Contact

AlainCrozier.com
Accueil <
LC73 Journal d'Alain < Archives

 
NARCISSISME n. m. Amour exclusif de sa propre personne. || Psychanal. Investissement de la libido sur la personne propre.

JOURNAL n. m. Ecrit où l'on relate les faits jour par jour. || Journal de bord (Mar.) , registre dans lequel sont inscrits tous les renseignements concernant la navigation d'un navire. || Journal intime, notation, plus ou moins régulière, de ses impressions ou réflexions personnelles.

Autres Journaux
Aurore

Bogman chronicles
Comme en poésie
Cold Water
(+)
Crystal 's Stage
L'Indiscipline
D nonciation
Interprétations diverses
JeanMixL News
Le journal de Cédric
Lune (+)
Maybe Lyne (+)
Verre Menthe

 

18 août 23:21
Concerto
Concert pur rock. Ca change de toute cette sauce fusion de fusion, dans tous ces festivals qui se ressemblent, avec un nom de style (i ?)unique, original par groupe.... lourd lourd. Fusion d’un peu de tout et beaucoup de rien au final.

Katchina à Chauffailles c'était pas mal aussi pour la fête de la musique : les Bérus… La jeunesse emmerde le Front National à 1h30 du matin… Porcherie porcherie... ça faisait si longtemps.

Loin des bobos...

Ce soir pas un souffle dans la ville, pas un bruit à part peut-être celui de bestioles diverses ou des hérissons qui squattent ma haie de lauriers...

 

16 août 17:51
Paroles et musique
Depuis mardi, Wonk était à la maison pour une session de création musicale. J’ai enfin branché le synthé sur le PC et ce sera un parfait clavier midi. Refais du logiciel de M.A.O., etc. Si j’ai pu remettre ainsi le pied à l’étrier, je dois cependant pratiquer un peu tous les jours, comme la kiné.
Une chanson a été composée, la mélodie des couplets n’est pas encore arrêtée.
Je me rends compte qu’au fil du temps j’ai perdu au niveau du chant… rien de grave, un peu de travail en plus.

Aujourd’hui fin de la session avec Wonk, ce soir concert de son groupe, demain fin de la biennale… Je vais encore louper à fête à Neuneu cette année !

Et puis j’ai eu des nouvelles de Ben. Ca a l’air de plutôt bien marcher pour lui. Si habla espanol : part 1 y part 2 ...
Est-ce que The Stairs vont se reformer un jour ?

 

11 août 23:39
Chant d'un oiseau de nuit...
Ca y est ! La dérive des sentiments, je suis en plein dedans. C'est dingue tous les livres que je dévore en ce moment…
Je revis aussi la nuit (double-sens)...

 

Some are born to sweet delight...

(Certains naissent pour le délice exquis...)

 

 

Some are born to endless night...

(certains pour la nuit infinie...)

 

11 août 00:38
Dégénération X
Ca y est ! Ceux sont tous les mêmes… Paris, Lyon, Saint-Etienne, Dijon, Calvi, Roanne, Gueugnon, Louhans, (allez... pas encore à LC) : blancs, beaux, de bonnes familles, pantalon slim (fast?), punks recyclés sans l'attitude, chemise de marque qui dépasse d'un pull classique, Converse… la même coupe de cheveux spécial gel.
Pour les filles… look jeune fausse vierge, couleurs flashy icône (e-conne ?) Yelle, ou jupes légères, la même coupe de cheveux intégrant les lunettes mouche pour pas qu'on voit les larmes...
Qu'on est loin des années grunge !
Les moches, les noirs, les beurres, ne seront pas invités au bal. Du moins au même...

Tous incapables de lire un livre, à part peut-être, et bien sûr, les derniers cités. Moi je suis un de la Beat generation. Ni bobo, ni néo-bab, ni de droite, ni beauf...
Pfff....

 

08 août 00:00
The essence
C’est en étant bien au fond que j’ai trouvé l’Idée. Collision de deux idées. La Super Idée. Alliant la musique à des contacts pour du travail, via le football. Beau parcours !

Après la lecture de La maison des feuilles la plupart des romans peuvent être facile à lire. C’est le cas. J’enchaîne les deux tomes de L’amour est un chien de l’enfer de Hank, Le scaphandre et le papillon, avant La dérive des sentiments.
Tiens tiens... le soir où Bauby a eu son accident, j’étais avec ma bande au concert de Miossec à la Cave à Musique. Un 8 décembre...

Des avancées très intéressantes en arts plastiques, avec la critique d’un docteur en esthétique que je côtoie depuis quelques jours lors de la Biennale d’art contemporain de Marcigny... Franz. J’ai reçu aujourd'hui un dossier pour participer à un salon à Bourbon. Ca se fera demain, une simple lettre à La Poste.
On dit que l’art est difficile et la critique est facile. Pour moi c’est l’inverse. J’ai plus de mal à critiquer qu’à faire.

Je n’ai plus d’essence pour avancer. Alors je pousse. Pour l’instant.

 

07 août 01:54
Pleure pas la bouche pleine
Mon opération du menisque n’est presque plus qu’un mauvais souvenir, sauf que je ne peux monter et descendre les escaliers que marche par marche. Ca devient pesant.
Retourner vivre dans la maison de son enfance peut décevoir… j’ai complètement changé d’avis sur certaines choses...

J'aimerai que Cat m'explique la différence entre regarder la tv passivement et lire un magazine quand il s'agit de même thématique…
Ecolo ne veut pas dire qu’on consomme bio. Plus l’espérance de vie augmente, plus celle de la Terre diminue. L’important dans nos démarches est de rester entier. 21 euros les 4 merguez ça fait quand même cher !

Fini de trier tous mes papiers. J’apprends à jeter des choses que je gardais sans trop savoir pourquoi, si ce n’est une petite voix qui me disait de le faire… On est arrivé à nous habituer à consommer des produits inutiles.
Faut pas nous raconter d'histoire : le niveau intellectuel BAISSE.

On est allé voir les Skatalites à Mâcon hier avec Cat, et on y a retrouvé Dido over-bookée, et quelques membres de sa famille. Quand on est rentré, en longeant lentement des terrasses bondées, je sentais un retour vers une obscurité que j’aime de moins en moins…

I would say I'm sorry
If I thought that it would change your mind
But I know that this time
I have said too much
Been too unkind

I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try and laugh about it
Hiding the tears in my eyes
Because boys don't cry
Boys don't cry

I would break down at your feet
And beg forgiveness
Plead with you
But I know that it's too late
And now there's nothing I can do

So I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try to laugh about it
Hiding the tears in my eyes
Because boys don't cry

I would tell you
That I loved you
If I thought that you would stay
But I know that it's no use
That you've already
Gone away

Misjudged your limit
Pushed you too far
Took you for granted
I thought that you needed me more

Now I would do most anything
To get you back by my side
But I just keep on laughing
Hiding the tears in my eyes
Because boys don't cry
Boys don't cry
Boys don't cry

(Michael Dempsey, Robert Smith, Lol Tolhurst - 1979)


05 août 00:31
Du bois vermoulu
En faisant le ménage dans les papiers et les cartons, je suis tombé, au commencement, sur les courriers de mon correspondant au primaire, un certain Franck D. Il habitait pas loin de Badoit… Totalement oublié certains passages.
En relisant les mêmes cahiers, j’ai lu qu’à l’époque, j’étais déjà noté lent, rêveur et maladroit… presque 30 ans plus tard, je suis fidèle au moins à moi-même.
@@
Je trie la paperasse. A chaque fois j’en dégage une caisse à mettre à la déchetterie. Et je crois que je suis en train de devenir sérieusement anti-matière. Minimaliste, comme Dikiti, un copain de fac à Cat. Je suis en totale dématérialisation pour arriver à faire tenir ma maison sur mon dos. Faut pas croire. C'est pas évident pour un conservateur / collectionneur comme moi (limite fétichiste parfois). Juste besoin d'un garde-*meuble pour mes travaux et tableaux.

Me sens quand même plus proche de Syd Barrett que de Sid Vicious 18.

A la fin de la soirée, après un nombre indéterminé de bières, Gros, Pol et moi, on est resté une demi-heure à regarder les insectes de nuit qui couraient le long d’un des murs de la maison en bois de Gros. Il y en avait presque de toutes les couleurs .

__________________________________________________________
@@ : je suis un des seuls à exhausser mes voeux (Alain Crozier, in La Cité des Clés, prologue p 5, Jacques André Editeur, Lyon 2007)
18 : Tricky in Blase, p. 67 .
-* : cf Garde manger moderne.

 

03 août 12:11
Le repaire de l'aigle
Gueule de bois… Passé la soirée presque comme au bon vieux temps avec Pol, Gros et Fernando. On remet ça ce soir et certainement encore pour d’autres soirées estivales. On est content de se revoir, et je crois que pour tous ça nous fait du bien de sentir notre appartenance.

Je me suis bien replongé dans la lecture et ainsi remis à l’écriture. Parallèle entre La maison des feuilles<> et 1991, pourtant antérieur. Lien ? Pour résumer ma thématique d'écriture, deux mots : les femmes et les villes. Suis-je un dévoreur de grands espaces ? Simplement j’ai besoin de voyager. Je ne suis pas sédentaire, je suis nomade à 100%. Et je commence à le ressentir fortement.
Besoin d'être dans une place centrale, sentir les mouvements à 360° pour me détendre. Le voyage est une essence de l'écriture.

La musique ? Créer celle qui va avec mes lyrics, (vu la difficulté, pas la peine d'en écrire d'autres), et avec un sous-entendu médicamenteux. Mais je crois qu’au détour du 08-08-08, tout va se jouer. Toute ma vie peut-être.

Le domaine des arts plastiques est le domaine où j’ai le moins de mots pour m’expliquer sur ce que je fais, si ce n’est que c’est assez politique ce que j'exprime. On m’a demandé pourquoi certains titres d’oeuvres étaient en anglais alors que je suis Français en France… Mes influences sont à 80% anglo-saxones, la France n'est pas un point important de l'art contenporain et je pense à moitié en anglais...

La culture en France soit est pour les élites de gauche, soit elle est qualifiée de populiste quand elle touche le plus grand nombre. Deux mainstreams.
Etre à contre-courant, c'est bien plus excitant.

Toujours cette envie de mettre les voiles loin de LC. Je pense à ceux qui sont partis et qui ne reviennent pas ou en catimini. Je serais presque fasciné par les gens qui ont coupé les ponts, sans allez trop loin.
Recherche d'un nid d'aigle pour se poser, manger, lors de variables migrations.

 

______________________________________________________________________
<> Ca devait bien arriver : j'ai fait un rêve étrange, aussi étrange que l'atmosphère de La maison des feuilles … un concours de boisson d'étudiants d'école de com. Rêvé aussi la nuit dernière ou celle d’avant de voyage au Canada, bien que ça ressemblait plutôt à une île au climat agréable… les limites se réduisent...

 

 

Accueil < Archives

 

Copyright 2007 - Alain Crozier