout mais c'est bien. Pour une fois, une pub trouvée
dans la boite au lettre ce matin m'était réellement destinée.
Aujourd'hui, j'ai enfin acheté un synthétiseur, après des
années d'hésitations, d'impossibilités ou d'oubli. J'ai franchi
le Rubicond. En espérant que cela aille mieux qu'avec la guitare. L'universalité
ce n'est pas le mélange des cultures mais leur cohabitation. Avril
2007 08
avril 23:01 La loi du silence
Fini mon intervention à la prison. Reste une journée de bilan dans trois semaines.
Suis en auto-débriefing prolongé depuis jeudi soir. A la suite d'un mois d'immersion,
je renais. J'ai décéléré le rythme, mais aussi commencé à me pencher sur le retard
accumulé. La cinquantaine de courriers qui traînait n'est plus qu'un souvenir.
Les mises à jour sont mises à jour. Se remettre progressivement à ce que je faisais
avant : heure de sport quotidienne, arts plastiques. Cat est partie cette semaine
en formation, puis ce week-end en stage de gravure. Je m'isole totalement.
Le patron du Central prend les devants et ne veut qu'on fume à l'intérieur. Heureusement,
la terrasse a été installée, on peut temporairement contourner le problème. Mon
objectif d'arrêter de fumer reste présent, sans avoir recours aux discours moralisateurs
des ayatollahs. JM
a trouvé le nom de notre groupe, qui reste pour le moment confidentiel. On a déjà
près d'une dizaine de morceaux en cours. Installé
depuis peu la nouvelle version du Media player... on n'arrête pas le progrès (grosse
ironie). Content
de mes oeuvres exposées en ce moment dans la cité thermale. Content
de moi... Passé
hier soir chez Gros qui déménage en octobre si sa nouvelle maison est prête. Ce
qui veut dire qu'en novembre, je devrais retourner vivre dans la maison de mon
enfance avec Cat. Suis allé ensuite avec Pol et Sylvie au nouveau café-concert
qui s'est ouvert dans la zone industrielle de LC. Décor entre moderne-branché
et industriel... Couché à 4 h, croyant assister à la qualification des Canadiens
pour les séries... Journée
bizarre où j'aurais voulu me couper en deux. Aurais voulu sortir pour profiter
du beau temps et aurais voulu rester à la maison à me reposer. Finalement, suis
sorti un peu et impression d'avoir pas fait grand chose, même si je rattrape peu
à peu mon retard. L'absence de Cat a dégonflé mes envies peut-être.
Vu Oliver ce soir, et marché avec lui dans les rues de LC comme au bon vieux
temps. Envie de passer du temps avec tous mes copains, mais ça semble toujours
aussi compliqué de les réunir... Je
suis très songeur sur les règles du milieu visité...
Séquence
logique Version beta Kurt...
19 avril 12:31
Remontons le temps
Course contre la montre,
qui semble sans fin. Trop d'informations dans la tête, trop de choses en
cours, trop de choses tout simplement. J'en fait trop, c'est ça. Entre
l'alimentaire et la préparation de la sortie de mon livre qui commence,
le projet musical qui pousse et la gestion du quotidien... Plus ça va,
moins je suis inspiré. Peu de temps pour écrire. Peu de temps pour
lire aussi.
Passé trop de ce précieux temps hier sur la prise de photos des
récents travaux d'art.Trouvé
la solution à mes problèmes d'éclairage grâce à
a baguette magique de Photoshop. Je saurai retrouver ce chemin... Chemins...
Olive,
Gros, plus de "fêtes", peu de retrouvailles tous ensemble... mal
à accepter la vie qui passe, des routes forcement un peu différentes,
la nostalgie de ce qui était mieux avant.
Et tous ces petits pans de notre passé qui partent dans des chantiers de
démolition. Monuments effacés. Je remonte le temps presque tous
les jours quand je rêve. Je
prend le temps quand même de vivre, comme vendredi dernier avec Cat à
Saint-Etienne. Rare moment de vacances... vu Musée d'art moderne, déçu,
trop vu d'expos et musées. Envie de lui faire découvrir Dijon lors
d'une prochaine évasion. Aujourd'hui, je vais aux 30 ans de la revue Verso
à la BM de la Part-Dieu. Demain boulot à Gueugnon, samedi expos
à Bourbon... pas mal sur la route en ce moment, entre travail et repos. J'essaye
de bien vivre la vie, même si le réchauffement
climatique vient souvent souffler sur mes pensées. Depuis
quelques jours, une poussière jaune se dépose le matin, amené
par un vent... 
20
avril 15:21 Pourquoi viens-tu si tard ? Bonne
soirée Verso hier à Lyon. De
plus en plus de gens que je connais, rencontré aussi des nouvelles têtes.
Les pauses
étaient des courses à la discussion. Les lectures étaient
des pauses... Faire la pré-promo de mon bouquin,
discuter avec mon éditeur pour éclaircir la situation et fermer
mes questions. L'auditorium
de la BM de la Part Dieu ressemble à la salle du grand voyage dans Soleil
vert... J'ai
eu quinze ans très tôt, vers huit ans. Mais j'ai eu quinze ans pendant
vingt ans. Dix ans de ma vie, troubles, que je dis souvent "perdus"
mais sans lesquels je n'aurais pas amassé une telle matière à
créer. Une certaine plénitude qui vient
tard, mais mieux vaut tard que jamais. Rentré hyper-tard en écoutant
France Inter où était invité Daran. Pote avec Miossec donc
quelqu'un de bien, non ? Réécouté Dormir dehors....
1995, LN, Dijon, etc. Les
paroles n'ont hélas pas pris une ride... Je
ne veux pas m'endormir, faire semblant d'obéir Au mensonge millionnaire,
cuisine équipée, Je ne crois pas aux images, à l'imposture du langage,
Et à l'émotion mercenaire, du papier glacé. Je préfère dormir dehors,
Je préfère dormir dehors, Dormir dehors...
Tout va bien, sauf que tout va mal, L'illusion est totale, La routine
nous caresse, cuisine équipée, Je ne suis pas assez triste, pour voir mes
yeux, mes cicatrices, Se refermer sans aller voir de l'autre coté.
L'amour n'est rien, S'il est pris au piège, L'amour s'éteint, Quand
les gens se taisent. Je préfère dormir dehors, Je préfère dormir
dehors, Dormir dehors... (
Daran 1995 ) 22
avril 19:30 La France a peur En
repensant à la super-soirée Verso de jeudi, je me dis qu'on
est plusieurs à être meilleur intrinsèquement, d'un point
de vu écriture, que les représentants de
la nouvelle nouvelle chanson française (double
sens possible avec la notion commerciale
de l'histoire et la profession) . Pourtant...
Le succès dépend de la distribution, laquelle dépend d'un
formatage très précis. Si on n'a pas le bon calibre, si on n'est
pas compatible avec le format, on est cuit. Trouvé une super comparaison
pour parler du rock en français. C'est comme faire une tartiflette avec
du fromage de chèvre à la place du reblochon. Ce n'est pas une tartiflette,
donc. Un lecteur de la soirée Verso a dit qu'aujourd'hui,
les Français allaient choisir leur maître... "librement"
si je puis dire. En tout cas, depuis vendredi minuit, ça fait des vacances
de ne plus entendre les grand prometteurs. Un dictateur dès ce soir
? La France s'est couchée cette nuit avec une certaine idée de la
peur au ventre. Ah
oui ! Il y a d'autres élections après... Putain,
sept ans déjà, le Stade de France, une soirée de Nirvana... Cinq
ans, putain, que j'étais dans l'enfer de Virginie. PS
hyper important je trouve : pas une seule fois le mot "amour" dans les
douze promesses. Pourtant... Everybody's
got to live together all the people got to understand love your neighbour
like you love your brother come and join the band. All
you need is love and understanding ring the bell and let the people know
we're so happy and we're celebratin' let your feelings show. Love
is all, love is all, can't you hear the call Love is all you need, love
is all you need at the Butterfly Ball Ain't
you happy that we're all together at the Ball in nature's countryside
and although we're wearing different faces nobody wants to hide. Love
is all and all is love and it's easy yes it's so easy at the Butterfly
Ball where love is all and it's easy. All you need is love and understanding
ring the bell and let the people know we're so happy and we're celebratin'
let your feelings show. Love is all yes love is all at the Butterfly Ball
Love is big love is small love is free love is all at the Butterfly Ball.
When your back's to the wall when you're starting to fall you get something
to lean on Love is everything it can make you sing at the Butterfly Ball
Love is all love is all love is all. 23
avril 16:44 Matin brun Mal
en me levant ce matin. Pris sans doute un coup de froid au BBQ de PG samedi soir.
La soirée d'hier a fini de me rendre malade. Morosité déjà
affichée. Pas fait grand chose aujourd'hui, pour l'instant... Le
futur de nos enfants semble encore plus difficile que le notre, mais je suis au
bord de la fatalité et de me dire qu'il y aura du changement pour tous... 
27
avril 23:55 Marchands de rien Des
rendez-vous annulés. En profite pour avancer dans le rangement de mes incertains
travaux d'arts plastiques. Prise de décision : envoyé
ma candidature à un autre salon d'art, régional auquel j'ai déjà
participé. Besoin de défit, de me confronter... à moi-même.
Un responsable de la
FRAC a dit l'autre jour, à une remise de prix, que les travaux que je présentais
lui faisaient penser à Jasper Johns (ce qui me rassure dans le sens où
je vais bien là où je veux aller). Là, je ne sais pas trop
ce qu'il pourrait dire... J'ai sélectionné des oeuvres assez variées,
techniquement, étirées sur une longue période. Cat
part cette nuit pour Florence. Mon
Dieu ! Dimanche est après-demain et dans une semaine... déjà,
et enfin. La "campagne" me saoule fortement, et je vais finir par devenir
paranoïaque en analysant tout ce qui se passe. Matin de plus en plus brun...
I'm not
sure what I'm looking for anymore I just know that I'm harder to console
I don't see who I'm trying to be instead of me But the key is a question of
control Can
you say what you're trying to play anyway I just pay while you're breaking
all the rules All the signs that I find have been underlined Devils thrive
on the drive that is fuelled All
this running around, well it's getting me down Just give me a pain that I'm
used to I don't need to believe all the dreams you conceive You just need
to achieve something that rings true There's
a hole in your soul like an animal With no conscience, repentance, oh no
Close your eyes, pay the price for your paradise Devils feed on the seeds
of the soul I
can't conceal what I feel, what I know is real No mistaking the faking, I
care With a prayer in the air I will leave it there On a note full of
hope not despair All
this running around, well it's getting me down Just give me a pain that I'm
used to I don't need to believe all the dreams you conceive You just need
to achieve something that rings true All
this running around, well it's getting me down Just give me a pain that I'm
used to I don't need to believe all the dreams you conceive You just need
to achieve something that rings true (Martin
L. Gore) 
30
avril 01:03 Dans sept jours le déluge La
pluie est réapparue aujourd'hui sur LC, couverte par des orages... Longues
absences. Atmosphère pesante, irrespirabilité accentuée par
le café. Loin d'une apocalypse, certes. Mais bientôt un certain déluge
? Un Antéchrist sans apocalypse ? C'est le pire. Atteinte
dans la nuit du seuil critique, limite critique, de l'état critique d'une
paranoïa de matins bruns plus très lointains... Une illusion perceptible
de désillusions. Fini l'abstraction. Les gens seront fixés dans
du concret. Une guerre invisible. Un remède de cheval pour mon
manque de sensations. Car je cherche à retrouver mes sensations d'il y
a quelques années, oh, juste deux peut-être. Je cherche, mais je
manque de courage, de temps.
Precious and fragile things
Need special handling My God what have we done to you We always tried
to share The tenderest of care Now look what we have put you through
Things get damaged Things get broken I thought we'd manage But
words left unspoken Left us so brittle There was so little left to give
Angels with silver wings Shouldn't know suffering I wish I could
take the pain for you If God has a master plan That only He understands
I hope it's your eyes He's seeing through Things get damaged Things
get broken I thought we'd manage But words left unspoken Left us so
brittle There was so little left to give I pray you learn to trust
Have faith in both of us And keep room in your hearts for two Things
get damaged Things get broken I thought we'd manage But words left
unspoken Left us so brittle There was so little left to give
(Martin
L. Gore) 30
avril 20:58 New
York story Le
soleil et ses lumières, remplis d'odeur de printemps, alternent avec le
temps gris et lourd de l'été. Probablement une de ces journées
à écouter Dummy de Portishead. Cat me manque, j'aimerai qu'elle
soit là pour qu'on partage cela. Envie de bouger, voir du pays, comme
Dido actuellement qui voyage à travers le monde pour retrouver son copain
musicien. En discutant l'autre soir à la spéciale de Verso,
trois personnes m'ont parlé de leurs impressions new yorkaises, des impressions
qui me font penser aux visions que j'ai de cette cité. Impression surtout
d'être le seul sur Terre à ne pas avoir été à
New York... Ce n'est pas faute de rêver.
Un jour j'irai à New York avec toi, toutes les nuits déconner. Et voir aucun
film entier, ça va d'soit, avoir la vie partagée, tailladée... Un jour j'irai
la-bas... (JL
Aubert) 
Et tu m'emmèneras... emmène-moi !
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